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« La traque des lanceurs d’alerte » avec Stéphanie Gibaud, Françoise Nicolas, Alain Robert

Plus d’infos sur l’émission : diffusion : 16/10/2017 | « La traque des lanceurs d’alerte » avec Stéphanie Gibaud, Françoise Nicolas, Alain Robert
(Version Podcast : cliquez ici)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

Les lanceurs d’alerte prennent les plus grands risque pour avoir mis en lumière des scandales, financiers, sanitaires, politiques etc… Ils perdent tout jusqu’à leur liberté ou leur vie car ils estiment que leur devoir est d’alerter sur les dysfonctionnements et les dérives de la société. Stéphanie Gibaud, a joué un rôle décisif en dénonçant dés 2008 les pratiques et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée dans l’entreprise UBS pour laquelle à l’époque elle travaillait. Après avoir publié en 2014 « La Femme qui en savait vraiment trop – Les coulisses de l’évasion fiscale en Suisse ».
Aujourd’hui elle milite pour la protection des lanceurs d’alerte en France et à l’étranger. Dans « La Traque des lanceurs d’alerte », qui vient de paraître aux éditions Max Milo, Stéphanie Gibaud dévoile de nombreux exemples pour témoigner des procédés utilisés pour “assassiner” les lanceurs d’alerte.Dans cette émission Stéphanie Gibaud sera entourée par des lanceurs d’alerte moins médiatisés qu’elle comme Françoise Nicolas fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères. En 2009, alors qu’elle était en poste à l’ambassade de France à Cotonou au Bénin, elle avait repéré et sorti de l’ombre un système de créations de dépenses fictives imputées sur le budget dont elle était responsable. Ainsi que Alain Robert technicien cadre en biologie, spécialisé en fécondation in vitro dans un laboratoire d’analyses biologiques parisien. Alain Robert révèle les disfonctionnements qu’il a constaté il y a plusieurs années comme le fait que certains collègues inséminaient parfois des patientes alors que ce rôle est exclusivement réservé au gynécologue.

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À la Une

(ESPACE) Dernier test réussi pour le télescope spatial James Webb avant son lancement en octobre

12 mai 2021 — Les astrophysiciens du monde entier en attendent beaucoup. Le télescope James Webb, nait d’un partenariat entre la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, devrait permettre d’en savoir plus sur la vie dans l’univers. Lancé depuis la Guyane en octobre 2021 pour aller observer les confins de l’univers, James Webb a passé un dernier test décisif en déployant avec succès son miroir pour la dernière fois sur Terre, a annoncé la NASA mardi. Un recherche importante car comme le disait l’astrophysicien Stephane Mazevet lors de son ITW mis en ligne aujourd’hui sur btlv.fr  : « avec les moyens actuels il n’est pas possible d’aller beaucoup plus loin dans l’investigation, James Webb devrait changer la donne ».

UN MIROIR IMPOSANT

Avec un diamètre de 6,5 mètres difficile à caser dans une fusée, les ingénieurs ont dû imaginer un système qui lui permette de se déplier comme un origami. Une manœuvre réalisée encore une fois hier sur le plancher des vaches. Un test qui devait être obligatoirement réussi car la prochaine fois qu’il se dépliera ce sera dans l’espace. Lancé de la Guyane via le fusée Ariane V, le télescope sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Pour Scott Willoughby, de Northrop Grumman, le fabricant principal de James Webb : « C’est comme construire une montre suisse de 12 mètres de haut, 25 de long et 12 de large, et la préparer pour un voyage dans le vide, par -240°C ». Un lancement important car James Webb a des possibilités bien supérieures à Hubble, un autre télescope spatial, lancé en 1990 et qui opère toujours, en tournant autour de la terre à 600 km.

Le Télescope Hubble en orbite autour de la Terre depuis le 24 avril 1990

Pour Klaus Pontoppidan, du Space Telescope Science Institute de la NASA : « Webb n’a pas seulement été construit pour faire ce que fait Hubble en mieux, Il a été construit pour répondre à des questions sur le cosmos et ses origines auxquelles nous ne pouvons pas répondre autrement ».

UNE COLLABORATION INTERNATIONALE

Des scientifiques de 44 pays, ont soumis plus de 1.000 projets au total, dont un peu moins de 300 ont été retenus par un comité dédié. C’est ce qui a permis d’établir le programme d’observation pour la première année d’activité du télescope. Parmi les travaux qui lui seront demandés : l’observation d’exoplanètes au-delà de notre système solaire dont le télescope pourra analyser la composition de l’atmosphère, en quête d’eau ou de CO2 : « En d’autres termes, explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie » , a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la NASA. Une mission capitale, car comme le rappelle Stephane Mazevet, ancien directeur du laboratoire de recherche de Paris dans l’entretien qu’il nous a accordé : « Pour le moment, nous n’avons pas trouvé d’eau sur les exoplanètes de notre système solaire que nous avons étudié ». Avec les capacités de James Webb, il sera plus facile de la trouver : « James Webb va explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie », a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la Nasa avant de rajouter : « Il explorera toutes les phases de notre histoire cosmique ». La communauté scientifique croise les doigts quant à son lancement qui a déjà été repoussé de nombreuses fois en raison d’innombrables problèmes de développement qui ont conduit à une explosion de son coût: environ 10 milliards de dollars.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T16:29:45+02:0016 octobre 2017|

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