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MONTAIGNE : Les archéologues sont de retour dans le tombeau présumé du philosophe

12 septembre 2020 – On vous en avait déjà parlé sur btlv.fr : des archéologues pensent avoir découvert la tombe perdue du philosophe français Michel de Montaigne. Mais pour cause de Covid, les fouilles dans le tombeau présumé avaient été stoppées. Aujourd’hui, les archéologues sont de retour sur le terrain.

Aujourd’hui, enfin lundi. Le site de fouilles, qui se situe dans le sous-sol du musée d’Aquitaine de Bordeaux, sera réinvesti de son fourmillement d’experts en début de semaine. Le but : déterminer que les os retrouvés sont bien ceux de Michel de Montaigne.

LES AFFAIRES REPRENNENT

Hélène Réveillas, une archéologue rattachée au Centre d’Archéologie Préventive de Bordeaux, confiait à l’AFP que l’investigation, qui était à l’arrêt complet, allait reprendre exactement là où elle avait été laissée. Et rappelons qu’elle n’avait pas été laissée n’importe où ! En effet, les archéologues s’apprêtent à ouvrir un cercueil en plomb trouvé dans le sous-sol du musée. Et ils ont la sensation qu’il pourrait bien s’agir de celui de Montaigne.

Celui-ci avait été repéré en parfait état de conservation, au sein d’un petit édifice sans prétention, par Laurent Védrine, le conservateur du musée en 2018. On avait alors, en 2019, identifié un cercueil en chêne avant de trouver celui de plomb que l’on s’apprête à ouvrir. Les experts rappellent que les cercueils de plomb permettaient à l’époque une meilleure conservation du corps. S’il s’agissait effectivement du corps de Montaigne, on aurait alors la chance d’avoir un squelette dans un état de conservation quasiment parfait.

Margaux Naudin (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(SCIENCE) Notre tête révèle un organe inconnu jusqu’à ce jour

21 octobre 2020 — Publiée dans la revue Radiotherapy and oncology, une étude révèle l’existence d’un nouvel organe niché dans le nasopharynx humain. Un ensemble de glandes salivaires bilatérales. Jusqu’à il y a trois ans, les scientifiques pensaient que le corps humain contenait 78 organes. Depuis ils ont revu à la hausse le nombre de ses derniers en y rajoutant notamment le mésentère qui relie l’intestin aux parois abdominales. Cette fois, il va falloir également compter avec de nouvelles glandes salivaires. C’est une équipe de chercheurs néerlandais qui a fait cette

découverte anatomique. Niché à l’arrière du nasopharynx, ce nouvel ensemble de glandes salivaires a été découvert lors d’examens menés avec un PSMA sur des patients souffrant d’un cancer de la prostate. C’est grâce aux injections de glucose radioactif lors du scan que l’organe fut découvert.

Crédit photo : Institut néerlandais du cancer

ON A TOUS LES GLANDES

Notre corps est équipé de glandes salivaires dites « majeures » (ndld : les glandes parotides, sous-maxillaires et sublinguales) mais aussi de près d’un millier de glandes salivaires supplémentaires dites “mineures”. Minuscules, celles-ci sont nichées dans le tractus aérodigestif et dans toute la zone buccale, ce qui n’est pas le cas de ce nouvel organe qui appartiendrait aux glandes dites « majeures ». Placées précisément derrière le nez et au-dessus du palais, ces glandes se trouvent près du centre de notre tête. La question que beaucoup se posent est légitime : comment sommes-nous passés à côté depuis l’avènement de la radiographie ? Les spécialistes avancent que cette zone n’est pas très accessible. Pour certains, seules les nouvelles techniques d’imagerie PSMA-PET / CT peuvent le permettre.

Sur BTLV, on se demande souvent s’il existe un grand architecte à l’espèce humaine et il est certain que si la question est longtemps posée, une chose est sure, le corps humain est vraiment la plus belle machine qu’il a inventée…

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-09-11T17:27:15+02:0012 septembre 2020|

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