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(INNOVATION) Une entreprise israélienne a mis au point des voitures pliables

26 septembre 2021 –  L’entreprise israélienne City Transformer a créé une voiture électrique, capable de rétrécir jusqu’à un mètre grâce à un châssis rétractable.

Cette voiture électrique rétractable se nomme City Transformer 1 (CT1). Elle est pour ainsi dire pliable grâce à châssis qui peut se replier sur lui-même même lorsque la voiture est en route. Pour déclencher le processus de rétraction, il suffit d’appuyer sur un simple bouton, le véhicule va alors se rétracter jusqu’à atteindre la taille d’un mètre. Pour l’entreprise il s’agit d’une solution à un problème classique que tous les automobilistes connaissent. À savoir, l’impossibilité de pouvoir se garer quand deux voitures sont garées l’une à côté de l’autre, malgré le fait qu’elles laissent un espace entre elles, mais trop réduit pour qu’il puisse constituer une place où se garer. L’entreprise se targue ainsi d’avoir créé le premier véhicule urbain pliable au monde.

UN VÉHICULE PRATIQUE MAIS AVEC DES INCONVÉNIENTS

Bien que très pratique pour se garer en milieu urbain, la City Transformer 1 a plusieurs défauts. Le véhicule est en quelque sorte limité par la technologie qui lui permet d’être rétractable. En effet, quand le véhicule est rétracté il ne peut pas dépasser les 40 km/h et en mode normal sa vitesse maximale est de 90 km/h. À cela s’ajoute, une batterie peu performante, qui permet de parcourir entre 120 et 180 km avant de devoir recharger. Néanmoins, le véhicule est rapide à recharger, puisqu’il peut atteindre les 80% de batteries en trente minutes. Le premier modèle prêt pour la production en série a été présenté lors du salon IAA mobilité de Munich, en septembre 2021. Selon l’entreprise, le véhicule sera disponible en quantité limitée en 2022 puis sera accessible au grand public en 2024 pour la modique somme de 16 000 euros. Quoi qu’il en soit, il est clair qu’avec ce véhicule les problèmes de place ne seront plus qu’un lointain souvenir.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ESPACE) La sonde Lucy est partie aujourd’hui à la conquête des astéroïdes de Jupiter

16 octobre 2021 – La sonde Lucy de la NASA est partie ce matin depuis Cap Canaveral en Floride. Elle se dirigera vers les astéroïdes troyens de Jupiter, corps célestes gravitant autour du Soleil sur la même orbite que celle de la géante gazeuse.

La sonde Lucy voyagera durant six ans avant d’effectuer la majorité de ses observations entre 2027 et 2033. Son but sera d’étudier les astéroïdes troyens, afin de déterminer leur origine et de confirmer ou invalider le modèle de Nice, expliquant la disparité des corps célestes à l’origine de la formation du système solaire. Les astéroïdes troyens sont des astéroïdes qui se situent à des points stables autour de Jupiter, ils sont situés à plus de 700 millions de kilomètres du soleil et ce sera la première fois qu’ils vont être survolés par une mission spatiale. Une fois arrivée à destination, la sonde pourra commencer à étudier ces objets célestes dont la composition, la densité, la forme permettront par exemple d’en savoir plus sur l’évolution de l’agencement des planètes autour de notre soleil. Les astronomes espèrent que l’étude de ces astéroïdes leur permettra de mieux comprendre la naissance de notre système solaire.

UNE SONDE PORTEUSE D’UN MESSAGE À DESTINATION DE NOS DESCENDANTS

En plus de permettre l’étude des astéroïdes de Jupiter, la sonde Lucy servira aussi de capsule temporelle spatiale à destination de nos descendants.  De fait, elle contiendra des écrits de penseurs majeurs ainsi qu’un schéma de la position exacte des planètes le jour du lancement de Lucy. Le parcours de la sonde a été étudié afin de la rendre facilement accessible pour des descendants disposant d’une technologie largement supérieure. En effet, à la fin de sa mission en 2033  Lucy suivra la même orbite que les astéroïdes troyens autour du soleil ce qui signifie qu’elle pourrait errer dans cette orbite  pour des centaines, des milliers voire des millions d’années. De cette façon, les chercheurs espèrent que la sonde Lucy deviendra une relique archéologique qui pourra être récupérée par des descendants ayant la capacité de voyager jusqu’à Jupiter. Cependant nos descendants auront-ils le temps d’atteindre un tel niveau de technologie avant que l’humanité ne disparaisse est une question que l’on peut se poser.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-09-26T17:29:05+02:0026 septembre 2021|

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