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(BIEN-ÊTRE) La méditation serait efficace pour soigner le stress post-traumatique

28 juillet 2021 — La méditation peut être aussi efficace pour traiter les victimes de stress post-traumatique (ESPT) que les thérapies actuellement à l’œuvre, selon plusieurs études menées auprès de soldats américains soignés pour ESPT. Ce traumatisme  survient  dans un contexte de mort, de menaces de mort, de blessures graves ou d’agression sexuelle. Il se caractérise notamment par des souvenirs répétitifs et envahissants de l’événement, des cauchemars, l’évitement de tout élément (lieu, situations) rappelant le traumatisme, des états d’irritabilité ou de dépression. On retrouve fréquemment un état de stress post-traumatique chez les victimes d’attentats et les soldats (14 % des soldats américains ayant servi en Irak ou Afghanistan en seraient victimes).

RAPPELER LE TRAUMA DIMINUE LE STRESS

Parmi les traitements actuels, la thérapie par exposition est souvent utilisée. Elle consiste à amener la personne présentant un ESPT à s’exposer graduellement aux situations, lieux, images, sensations, bruits, odeurs et aux souvenirs associés à l’événement traumatique, afin d’« habituer » l’organisme à ne plus réagir de manière intense aux éléments rappelant le trauma, et donc à diminuer l’évitement. Mais cette technique est douloureuse pour les victimes d’ESPT et 30 à 45 % des patients abandonnent le traitement, relève l’étude. Les chercheurs de trois universités américaines ont testé la pratique de la méditation avec une étude portant sur 203 anciens soldats américains porteurs d’ESPT.

Les soldats, hommes et femmes, étaient répartis en trois groupes : l’un pratiquait la méditation, le deuxième la thérapie par exposition et le troisième avait un cours théorique sur le stress post-traumatique. 60 % des anciens soldats qui pratiquaient 20 minutes de méditation chaque jour ont vu leurs symptômes s’améliorer significativement, et ils étaient plus nombreux à mener l’étude à son terme que le groupe soumis à la thérapie par exposition.

La méditation consiste à concentrer l’esprit sur un objet ou une idée pour atteindre un état de pleine conscience, calme et apaisé. « La méditation peut être pratiquée seul, à peu près partout et à tout moment, sans recours à un équipement spécialisé ou à un soutien personnalisé », a indiqué à  Sanford Nidich, l’auteur d’une des études. « Devant le problème croissant posé par le stress post-traumatique aux États-Unis, en Grande-Bretagne et ailleurs dans le monde, des thérapies alternatives comme la méditation doivent faire partie des options mises en œuvre par les autorités de santé », a-t-il conclu.

Rédaction btlv.fr 

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(ARCHÉOLOGIE) Des sandales en or ont été découvertes dans une tombe égyptienne antique

25 septembre 2021 –  Des archéologues égyptiens ont récemment découvert des sandales en or dans une tombe où reposent plusieurs reines égyptiennes. Des objets rares qui étaient autrefois réservés aux nobles égyptiens.

C’est dans une tombe où reposent plusieurs reines égyptiennes, que des archéologues ont découvert ces chaussures anciennes également assorties de petits capuchons pour orteils. Des objets précieux qui étaient dédiés à certaines femmes de la noblesse égyptienne dans le cadre de leur enterrement. C’était pour ainsi dire les chaussures de leurs funérailles. Ce n’est pas la première fois qu’on retrouve des paires de ce type dans une tombe égyptienne. Le cas le plus célèbre est celui des épouses du pharaon Thoutmosis III, un souverain de la XVIIIe dynastie qui avait fait enterrer toutes ses épouses avec des sandales d’or. D’après les archéologues, la plupart de ces sandales datent de la 18ème dynastie du Nouvel Empire qui correspond à environ 1550 à 1290 avant notre ère, une période durant laquelle le célèbre Toutankhamon a régné.

DES SANDALES D’OR AU RÔLE SYMBOLIQUE

Le but supposé de ces artéfacts était de protéger les extrémités du corps lors de l’inhumation. En effet, parmi les sépultures royales, ces riches sandales dorées étaient souvent occupées par de petits bonnets dorés pour les doigts et les orteils. C’est ce qu’on appelle les stalles des doigts et des orteils. Ils protégeaient les extrémités de la momie lors de l’enterrement. Selon les anciennes croyances égyptiennes, les morts étaient censés être ensevelis sous forme de corps complets, comprenant parfois des membres prothétiques. C’était d’ailleurs quelque chose de très important dans la tradition funéraire égyptienne antique. Puisque à défaut d’or, les dépouilles royales ont également été enterrées avec des stalles de moindres métaux et même d’argile. Ainsi, si cette découverte n’a rien de nouveau, cela n’en reste pas moins une trouvaille magnifiquement bien conservée.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-07-28T15:38:16+02:0028 juillet 2021|

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