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(INSOLITE) En 71 ans, un homme a été frappé 7 fois par la foudre

26 avril 2021 — Si les spécialistes nous disent depuis longtemps que la foudre ne peut pas frapper deux fois au même endroit, c’était sans compter les multiples expériences vécues par un certain Roy Sullivan. Cet américain suscite l’intérêt car si nous avons une chance sur un million d’être frappés deux fois par la foudre, lui l’a été 7 fois.  Mort en 1983, dès1942, il fut une cible pour la foudre. Garde forestier de métier, il fut foudroyé la première fois alors qu’il tentait de fuir une tour de guet qui était martelée par la foudre. En descendant il fut touché, brulé à la jambe et sa chaussure fut trouée. S’il s’en sort sans trop des séquelles, en 1969 c’est au volant de son camion qu’il fut à nouveau pris pour cible par la foudre. Ce jour-là, la foudre est entrée dans le véhicule par la fenêtre avant de ressortir par celle d’en face.

Touché par l’éclair à son passage dans le camion, il tomba dans les pommes et s’écrasa dans un fossé sur le bord de la route. 1 an plus tard, alors qu’il jardine dans la cour arrière de sa maison, il est à nouveau frappé par la foudre sans trop dommages. L’année d’après, en 1972, alors qu’il est dans un poste de garde du parc national de Shenandoah, un éclair frappe le bâtiment et lui avec, lui brûlant les cheveux. La série continue, en 1973, alors qu’il est pris dans une tempête qu’il pense avoir dépassé, il est à nouveau frappé par la foudre au volant de sa voiture. 3 ans plus tard, il sera touché à la cheville par un éclair. Tout s’arrêtera en 1977 avec sa dernière attaque. Ce jour-là, c’est lors d’une partie de pêche qu’il est, une nouvelle fois, victime de la foudre. Des expériences malheureuses qui font de lui le détenteur du record du monde pour avoir survécu au plus grand nombre de frappes.

Bob Bellanca (rédaction btlv)

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(ESPACE) Dernier test réussi pour le télescope spatial James Webb avant son lancement en octobre

12 mai 2021 — Les astrophysiciens du monde entier en attendent beaucoup. Le télescope James Webb, nait d’un partenariat entre la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, devrait permettre d’en savoir plus sur la vie dans l’univers. Lancé depuis la Guyane en octobre 2021 pour aller observer les confins de l’univers, James Webb a passé un dernier test décisif en déployant avec succès son miroir pour la dernière fois sur Terre, a annoncé la NASA mardi. Un recherche importante car comme le disait l’astrophysicien Stephane Mazevet lors de son ITW mis en ligne aujourd’hui sur btlv.fr  : « avec les moyens actuels il n’est pas possible d’aller beaucoup plus loin dans l’investigation, James Webb devrait changer la donne ».

UN MIROIR IMPOSANT

Avec un diamètre de 6,5 mètres difficile à caser dans une fusée, les ingénieurs ont dû imaginer un système qui lui permette de se déplier comme un origami. Une manœuvre réalisée encore une fois hier sur le plancher des vaches. Un test qui devait être obligatoirement réussi car la prochaine fois qu’il se dépliera ce sera dans l’espace. Lancé de la Guyane via le fusée Ariane V, le télescope sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Pour Scott Willoughby, de Northrop Grumman, le fabricant principal de James Webb : « C’est comme construire une montre suisse de 12 mètres de haut, 25 de long et 12 de large, et la préparer pour un voyage dans le vide, par -240°C ». Un lancement important car James Webb a des possibilités bien supérieures à Hubble, un autre télescope spatial, lancé en 1990 et qui opère toujours, en tournant autour de la terre à 600 km.

Le Télescope Hubble en orbite autour de la Terre depuis le 24 avril 1990

Pour Klaus Pontoppidan, du Space Telescope Science Institute de la NASA : « Webb n’a pas seulement été construit pour faire ce que fait Hubble en mieux, Il a été construit pour répondre à des questions sur le cosmos et ses origines auxquelles nous ne pouvons pas répondre autrement ».

UNE COLLABORATION INTERNATIONALE

Des scientifiques de 44 pays, ont soumis plus de 1.000 projets au total, dont un peu moins de 300 ont été retenus par un comité dédié. C’est ce qui a permis d’établir le programme d’observation pour la première année d’activité du télescope. Parmi les travaux qui lui seront demandés : l’observation d’exoplanètes au-delà de notre système solaire dont le télescope pourra analyser la composition de l’atmosphère, en quête d’eau ou de CO2 : « En d’autres termes, explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie » , a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la NASA. Une mission capitale, car comme le rappelle Stephane Mazevet, ancien directeur du laboratoire de recherche de Paris dans l’entretien qu’il nous a accordé : « Pour le moment, nous n’avons pas trouvé d’eau sur les exoplanètes de notre système solaire que nous avons étudié ». Avec les capacités de James Webb, il sera plus facile de la trouver : « James Webb va explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie », a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la Nasa avant de rajouter : « Il explorera toutes les phases de notre histoire cosmique ». La communauté scientifique croise les doigts quant à son lancement qui a déjà été repoussé de nombreuses fois en raison d’innombrables problèmes de développement qui ont conduit à une explosion de son coût: environ 10 milliards de dollars.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-04-26T15:20:35+02:0026 avril 2021|

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