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(INTELLIGENCE ARTIFICIELLE) Des robots pour pallier à la solitude des personnes âgées et isolées !

10 juin 2021 — Les grandes entreprises créent des robots d’apparence de plus en plus humaine. Mais parfois ce réalisme peut faire peur. La société hongkongaise Hanson Robotics, qui est le créateur du célèbre robot Sophia, a présenté un nouvel androïde. Pour mémoire, on se souvient que Sophia avait été le premier robot humanoïde à peindre son autoportrait, une œuvre vendue aux enchères pour près de 700 000 dollars. Le nouveau robot s’appelle Grâce. Il est  conçu pour fonctionner dans le secteur médical. Grâce sera en contact avec les personnes âgées et celles qui se sont isolées pendant la pandémie.

Malgré son apparence incroyablement « humaine », Grâce est dotée des équipements les plus modernes. Le robot parle également trois langues : anglais, chinois et cantonais.

GRÂCE PARLE AUX JOURNALISTES

« Je peux rendre visite à une personne et égayer sa journée, je parle de thérapie, je prends des témoignages et j’aide le personnel médical », a déclaré Grace  à Reuters.

Le fondateur de l’entreprise, David Hanson, a noté qu’il était très important pour son entreprise de créer des liens avec les professionnels de la santé et de former Grace aux interactions sociales, car ces deux facteurs peuvent faciliter la vie du personnel hospitalier débordé pendant une pandémie. « Son apparence favorise la confiance et la communication naturelle en face à face », a déclaré Hanson. Il a ajouté que les expressions faciales de Grâce peuvent imiter plus de 48 principaux muscles faciaux !

Selon David Lake, directeur exécutif de Hanson Robotics and Singularity, la société a l’intention de commencer à sortir en masse la version bêta de Grace d’ici août, avec une production complète à Hong Kong, en Chine continentale, au Japon et en Corée l’année prochaine.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ESPACE) Starliner, la capsule spatiale de Boeing s’apprête à voler vers l’ISS

01 août 2021 – Si tout se passe comme prévu, la capsule CST-100 Starliner de Boeing devrait être lancée le 3 août 2021 pour un deuxième vol d’essai sans équipage. Un vol de la plus haute importance puisqu’il précède l’échec de son premier vol, en décembre 2019.

Alors que tout récemment le module russe Nauka avait rejoint l’ISS c’est un modèle américain cette fois qui s’apprête à rejoindre la station spatiale internationale. Ce vol était initialement prévu pour le 30 juillet 2021, mais ce deuxième vol d’essai du CST-100 Starliner, destiné aux vols habités vers la station spatiale internationale a été repoussé au 3 août. Créé par Boeing pour la Nasa, ce vaisseau commercial sera mis en orbite par le lanceur Atlas 5 de la base de Cap Canaveral, en Floride. Ce deuxième vol-test intervient plus d’un an et demi après l’échec, en décembre 2019, du premier vol lié à des défauts de logiciels de bord et de système de communication du vaisseau. Boeing a alors proposé à la Nasa de réaliser un autre vol d’essai sans équipage à ses frais.

UN VOL À FORT ENJEU

Suite à l’échec de la première tentative en 2019, Boeing s’est retrouvé fortement distancé par son rival Space X dans le domaine du transport d’astronautes. En effet depuis 2019, la société Space X a réussi ses essais, mais surtout, elle a lancé 3 équipages d’astronautes vers l’ISS. Ce vol est également important de par le coût financier qu’il représenterait surtout en cas d’échec. À titre d’exemple, l’échec de 2019 avait coûté à l’entreprise près de 410 millions de dollars. Ce vol a d’ailleurs fait l’objet d’une surveillance active de la part de la NASA qui au cours d’une enquête a localisé un total de 80 corrections nécessaires pour la préparation du Starliner. Enfin, un succès permettrait à Starliner de débuter les vols habités ce qui constitue une nouvelle étape cruciale pour le Starliner de Boeing.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-06-10T14:08:28+02:0010 juin 2021|

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