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(INTELLIGENCE ARTIFICIELLE) Enregistrer nos rêves bientôt une réalité ?

7 juin 2021 — Vous avez peut-être souri la semaine dernière en lisant notre article sur btlv.fr où l’on expliquait que des scientifiques ont proposé de créer une « neuro-loi ».Celle-ci aurait entre autre pour but de protéger nos rêves par des droits d’auteurs en cas d’utilisation par un scénariste. Et bien, en 2025, ce ne sera sans doute plus de la science-fiction.

Des scientifiques russes estiment qu’il serait possible d’enregistrer les rêves d’ici 4 ans. Pour cela,  ils vont utiliser un casque neuronal, qui est en cours de développement.

Le projet « Assistive Neurotechnologies » est mené depuis 2017 avec le soutien de NeuroNet NTI, son objectif principal est le développement de la rééducation post-AVC, a précisé la NTI.

INTERPRÉTER LES RÊVES ?

« Nous rêvons en phase REM (C’est la phase durant laquelle nous faisons les plus longs et les plus élaborés des rêves. Cette phase représente de 20 à 25% du temps de sommeil total), accompagnée d’une activité cérébrale élevée. Nous ne pourrons probablement pas recréer les rêves en détail, mais nous réussirons à définir la catégorie : agréable, désagréable, cauchemar, sexy, etc. C’est-à-dire que vous pourrez comprendre vos sentiments depuis le sommeil », a expliqué Vladimir Konyshev, membre de NeuroNet NTI, responsable du laboratoire de neuro-robotique MIPT de Moscou

Les auteurs du projet ont noté qu’une interface cerveau-ordinateur a déjà été développée, dans laquelle l’électroencéphalographie et les réseaux de neurones sont impliqués, et les spécialistes russes s’attendent à développer un casque neuronal  pour enregistrer des rêves en 2025.

CONTRE LES EFFETS INDÉSIRABLES DU  JET LAG

Rappelons, que récemment l’Office of Advanced Research Projects du département américain de la Défense a  reçu un budget de 33 millions de dollars pour le dispositif  NTRAIN, qui, selon ses auteurs, permettra à l’utilisateur de contrôler le sommeil et les cycles d’éveil utilisant un mélange de biologie synthétique et de bioélectronique. Tout d’abord, l’appareil devrait aider les personnes ayant des horaires de travail irréguliers ou celles qui voyagent fréquemment, car le décalage horaire provoque généralement de la fatigue et des problèmes gastro-intestinaux.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ASTRONOMIE) Une étoile clignote au centre de notre galaxie

14 juin 2021 – A première vue, on pourrait penser que le phénomène n’a rien de véritablement inédit, et a déjà été répertorié à plusieurs reprises ; en effet, des étoiles dont la luminosité varie, cela existe et ce n’est plus tout à fait une nouveauté.

Pourtant une étoile en particulier, baptisée “VVV-WIT-08”, par les astronomes ne ressemble pas à ces premiers cas déjà recensés. Ce mystérieux astre à été repéré par des chercheurs de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, en étudiant les données enregistrées par le télescope Vista, de l’Observatoire européen austral (ESO), basé au Chili. D’ailleurs, ce télescope sert spécifiquement à observer près d’un milliard d’étoiles, dans le but d’y repérer d’éventuelles variations de luminosité. « Parfois, nous trouvons des étoiles variables qui n’entrent dans aucune catégorie établie. Nous les surnommons les objets “WIT” », explique, dans un communiqué, Philip Lucas qui est chercheur à l’Université d’Hertfordshire, au  Royaume-Uni.

Et pour cause, les astronomes ont observé la luminosité de l’étoile VVV-WIT-08 diminué de 97% pourcent ! Une quasi disparition, mais de courte durée, puisque quelques semaines plus tard, l’étoile réapparaissait, aussi brillante que d’habitude.

UNE NOUVELLE CLASSE D’ÉTOILES

Pour tenter d’expliquer cette perte de luminosité brutale et soudaine, de l’étoile VVV-WIT-08, les scientifiques ont étudié plusieurs pistes…

A partir de ces hypothèses, les scientifiques ont tout d’abord pensé qu’un objet sombre avait pu passer devant l’étoile, bloquant ainsi les rayons émis par VVV-WIT-08 ; une piste appuyée par le fait que l’astre se trouve dans une région assez dense de notre galaxie, au centre de la Voie lactée.

Une première théorie mise à l’écart par la suite, lorsque des simulations ont permis aux chercheurs de s’apercevoir qu’il faudrait que le nombre d’objets volants au sein de notre galaxie soit bien plus important, afin d’en arriver à un tel résultat.

Désormais, les scientifiques s’intéressent à une nouvelle, qu’ils jugent plus probable. Pour eux, VVV-WIT-08 appartient certainement à une nouvelle classe, parmi le système des étoiles binaires une nouvelle catégorie désormais désignés comme “géantes clignotantes”.

Selon les chercheurs ces nouvelles géantes clignotantes sont donc des étoiles géantes, en moyenne 100 fois plus grande que notre Soleil, mais qui malgré leurs tailles, se font tout de même éclipser de temps en temps, environ une fois sur plusieurs décennies, par un autre astre pour le moment indéterminé. Il pourrait aussi bien s’agir d’une seconde étoile, que d’une planète dont le disque opaque parviendrait à éclipser des géantes clignotantes, comme VVV-WIT-08.

Samuel Agutter (rédaction bltv.fr)

2021-06-07T17:03:41+02:007 juin 2021|

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