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(MYSTÈRE) La caméra d’un Pub filme une anomalie « fantomatique »

4 mai 2021 — Le Royaume-Uni, on le sait, est le paradis des fantômes. Habitués le plus souvent aux châteaux, visiblement cette fois, l’un d’entre eux préfère un Pub de la ville de Keswick au nord-ouest de l’Angleterre. C’est dans tous les cas ce que révèlent les images « singulières » d’une caméra de sécurité du Tw Dogs, sur lesquelles on peut apercevoir une lumière étrange que les employés de l’établissement soupçonnent d’être un fantôme. Selon les médias locaux qui se sont emparés de l’affaire, la vidéo, pour la moins étrange, a été enregistrée un soir de la semaine dernière après la fermeture du bar.

C’est en visionnant le flux de vidéosurveillance du pub, que Sharon Hankin, employée de longue date de l’établissement, a remarqué une étrange perturbation qui l’a surprise. Sur la vidéo, (voir ci-dessous), on peut apercevoir deux formes lumineuses très brillantes, que certains vont appeler « orbes » qui semblent être connectées et qui bougent à l’entrée de la terrasse extérieure. Malgré la piètre qualité de la vidéo, Sharon Hankin reste persuadée que nous sommes face à un fantôme : « On peut voir le contour d’un corps et il semble qu’il y ait une tête et des jambes. A la fin, on peut même voir un bras se balancer ».

Devant un tel intérêt de la part de son employée, le propriétaire Peter Harding a brièvement enquêté sans rien trouver d’anormal à tout cela. Il rappelle juste qu’il vient de commencer les travaux d’installation d’un auvent à l’extérieur du bâtiment afin de fournir une sorte de terrasse à ses clients. C’est, selon lui, ce qui aurait pu attirer le « fantôme » en question. Peter Harding a aussi ajouté que comme beaucoup d’établissements de ce type en Angleterre, le Twa Dogs Inn a un fantôme résident qui se cache dans ses murs…Ce dernier est peut-être venu vérifier l’avancée des travaux. Un ancien chef de chantier peut-être ?

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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(ESPACE) Dernier test réussi pour le télescope spatial James Webb avant son lancement en octobre

12 mai 2021 — Les astrophysiciens du monde entier en attendent beaucoup. Le télescope James Webb, nait d’un partenariat entre la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, devrait permettre d’en savoir plus sur la vie dans l’univers. Lancé depuis la Guyane en octobre 2021 pour aller observer les confins de l’univers, James Webb a passé un dernier test décisif en déployant avec succès son miroir pour la dernière fois sur Terre, a annoncé la NASA mardi. Un recherche importante car comme le disait l’astrophysicien Stephane Mazevet lors de son ITW mis en ligne aujourd’hui sur btlv.fr  : « avec les moyens actuels il n’est pas possible d’aller beaucoup plus loin dans l’investigation, James Webb devrait changer la donne ».

UN MIROIR IMPOSANT

Avec un diamètre de 6,5 mètres difficile à caser dans une fusée, les ingénieurs ont dû imaginer un système qui lui permette de se déplier comme un origami. Une manœuvre réalisée encore une fois hier sur le plancher des vaches. Un test qui devait être obligatoirement réussi car la prochaine fois qu’il se dépliera ce sera dans l’espace. Lancé de la Guyane via le fusée Ariane V, le télescope sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Pour Scott Willoughby, de Northrop Grumman, le fabricant principal de James Webb : « C’est comme construire une montre suisse de 12 mètres de haut, 25 de long et 12 de large, et la préparer pour un voyage dans le vide, par -240°C ». Un lancement important car James Webb a des possibilités bien supérieures à Hubble, un autre télescope spatial, lancé en 1990 et qui opère toujours, en tournant autour de la terre à 600 km.

Le Télescope Hubble en orbite autour de la Terre depuis le 24 avril 1990

Pour Klaus Pontoppidan, du Space Telescope Science Institute de la NASA : « Webb n’a pas seulement été construit pour faire ce que fait Hubble en mieux, Il a été construit pour répondre à des questions sur le cosmos et ses origines auxquelles nous ne pouvons pas répondre autrement ».

UNE COLLABORATION INTERNATIONALE

Des scientifiques de 44 pays, ont soumis plus de 1.000 projets au total, dont un peu moins de 300 ont été retenus par un comité dédié. C’est ce qui a permis d’établir le programme d’observation pour la première année d’activité du télescope. Parmi les travaux qui lui seront demandés : l’observation d’exoplanètes au-delà de notre système solaire dont le télescope pourra analyser la composition de l’atmosphère, en quête d’eau ou de CO2 : « En d’autres termes, explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie » , a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la NASA. Une mission capitale, car comme le rappelle Stephane Mazevet, ancien directeur du laboratoire de recherche de Paris dans l’entretien qu’il nous a accordé : « Pour le moment, nous n’avons pas trouvé d’eau sur les exoplanètes de notre système solaire que nous avons étudié ». Avec les capacités de James Webb, il sera plus facile de la trouver : « James Webb va explorer les atmosphères de mondes qui pourraient abriter la vie », a déclaré Eric Smith, le responsable scientifique du projet pour la Nasa avant de rajouter : « Il explorera toutes les phases de notre histoire cosmique ». La communauté scientifique croise les doigts quant à son lancement qui a déjà été repoussé de nombreuses fois en raison d’innombrables problèmes de développement qui ont conduit à une explosion de son coût: environ 10 milliards de dollars.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-05-06T12:33:46+02:004 mai 2021|

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