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(MYSTÈRE) Les plus grands géoglyphes au monde auraient été découverts en Inde

27 mai 2021 — Un mystérieux dessin a été découvert en Inde. Il est resté invisible en raison de sa grandeur de près de 100 kilomètres carrés. Il serait la plus grande œuvre picturale réalisée à ce jour !

Ce sont deux  français Carlo et Yohann Oetheimer (père et fils) qui ont fait cette incroyable découverte. C’est en explorant Google Earth  dans la région du désert de Thar que le père a repéré les géoglyphes sur 8 sites possibles.

Pour faire des vérifications et des analyses sur cette probable découverte, le duo s’est rendu sur place en 2016, et avec l’aide d’un drone ils ont pu obtenir des images précises de la zone.

Ces  géoglyphes extraordinaires devraient devenir la plus grande œuvre au monde réalisée par l’homme, en dépassant même les célèbres lignes de Nazca au Pérou.

©Les géoglyphes découverts dans le désert près de Boha, en Inde. | Carlo et Yohann Oetheimer

Un relevé aérien a montré qu’il s’agit de sillons pouvant atteindre 10 centimètres de profondeur et 20 à 50 centimètres de largeur. Deux figures géométriques remarquables: une spirale géante adjacente à un dessin atypique en forme de serpent, sont reliées à un amas de lignes sinueuses.

Le plus grand géoglyphe identifié (une spirale asymétrique géante appelée Boha 1) consiste en une seule ligne en boucle s’étendant sur 12 kilomètres sur un tronçon de 724 mètres de long et 201 mètres de large. Au sud-ouest de ce dessin se trouve le géoglyphe du serpent (Boha 2), constitué d’une ligne de 11 km.

«Aujourd’hui, ces géoglyphes sont les plus grands jamais découverts, et pour la première fois dans le sous-continent indien. Leur caractère unique réside aussi dans leurs mystérieux signes », écrivent les  français Carlo et Yohann Oetheimer.

©Carlo et Yohann Oetheimer

Ils estiment que les géoglyphes ont au moins 150 ans, car ils ont été érodés par le vent et des plantes ont poussé dessus par endroits, et ils peuvent peut-être liés aux pierres commémoratives hindoues qui les entourent. Le manque de visibilité depuis le sol pose la question de leur fonction et de leur signification. Mais ils ne disposent d’aucun autre élément susceptible de les éclairer sur leur âge, leur signification ou leur but.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-05-27T15:14:00+02:0027 mai 2021|

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