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(MÉDECINE) Des minis « Lego » pour réparer une fracture ?

28 mai 2021 — Grâce à l’impression 3D, des scientifiques ont mis au point des petites briques d’un millimètre et demi chacune qui servent à soigner les fractures. Elles s’emboitent comme des lego.

Un nouveau progrès de la médecine ? Peut-être ! Des chercheurs de l’Oregon Health and Science University ont mis au point un nouvel outil qui va s’avérer très utile en cas de fractures.

LES LEGO DE LA MÉDECINE

À l’aide d’une imprimante 3D, ils ont créé des petites briques transparentes de 1,5 millimètre cube. Elles s’emboitent parfaitement dans différentes combinaisons (environ 29.000) afin de servir de « tuteur » pour des tissus mous et durs et de les aider à se régénérer dans les cas de fracture.

Ces petites briques sont creuses, ce qui permet de les remplir d’un gel contenant des substances qui favorisent la régénération cellulaire et donc la croissance osseuse, entre autres.

Dans un communiqué de presse, les scientifiques à l’origine de cette innovation, qui ont déposé un brevet, expliquent que ces briques ont été testées sur des os de rats et que la régénération vasculaire s’était opérée 3 fois plus rapidement qu’en temps normal. La raison d’un tel résultat est l’aspect très ciblé de la technique : on apporte les bonnes substances, au bon endroit, au bon moment et dans des quantités nécessaires.

Cette innovation est la porte ouverte à plusieurs utilisations différentes qui pourraient aider notamment dans des cas de cancer des os.

Rédaction btlv.fr

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À la Une

Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-05-29T17:53:33+02:0028 mai 2021|

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