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(INSOLITE) Un vidéo du moment très étrange fait le buzz

27 avril 2021 — On le sait les réseaux sociaux sont le terreau du mystère et de l’inexpliqué. Des émissions et des vidéos en tout genrepullulent et nous annoncent la fin du monde, la preuve de la vie après la mort, que les reptiliens dirigent le monde ou encore que le Big Foot existe bel et bien, le tout sans aucune preuve. Certes, sur BTLV, nous abordons tous ces sujets dans nos différentes émissions mais nous y mettons toujours du « conditionnel » car il est important d’avoir du recul. Si tout le monde s’accorde à dire que le monde recèle une part de mystère, tout ne l’est pas. Si la France est plutôt cartésienne, dans certains pays, il est plus difficile de faire preuve de discernement. On sait, par exemple, qu’en Amérique du Sud les croyances sont importantes en matières d’ufologie et de fantômes. On sait aussi qu’ à Porto Rico le chupacapra (ndlr : créature assoiffée de sang) existe pour la plus part des habitants. Cette fois la vidéo qui fait le buzz vient du Costa Rica. En ligne sur différents réseaux sociaux, elle montre une entité humanoïde déambulant sur une route à la manière d’un crabe. Si nous n’avons pas beaucoup d’informations sur le sujet, on sait que les images auraient été capturées par une caméra privée et mises en ligne sur Reddit.

Sans aucune preuve de la véracité de la vidéo, même si le film est convaincant, cela peut-être une blague faite par des jeunes du pays. De taille humaine, la créature filmée fut prise à partie par les chiens du quartier curieux mais prudents face à elle.

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LA « MONA » EST DE RETOUR

Avec de telles images, il en aura pas fallu plus pour les habitants du pays y voient le retour de la « Mona », une sorcière qui aurait le pouvoir de se transformer en animal. Elle traquerait les égarés dans la nuit nuire du Costa Rica. Malgré tout, certains internautes voient en cette créature, juste un homme qui s’amuse à faire peur dans le seul but de faire le buzz avec son canular. Tout cela n’enlève en rien l’intérêt que nous portons à la cryptozoologie comme dans l’un des derniers numéros des Affranchis de l’info à voir ici

Bob Bellanca (rédaction btlv)

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À la Une

(ESPACE) Dernier test réussi pour le télescope spatial James Webb avant son lancement en octobre

12 mai 2021 — Les astrophysiciens du monde entier en attendent beaucoup. Le télescope James Webb, nait d’un partenariat entre la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, devrait permettre d’en savoir plus sur la vie dans l’univers. Lancé depuis la Guyane en octobre 2021 pour aller observer les confins de l’univers, James Webb a passé un dernier test décisif en déployant avec succès son miroir pour la dernière fois sur Terre, a annoncé la NASA mardi. Un recherche importante car comme le disait l’astrophysicien Stephane Mazevet lors de son ITW mis en ligne aujourd’hui sur btlv.fr  : « avec les moyens actuels il n’est pas possible d’aller beaucoup plus loin dans l’investigation, James Webb devrait changer la donne ».

UN MIROIR IMPOSANT

Avec un diamètre de 6,5 mètres difficile à caser dans une fusée, les ingénieurs ont dû imaginer un système qui lui permette de se déplier comme un origami. Une manœuvre réalisée encore une fois hier sur le plancher des vaches. Un test qui devait être obligatoirement réussi car la prochaine fois qu’il se dépliera ce sera dans l’espace. Lancé de la Guyane via le fusée Ariane V, le télescope sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Pour Scott Willoughby, de Northrop Grumman, le fabricant principal de James Webb : « C’est comme construire une montre suisse de 12 mètres de haut, 25 de long et 12 de large, et la préparer pour un voyage dans le vide, par -240°C ». Un lancement important car James Webb a des possibilités bien supérieures à Hubble, un autre télescope spatial, lancé en 1990 et qui opère toujours, en tournant autour de la terre à 600 km.

Le Télescope Hubble en orbite autour de la Terre depuis le 24 avril 1990

Pour Klaus Pontoppidan, du Space Telescope Science Institute de la NASA : « Webb n’a pas seulement été construit pour faire ce que fait Hubble en mieux, Il a été construit pour répondre à des questions sur le cosmos et ses origines auxquelles nous ne pouvons pas répondre autrement ».

UNE COLLABORATION INTERNATIONALE

Des scientifiques de 44 pays, ont soumis plus de 1.000 projets au total, dont un peu moins de 300 ont été retenus par un comité dédié. C’est ce qui a permis d’établir le programme d’observation pour la première année d’activité du télescope. Parmi les travaux qui lui seront demandés : l’observation d’exoplanètes au-delà de notre système solaire dont le télescope pourra analyser la composition de l’atmosphère, en quête d’eau ou de CO2 : « En d’autres termes, explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie » , a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la NASA. Une mission capitale, car comme le rappelle Stephane Mazevet, ancien directeur du laboratoire de recherche de Paris dans l’entretien qu’il nous a accordé : « Pour le moment, nous n’avons pas trouvé d’eau sur les exoplanètes de notre système solaire que nous avons étudié ». Avec les capacités de James Webb, il sera plus facile de la trouver : « James Webb va explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie », a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la Nasa avant de rajouter : « Il explorera toutes les phases de notre histoire cosmique ». La communauté scientifique croise les doigts quant à son lancement qui a déjà été repoussé de nombreuses fois en raison d’innombrables problèmes de développement qui ont conduit à une explosion de son coût: environ 10 milliards de dollars.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-04-27T14:14:09+02:0027 avril 2021|

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