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MYSTÈRE : les ouvrages les plus énigmatiques et troublants de l’Histoire

28 juillet 2020 – Depuis le début de notre Histoire, les hommes se transmettent des récits. Qu’il s’agisse d’art pictural, de tradition orale ou de littérature, nous avons toujours eu des histoires à nous raconter et des informations à faire passer. Il existe pourtant des ouvrages qu’on ne peut lire, qui n’existent pas, ou pire, maudits.

LE MANUSCRIT DE VOYNICH

Si vous êtes un fervent abonné, ou même simplement lecteur de BTLV, vous en connaissez déjà un rayon sur ce manuscrit mystérieux. Mais une piqure de rappel s’impose :

Le manuscrit de Voynich est un livre médiéval de 240 pages écrit entre 1404 et 1438 dans une langue que personne ne parvient à déchiffrer, puisqu’elle est inconnue. De même, on ignore qui en est l’auteur. On n’est pas sûr non plus de ce dont il traite exactement : certaines pages laissent à penser qu’il pourrait s’agir d’un herbier, d’autre d’un guide d’anatomie. Certains lui accordent des propriétés ésotériques et mystiques plus obscures.

En 2019, avec l’aide d’une intelligence artificielle, des scientifiques ont tenté de le décrypter, sans grand succès. Ils pensent aujourd’hui que l’alphabet utilisé dans le manuscrit se rapprocherait de l’alphabet hébraïque et l’égyptologue Rainer Hannig aurait réussi à décrypter quelques phrases dont il parlera au mois d’août prochain. Nous ne sommes pour le moment sûres de rien.

Envie d’en savoir plus sur ce manuscrit ? Joselan F Keller vous raconte l’histoire de ce livre mystérieux dans une émission réservée aux abonnés, « Le mystérieux manuscrit Voynich ».

LE NECRONOMICON

Le Necronomicon est un livre imaginaire issu de la littérature lovecraftienne qui est entouré d’une véritable mythologie.

Howard Philips Lovecraft était un auteur américain de la fin de 19e – début 20e siècle, il est considéré comme un des précurseurs de la littérature de science-fiction et d’horreur. Ces livres sont reliés par une mythologie commune de son invention, comme le mythe de Cthulu. Dans la plupart de ses ouvrages, Lovecraft fait référence à un ouvrage maudit, écrit vers 730 après J.-C. par un poète fou, un certain Abdul al-Hazred : le Necronomicon. Il y aurait retranscrit des textes sacrés des grands anciens de la mythologie établie par Lovecraft. Entre les mains de mauvaises personnes, le Necronomicon pourrait provoquer la fin du monde.

Pourtant, al-Hazred n’existe absolument pas et n’a pas écrit ce livre. Il sort tout droit de l’imagination de Lovecraft qui y fait souvent référence dans ses livres. Le phénomène a prit tellement d’ampleur que le Necronomicon apparaît même dans l’œuvre de Robert E.Howard.

Le véritable Necronomicon n’existe donc pas, pourtant le mythe autour de lui a pris tellement d’ampleur que certains ont fini par l’écrire.

LE LIVRE DE THOT

Thot est la divinité égyptienne à tête d’ibis. Souvent assimilé à Mercure et Hermès, il est l’incarnation du savoir sur Terre. Son savoir est illimité, il connait tout et comprend tout. Il serait également à l’origine de l’écriture.

Il aurait écrit un livre dans lequel il aurait rapporté des formules magiques qui auraient un effet sur les dieux eux-mêmes. Quiconque serait en mesure de le déchiffrer aurait donc l’ascendant sur eux. Le livre serait une collection de textes rédigés par le dieu.

C’est dans un papyrus qu’il est fait mention de ce livre pour la première fois. Publié à la fin du 18e siècle, le papyrus de Turin, selon la légende, ferait le récit d’une tentative d’assassinat raté à l’encontre d’un pharaon en utilisant des sorts provenant de ce livre. Les scientifiques pensent que le livre n’a jamais existé, mais le doute demeure chez les partisans de ce récit.

Margaux Naudin (Rédaction btlv.fr)

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MÉDITATION ACTIVE : Du mantra aux malas ou inversement

20 septembre 2020 – Les répétitions des mantras canalisent le mental, détendent le corps et apaisent l’esprit. Les malas sont utilisés comme des guides à la pratique des mantras.

QU’EST-CE QU’UN MALA ?

C’est un collier/chapelet de perles d’ailleurs mala (ou malajapa) est un mot sanskrit qui signifie  “guirlande“. Il fut utilisé par les sages depuis des milliers d’années pour leurs méditations. Les bouddhistes et les pratiquants de yoga l’utilisaient et l’utilisent encore dans leurs pratiques. Égrainer le mala (faire passer les perles une par une dans les doigts) permet de « compter » le nombre de fois que l’on récite un mantra.

Les malas sont composés de 108 perles et d’une perle Gourou. Cette dernière sert de repère après avoir égrainé les 108 perles de comptage.

Il existe aussi des malas avec 18, 27 ou 54 perles pour des séances de méditation plus courtes mais le nombre de perles est toujours proportionnel à 108.

POURQUOI RÉCITER DES MANTRAS ?

En sanskrit, « Man » signifie « penser » et « trana » veut dire « protection ».

Outre l’éventuel aspect protecteur des malas ils peuvent être utilisés pour divers raisons d’accompagnement. D’après Mya (créatrice de malas), réciter des mantras permet une meilleure circulation de l’énergie, peut améliorer l’état émotionnel et peut provoquer un apaisement général.

COMMENT CA MARCHE ?

Les mantras peuvent être des sons, des mots (« Om »…), de courtes prières ou formules qu’on répète à voix haute un certain nombre de fois, car, en Yoga la voix est utilisée comme un moyen de guérison. L’essence du mantra se retrouve dans le son, la vibration. L’énergie du récitant serait transformée de telle sorte que des bienfaits soient observés tant au niveau psychique que physique. Ils existent des mantras dédiés à divers objectifs et chacun peut trouver le sien. De nombreux mantras sont également liés à une divinité, mais cette pratique n’a pas forcément de connotation religieuse.

Pour voir l’émission « Bienvenue en Terre Happy: La Magie des Malas Sacrés avec Mya », c’est par ici:

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

2020-07-28T12:41:14+02:0028 juillet 2020|

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