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(MARS) Le rover de la NASA a découvert d’étranges roches qui pourraient contenir d’anciennes traces de vie

23 juillet 2021 — L’observation du cratère Jezero par le rover Perseverance est terminée. Il est temps pour lui de rechercher des signes de vie microbienne ancienne, en prélevant un premier échantillon à la surface de Mars.

D’étranges pierres blanches ont été repérées à un kilomètre du site d’atterrissage du rover. Le forage devrait prendre une dizaine de jours.

Le lac qui se trouvait dans le cratère Jezero a été asséché en surface depuis très longtemps. Par conséquent, le cratère a peut-être conservé des traces de vie sur la planète.

Perseverance est situé à environ un kilomètre au sud du site d’atterrissage. « C’est un domaine dans lequel nous allons creuser, au sens propre comme au figuré », déclare Kenneth Farley, scientifique du projet Persévérance au California Institute of Technology.

© NASA

Les scientifiques tentent de déterminer si ces roches sont volcaniques ou sédimentaires. Les photos prises ont montré que les pierres sont recouvertes de poussière et de cailloux et que leur surface relativement lisse est recouverte d’un mystérieux revêtement violet.

Dans les semaines à venir, le rover percera les roches et dressera des cartes chimiques et minéralogiques détaillées qui montrent de quoi elles sont faites. Puis, vers la mi-août, le premier échantillon sera prélevé, qui sera ensuite livré sur Terre.

Les emplacements d’échantillonnage suivants ont également été identifiés : sur une petite colline au loin, des roches fines ont été observées qui peuvent être des dépôts de boue. « C’est la race qui nous intéresse le plus lorsque nous recherchons des biosignatures potentielles », a déclaré Farley.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(FOSSILE) Un paresseux géant retrouvé en Guyane

27 octobre 2021 – Quatre mètres, quatre tonnes. Aussi lourd qu’un éléphant. Trouver le squelette d’un paresseux géant en Guyane est une première en France. L’espèce a disparu il y a 12 000 ans.

C’est le paléontologue Pierre-Olivier Antoine qui est à l’origine de la découverte… Dans une mare de boue, dans la région de Maripasoula, à la frontière du Suriname. “Il est très difficile de trouver des fossiles en Guyane à cause de l’acidité des sols et du couvert forestier”, explique ce professeur à l’Université de Montpellier.

Des vestiges ont déjà été trouvés en Patagonie, au sud de l’Argentine, mais jamais dans le département français. Pendant une semaine, six paléontologues ont déterré plusieurs os dont des maxillaires et des mandibules, en plein cœur de la forêt amazonienne. L’espèce a rapidement été identifiée : c’est un Eremotherium laurillardi. Un herbivore qui, contrairement à son descendant actuel, ne se déplaçait qu’à terre et non dans les arbres… Ce que l’on comprend aisément lorsqu’on pèse plusieurs tonnes…

La trouvaille est une aubaine pour la Guyane. Les paléontologues espèrent retrouver des restes d’autres animaux ayant vécu en même temps que le paresseux géant. Les fossiles ont été présentés à certains collégiens guyanais.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-07-23T14:39:50+02:0023 juillet 2021|

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