fbpx
x

Le Pentagone annonce la création d’un bureau pour étudier les OVNIs

25 novembre 2021 – La Défense américaine a publié un communiqué mardi. Ce bureau remplace les forces spéciales sur les phénomènes aériens non identifiés de la Marine américaine.

Désormais, place au Groupe d’identification et de gestion des objets volants (Airborne Object Identification and Management Synchronization Group), annonce Kathleen Hicks, secrétaire adjointe de la Défense. Il sera sous la direction du secrétaire de la Défense et en collaboration avec la direction du Renseignement américain.

La mission de ce groupe d’identification est bien sûr de repérer et d’identifier des objets qui pourraient représenter une menace pour la sécurité nationale.

UN ENJEU NATIONAL

“L’intrusion de n’importe quel objet volant dans notre espace aérien à statut spécial pose des inquiétudes sur la sûreté des vols et des opérations de sécurité, et pourrait nous imposer des défis de sécurité à l’échelle nationale”, développe le communiqué. “Le département de la Défense traite les signalements de ces intrusions […] avec beaucoup de sérieux, et enquête sur chaque cas”.

Dans les semaines à venir, le Pentagone donnera plus de détails sur les modalités de cette nouvelle entité. Nous en saurons plus sur sa structure, sa composition et ses moyens.

LES OVNIS DE PLUS EN PLUS PRIS AU SÉRIEUX

Plus récemment, Avril Haines, directrice du renseignement américain demandait que des infrastructures plus conséquentes soient mises en place pour étudier le phénomène OVNI. Elle supervise seize agences d’espionnage, dont le FBI et la CIA. Elle a fait comprendre que la piste extraterrestre était envisageable.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-29T15:08:15+01:0025 novembre 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser