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(INSOLITE) Des artefacts volés à Pompéi auraient provoqué 15 ans de malheurs !

13 octobre 2020 – Lors d’un voyage en Italie, une Canadienne avait emporté avec elle des objets dérobés au passage sur les ruines de Pompéi.

En 79, la cité romaine de Pompéi fut touchée par un tremblement de terre et entièrement ensevelie lors de l’éruption volcanique du Vésuve. Le temps semble s’être brutalement arrêté, les victimes sont figées dans la position où la mort les a surprises, littéralement pétrifiées. Il y a une quinzaine d’années, la touriste Canadienne visite les ruines et emporte avec elle deux carreaux de mosaïque, des morceaux d’amphore et un bout de céramique.

DES OBJETS MAUDITS RENVOYÉS DANS UN PAQUET

Depuis, la Canadienne associe les malheurs qui lui sont arrivés à l’énergie négative des artefacts volés. Elle témoigne de ces faits dans un courrier joint au colis qu’elle enverra à un agent de voyage sur place : « J’ai maintenant 36 ans et j’ai eu un cancer du sein deux fois, la dernière fois, ça s’est terminé par une double mastectomie. Aux problèmes de santé se sont ajoutées des difficultés financières… ». Voilà ce qui a poussé la femme à croire en une « malédiction » transmise par les reliques. En réparant son acte, elle espère avoir le pardon de Dieu pour ne pas transmettre cette malédiction à sa famille ou à ses enfants.

LOIN D’ÊTRE UN CAS ISOLÉ

La visite du site se faisant à ciel ouvert, beaucoup d’objets sont à portée de mains des touristes, les moins scrupuleux auraient regretté leurs actes. En effet, plusieurs touristes du monde entier auraient renvoyé des objets récupérés sur les vestiges de la ville avec le même discours : « ils sont maudits ». Comme le note le National Post, un des individus concernés avait alors déclaré avoir vécu « traumatisme après traumatisme » juste après avoir rapporté chez lui un morceau de pierre antique. Voilà qui dissuadera peut-être les touristes de repartir avec des objets subtilisés des sites archéologiques.

A noter en ce moment l’exposition Pompeï au Grand Palais qui se tient jusqu’au 2 novembre.

Carine Privard (rédaction btlv.fr)

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(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-10-13T16:22:41+02:0013 octobre 2020|

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