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(INSOLITE) Déclaré mort par 3 médecins, un espagnol se réveille juste avant son autopsie

28 juillet 2021 – Un prisonnier espagnol du nom de Gonzalo Montoya Jiménez a fait une tentative de suicide par overdose suite à laquelle il a été déclaré mort par les médecins. Cependant une fois arrivé à la morgue, il s’est réveillé  juste avant que son autopsie ne commence.

Pour le moment, l’administration pénitentiaire espagnole est incapable d’expliquer les raisons pour lesquelles ce prisonnier a été déclaré mort. D’après le premier médecin qui l’a examiné, c’est sa rigidité, son ton bleu et l’absence de signes vitaux qui l’ont conduit à le considérer comme mort. À cela, s’ajoute tout un contexte qui a pu inciter les médecins de la prison à vite conclure à sa mort. Tout d’abord, la veille du jour où il a été retrouvé “mort”, il a dit qu’il souffrait d’épilepsie et prenait des médicaments, s’était plaint de se sentir mal. Ensuite, ce n’était la première fois que le détenu faisait une tentative de suicide. Quoi qu’il en soit pour le moment une des théorie avancée par les experts pour expliquer cet incident serait un état de catalepsie particulièrement long c’est-à-dire un état de transe ou de convulsion caractérisé par une perte de conscience et de sensations, ainsi que par une rigidité physique qui aurait donc pu berner les médecins.

Malgré le traumatisme qu’aurait pu causer un tel épisode, le prisonnier semble aller mieux et son état est stable. Pour la famille du prisonnier, cet épisode est la preuve d’une négligence grave de la part de l’administration pénitentiaire et a donc à ce titre demandé que Gonzalo Montoya Jiménez soit gracié. La famille a également demandé des indemnités pour faute grave pour le père, c’est un véritable miracle que son fils se soit réveillé à temps. Pour l’avocat de la famille, il y a indéniablement eu des manquements de la part de l’administration pénitentiaire car le laisser pour mort a retardé les soins médicaux dont il avait besoin. Sa famille le décrit comme un jeune homme déprimé et estime que si on le ramène en prison, il refera une tentative de suicide. La principauté a déclaré qu’elle étudierait les demandes de la famille, mais attendrait d’abord le rapport préparé par le directeur de l’Institut de médecine légale. Le sort du prisonnier « ressuscité » est donc loin d’être scellé.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

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(ARCHÉOLOGIE) Des sandales en or ont été découvertes dans une tombe égyptienne antique

25 septembre 2021 –  Des archéologues égyptiens ont récemment découvert des sandales en or dans une tombe où reposent plusieurs reines égyptiennes. Des objets rares qui étaient autrefois réservés aux nobles égyptiens.

C’est dans une tombe où reposent plusieurs reines égyptiennes, que des archéologues ont découvert ces chaussures anciennes également assorties de petits capuchons pour orteils. Des objets précieux qui étaient dédiés à certaines femmes de la noblesse égyptienne dans le cadre de leur enterrement. C’était pour ainsi dire les chaussures de leurs funérailles. Ce n’est pas la première fois qu’on retrouve des paires de ce type dans une tombe égyptienne. Le cas le plus célèbre est celui des épouses du pharaon Thoutmosis III, un souverain de la XVIIIe dynastie qui avait fait enterrer toutes ses épouses avec des sandales d’or. D’après les archéologues, la plupart de ces sandales datent de la 18ème dynastie du Nouvel Empire qui correspond à environ 1550 à 1290 avant notre ère, une période durant laquelle le célèbre Toutankhamon a régné.

DES SANDALES D’OR AU RÔLE SYMBOLIQUE

Le but supposé de ces artéfacts était de protéger les extrémités du corps lors de l’inhumation. En effet, parmi les sépultures royales, ces riches sandales dorées étaient souvent occupées par de petits bonnets dorés pour les doigts et les orteils. C’est ce qu’on appelle les stalles des doigts et des orteils. Ils protégeaient les extrémités de la momie lors de l’enterrement. Selon les anciennes croyances égyptiennes, les morts étaient censés être ensevelis sous forme de corps complets, comprenant parfois des membres prothétiques. C’était d’ailleurs quelque chose de très important dans la tradition funéraire égyptienne antique. Puisque à défaut d’or, les dépouilles royales ont également été enterrées avec des stalles de moindres métaux et même d’argile. Ainsi, si cette découverte n’a rien de nouveau, cela n’en reste pas moins une trouvaille magnifiquement bien conservée.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-07-28T18:09:37+02:0028 juillet 2021|

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