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(MYSTÈRE) En Norvège, les scientifiques ont résolu le mystère des étranges boules gélatineuses

7 avril 2021 —  Il y a quelques années, des plongeurs explorant la côte ouest de la Norvège ont trouvé une étrange boule en forme de gelée de plus d’un mètre de large au fond de l’eau! Elle semblait «flotter» sur place, et une bande sombre était visible à l’intérieur. Une centaine de cas ont été signalés au large de la Norvège et dans certaines parties de la Méditerranée. Jusqu’à présent, les scientifiques n’avaient pas de réponse exacte sur l’origine de cette énigmatique boule, mais récemment, ils ont quand même réussi à percer ce mystère!

ENTRE 50000 ET 200000 OEUFS

En 2019, une équipe de plongée sous-marine a pu prélever des échantillons de tissus sur quatre sphères. Les plongeurs les ont collectées puis placées dans des bouteilles en plastique, pour être stockées dans des réfrigérateurs. Ensuite les scientifiques ont effectué une analyse ADN et ont finalement pu découvrir qu’il s’agissait de minuscules œufs de calmar dans des bulles de mucus. Les chercheurs ont découvert que chacune des boules pouvait contenir jusqu’à des centaines de milliers de petits œufs, dont chacun peut se transformer en un calmar embryonnaire.

Ces sphères en forme de gelée appartiennent au calmar Illex coindetii, que l’on trouve des deux côtés de l’Atlantique et également en mer Méditerranée. Pendant la saison de reproduction, les femelles d’I.coindetii produisent des œufs géants et flottants à partir de mucus qui aident à garder les œufs en sécurité.

«Nous avons également appris que dans la sphère réelle, les embryons de calmar peuvent être à quatre stades de développement différents», a déclaré l’auteur principal Haldis Ringwold. « De plus, nous avons pu voir comment la sphère change réellement à mesure que les embryons se développent, de dur et transparent à gélatineux. »

Il est surprenant que les scientifiques connaissent I. coindetii depuis près de deux siècles, mais ce n’est que maintenant qu’ils découverts leur mode de reproduction.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

© Ringvold, H., Taite, M., Allcock, AL et al

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À la Une

(OVNI) Un contact avec une IA extraterrestre est plus plausible qu’avec un E.T.

23 juin 2021 — Selon l’astronome américain Seth Shostak, si on entre un jour en contact avec une civilisation extraterrestre, il est peu probable que ce soit des « petits hommes verts ».

Dans un article paru dans  The Guardian , Seth Shostak, astronome senior du  SETI, une association qui recherche l’intelligence extraterrestre, soutient que les extraterrestres sont plus susceptibles d’être de l’intelligence artificielle (IA) quand se produira le premier contact.

En revanche Seth Shostak est sceptique au sujet du rapport du Pentagone sur les observations de L’US Navy qui sera dévoilé en principe le 25 juin.

Shostak  et ses collègues recherchent  la vie extraterrestre, y compris des êtres intelligents.  Aujourd’hui, c’est une période passionnante, car la vie extraterrestre est maintenant largement discutée à l’approche du rapport très attendu du Pentagone sur les soi-disant phénomènes aériens inexpliqués.

« Je pense qu’il est très probable qu’il y ait des extraterrestres dans notre galaxie. Mais je ne crois pas qu’ils s’aventurent dans notre espace aérien. Pas maintenant ni dans le passé », écrit le scientifique.

À la recherche des formes de vie dans l’Univers

Selon Shostak, les extraterrestres ne ressembleront pas à des « petits hommes verts », dont l’image est apparue partout dans la culture populaire.

« Il est peu probable que tous les extraterrestres qui viennent sur notre planète soient des formes de vie à base de carbone, qu’ils soient poilus ou chauves. Leurs capacités cognitives ne seront probablement pas soutenues par la masse spongieuse de cellules que nous appellerions le cerveau. Ils iront probablement au-delà de l’intelligence biologique et, probablement, au-delà de la biologie elle-même », explique l’astronome.

Shostak pense que les extraterrestres ne se déplaceront pas eux-mêmes sur Terre. Parceque cela pourrait  prendre des générations entières pour couvrir les distances énormes d’un système stellaire à un autre. Il est peu probable qu’un voyage aussi long « plaise aux passagers biologiques qui mourront  bien avant d’atteindre leur destination ». Cependant, on peut l’envisager sans problème pour des machines. En mars dernier Bob Bellanca avait reçu Seth Shostak, vous pouvez regarder cette émission en replay en cliquant ici.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-04-07T14:21:04+02:007 avril 2021|

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