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(MYSTÈRE) Ces avions qui n’ont jamais été retrouvés

21 avril 2021 — L’histoire de l’aviation a été émaillée de nombreuses catastrophes, dont certaines n’ont jamais été expliquées. De nombreux appareils n’ont jamais été retrouvés. Mais le plus grand mystère de l’aviation civile reste le vol MH370 reliant Kuala-Lumpur (Malaisie) à Pékin. Il disparaît des écrans radars dans la nuit du 8 mars 2014 avec 239 personnes à bord. Malgré d’intenses recherches dans l’océan Indien, hormis quelques débris, l’épave du Boeing 777 de la Malaysia Airlines n’a jamais été retrouvée.

Retour sur l’histoire des plus grandes histoires de disparitions d’avions inexpliquées jusqu’en 1948.

L’Oiseau blanc est un avion qui a disparu le 8 mai 1927 avec ses deux pilotes, les Français Charles Nungesser et François Coli, lors de la première tentative de traversée aérienne de l’océan Atlantique Nord sans escale entre Paris et New York. La disparition de l’Oiseau blanc est considérée comme l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation. De nombreuses hypothèses ont été développées, dont celle qu’ils auraient été victimes du brouillard et seraient tombés dans la mer. Dans les années 1980 laissent supposer que l’Oiseau blanc aurait atteint Terre-Neuve et se serait écrasé sur cette île ou vers Saint-Pierre-et-Miquelon, ou encore près de la côte du Maine, aux États-Unis.

Cette figure légendaire de l’aéropostale française que l’on surnommait l' »Archange » disparaît dans l’atlantique sud le 7 décembre 1936. Jean Mermoz pilotait l’hydravion, un Laté 300 baptisé Croix du Sud, il avait été signalé pour la dernière fois aux environs de 11 heures, à 700 kilomètres au sud-ouest de Dakar, puis plus rien.Jean Mermoz devait rejoindre Natal, au Brésil, pour ce qui devait être sa 25e traversée pour assurer le service postal.

Une légendaire de l’aéropostale française  Jean Mermoz

Amelia Earhart disparut le 2 juillet 1937, après avoir été vue pour la dernière fois à Lae en Papouasie-Nouvelle-Guinée alors qu’elle tentait, avec son navigateur Fred Noonan, de faire le tour du monde par l’est, en passant par l’équateur.

Elle est célèbre notamment pour avoir été, en juin 1928, la première femme à traverser l’océan Atlantique en avion puis, en 1932, la première femme à le traverser en solitaire.

Le mystère de sa disparition n’a jamais été résolu, de nombreuses rumeurs ont circulé disant  qu’elle était une espionne de Roosevelt, capturée par les Japonais ou autre hypothèse… par les extraterrestres.

Amelia Earhart la première femme à traverser l’océan Atlantique en 1928

Il a fallu attendre l’an 2000 pour que l’on découvre des éléments de l’avion de Saint-Exupéry. L’avion de l’auteur du Petit Prince avait disparu au large de Marseille dans la nuit du 31 juillet 1944, lors d’un vol de reconnaissance pour préparer le débarquement allié en Provence.

DES AVIONS DISPARUS DANS LE TRIANGLE DES BERMUDES

Le 5 décembre 1945 disparition de cinq bombardiers du vol 19 de l’US Navy. Ces engins appartenant à la marine américaine n’ont laissé aucune trace derrière eux, même pas quelques débris. Ils ont décollé de Fort Lauderdale, en Floride, au début de l’après-midi pour un exercice d’entraînement de routine. Chacun d’eux était dirigé par deux ou trois militaires expérimentés.

Plusieurs théories ont été proposées pour expliquer l’étrange disparition des avions. La plus répandue est celle de l’enlèvement extraterrestre. Depuis, avec les autres mystères qui lui tournent autour, le triangle des Bermudes est devenu célèbre.

Le 28 décembre 1948, un DC-3 de la compagnie Airborne Transport disparaît dans la nuit alors qu’il approchait de Miami, sa destination. Aucune trace des 32 passagers et membre d’équipage et aucune épave n’a été retrouvée. Malgré les nouvelles folles rumeurs sur le fameux triangle de Bermudes, les conclusions de l’enquête, publiées le 15 juillet 1949 permettent de conclure à un problème de maintenance et des batteries déchargées.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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(ESPACE) Dans l’Univers la vie commencerait avant la naissance des étoiles

12 mai 2021 — Les conditions de vie apparaissent avant même la formation des planètes, c’est la conclusion à laquelle sont parvenus les scientifiques qui ont découvert du méthanol dans un nuage de poussière et de gaz autour de la jeune  étoile HD 100546.

La température du nuage autour de l’étoile est trop élevée pour que le méthanol s’y forme, et une molécule organique aussi complexe est probablement née dans le nuage interstellaire avant la naissance de l’étoile. Cette découverte prouve que l’espace interstellaire a déjà les ingrédients pour que la vie commence.

«C’est assez intéressant – en principe, ce composé organique peut être présent sur toutes les planètes qui se forment autour d’étoiles de tout type», explique l’astrochimiste Viviana Guzman de l’Université pontificale catholique du Chili à Santiago.

Un nuage de gaz et de poussière en forme de disque qui contient déjà du méthanol

LACCOUCHEMENT DUNE ÉTOILE NEST PAS SIMPLE

Des molécules organiques complexes ont déjà été observées dans des nuages ​​interstellaires de gaz et de poussière, mais les astronomes ne savaient pas si la matière organique pouvait survivre à la formation d’un disque protoplanétaire.

«La formation d’étoiles n’est pas un processus facile», déclare l’astronome Alice Booth de l’Université de Leiden aux Pays-Bas. « Le rayonnement de l’étoile et les ondes de choc peuvent détruire les molécules qui se trouvaient dans le nuage interstellaire. »

Alice Booth et ses collègues ont observé un nuage de poussière et de gaz autour de la jeune étoile brillante HD 100546, à environ 360 années-lumière. Dans ce document, les scientifiques ont découvert du méthanol, qui est considéré comme le matériau essentiel de l’apparition de la vie, car il est nécessaire à la formation d’acides aminés et de protéines.

Le méthanol n’a pas pu se former dans le disque car cette molécule est formée par l’interaction de l’hydrogène avec la glace de monoxyde de carbone, qui gèle à des températures inférieures à –253 degrés Celsius. Le disque autour de HD 100546 est beaucoup plus chaud. Ainsi, le disque doit avoir reçu du méthanol du nuage interstellaire qui a formé l’étoile, ont déclaré les chercheurs.

«C’est la première preuve d’une chimie intéressante qui se produit au début de la formation des étoiles», déclare l’astrochimiste Karin Oberg de l’Université de Harvard, qui n’a pas participé à l’étude. Elle conseille de rechercher du méthanol et d’autres molécules organiques dans des disques autour d’autres jeunes étoiles pour « voir s’il s’agit d’un cas isolé ».

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-04-23T11:31:27+02:0021 avril 2021|

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