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« Et si on allait mieux » par François Deymier : Les pouvoirs de la calinothérapie.

Plus d’infos sur l’émission : diffusion : 19/12/2017 | « Et si on allait mieux » par François Deymier : Les pouvoirs de la calinothérapie
(Version Podcast : cliquez ici)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

« Et si on allait mieux » : dans cette émission, il est question de calinothérapie, une pratique qui permet de retrouver des instants simples et essentiels.

François Deymier reçoit Magalie Mathé, qui anime des ateliers câlins. Elle puise ses ressources dans différentes méthodes pratiquées : l’alimentation vivante, mémoire cellulaire, hypnose, Gestalt-thérapie, communication non violente, voix de l’acte, méditation, tantra et depuis toujours, la danse.

QU’EST-CE QUE LA CALINOTHÉRAPIE : Selon les scientifiques, les gestes affectueux ont une réelle influence sur notre santé. Les câlins seraient la meilleure arme pour lutter contre le stress et la dépression. C’est Céline Rivière, psychologue clinicienne, qui forge le terme de calinothérapie.

Magali Mathé explique « Que vous soyez un Homme ou une Femme, dans un espace sans sexualité, ni baiser, ni nudité, vous recevez ma Tendresse avec un toucher doux, délicat et enveloppant, afin de prendre soin de Vous. »

Dans une étude publiée en 2012, le psychologue suédois Jan Astrom indiquait que seulement 10secondes de câlins suffisent à avoir un effet positif sur notre santé en augmentant le taux d’ocytocine, l’hormone du bonheur.

Cette hormone permettrait d’améliorer :
-La confiance en soi
-Les relations avec autrui
-Le bien-être général
– La calinothérapie ferait chuter le taux de cortisol (hormone de stress).

Pour en savoir plus sur les ateliers de notre invitée : cliquez ici

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(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:46:45+01:0019 décembre 2017|

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