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Médecine régénérative : Un projet d’avenir pour de jeunes chercheurs

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Plus d’infos sur l’émission : diffusion : 05/O6/2019 | Médecine régénérative : Un projet d’avenir pour de jeunes chercheurs
(Version vidéo, cliquez ici.)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

Dans cette émission exceptionnelle, Bob accueille de jeunes chercheurs qui ont un projet d’avenir ambitieux. Ces quatre jeunes espèrent pouvoir améliorer le monde, plus particulièrement dans les domaines de la science et de la médecine.

Julie, Camille, Guillaume et Nessim ont besoin de soutien, c’est pour cela que Btlv leur donne la parole aujourd’hui !

Quelques mots sur leurs recherches :

« Les Organoïdes représentent un nouveau champ de recherche émergent et novateur. Ils permettent de s’affranchir des modèles animaux en offrant une modélisation personnalisée de l’organe humain d’intérêt pour les tests de nouvelles molécules thérapeutiques ou de nouvelles théories de recherche fondamentale. Ils pourront également suppléer ou remplacer un ou plusieurs organes défaillants dans le cadre de pathologies en les greffant aux patients, permettant ainsi de subvenir à l’importante demande de dons d’organes à travers la planète.Dans le cadre du concours InOc (International Organoid Contest), organisé par les membres d’Aviesan (Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé), nous avons choisi de modéliser deux organoïdes, l’Adénohypophyse et la Rétine. »

Découvrez le projet de ces quatre chercheurs en cliquant ici.

⚠ Soutenez le projet de Julie, Camille, Guillaume et Nessim en cliquant ici.

À la Une

(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:40:21+01:005 juin 2019|

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