fbpx

MYSTÈRE EN ALBANIE : à quoi servent les tunnels secrets de Gjirokastra ?

18 septembre 2020 — Il y a encore quelques étrangers qui s’aventurent en Albanie malgré la covid- 19. Ils sont très curieux d’aller explorer le dédale de tunnels creusés sous une forteresse dans les années 70.

C’est le dictateur albanais de l’époque Enver Hoxha qui avait décidé de leur construction. Le but de ces souterrains était de se défendre d’une éventuelle attaque nucléaire.

Pendant 40 ans, le dictateur albanais a vécu dans la peur de voir son petit pays réduit en cendre à cause d’une attaque nucléaire. Il n’a pas arrêté de faire construire des milliers de bunkers à travers le pays, avec des kilomètres de couloirs antiatomiques.

Mais le summum de ce délire fut le percement dans la roche d’un abri sous la citadelle de sa ville natale de Gjirokastra, une localité située au sud de l’Albanie. Un site qui aujourd’hui est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

UN PAYS GOUVERNÉ PAR LA PEUR

Enver Hoxha, qui s’était fâché avec la terre entière, même avec les pays socialistes, craignait des représailles nucléaires sur son pays. C’est pourquoi il avait choisi d’édifier cet abri, un véritable complexe ou en cas d’attaque lui et sa garde rapprochée auraient pu se réfugier et diriger les opérations militaires.

La construction de ce complexe a duré plus de 10 ans, devant la difficulté de travailler la roche, il a fallu faire travailler des équipes jour et nuit.

À la chute de la dictature en 1990, la plupart des ces couloirs et tunnels ont été laissés à l’abandon et se sont délabrés. Certains ont été transformés en cafés, entrepôts, logements pour les sans-abri ou attractions touristiques comme à Gjirokastra.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(SCIENCE) Notre tête révèle un organe inconnu jusqu’à ce jour

21 octobre 2020 — Publiée dans la revue Radiotherapy and oncology, une étude révèle l’existence d’un nouvel organe niché dans le nasopharynx humain. Un ensemble de glandes salivaires bilatérales. Jusqu’à il y a trois ans, les scientifiques pensaient que le corps humain contenait 78 organes. Depuis ils ont revu à la hausse le nombre de ses derniers en y rajoutant notamment le mésentère qui relie l’intestin aux parois abdominales. Cette fois, il va falloir également compter avec de nouvelles glandes salivaires. C’est une équipe de chercheurs néerlandais qui a fait cette

découverte anatomique. Niché à l’arrière du nasopharynx, ce nouvel ensemble de glandes salivaires a été découvert lors d’examens menés avec un PSMA sur des patients souffrant d’un cancer de la prostate. C’est grâce aux injections de glucose radioactif lors du scan que l’organe fut découvert.

Crédit photo : Institut néerlandais du cancer

ON A TOUS LES GLANDES

Notre corps est équipé de glandes salivaires dites « majeures » (ndld : les glandes parotides, sous-maxillaires et sublinguales) mais aussi de près d’un millier de glandes salivaires supplémentaires dites “mineures”. Minuscules, celles-ci sont nichées dans le tractus aérodigestif et dans toute la zone buccale, ce qui n’est pas le cas de ce nouvel organe qui appartiendrait aux glandes dites « majeures ». Placées précisément derrière le nez et au-dessus du palais, ces glandes se trouvent près du centre de notre tête. La question que beaucoup se posent est légitime : comment sommes-nous passés à côté depuis l’avènement de la radiographie ? Les spécialistes avancent que cette zone n’est pas très accessible. Pour certains, seules les nouvelles techniques d’imagerie PSMA-PET / CT peuvent le permettre.

Sur BTLV, on se demande souvent s’il existe un grand architecte à l’espèce humaine et il est certain que si la question est longtemps posée, une chose est sure, le corps humain est vraiment la plus belle machine qu’il a inventée…

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-09-18T12:14:18+02:0018 septembre 2020|

Sujets susceptibles de vous intéresser