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(MYSTÈRE) La mort de la famille Gerrish et de leur chien dans le Ravin du Diable serait résolue

25 octobre 2021 — C’est une sombre affaire qui sera peut-être évoquée un jour dans les Dossiers Inexpliqués de Joslan F. Keller sur Btlv. Les faits remontent au 17 août dernier avec  la mort mystérieuse d’un jeune couple, de leur petite fille et de leur chien, retrouvés sans vie sur un chemin de randonnée californien (voir l’article de la rédaction).

Les corps de John Gerrish, Britannique de 45 ans, de son épouse Ellen Chung, 31 ans, et de leur fille d’un an, Miju, ne portaient aucune trace de coup ou de morsure, ni de signe d’empoisonnement ou de maladie. Leur animal de compagnie gisait à proximité.

À l’entrée du sentier, un panneau avertissant les visiteurs des algues toxiques

LES ALGUES BLEUES SUSPECTÉES

C’est la nounou de la famille, inquiète d’avoir trouvé leur domicile inoccupé, qui avait donné l’alerte le 16 août. Les policiers avaient localisé la famille dès le lendemain, dans la forêt nationale de Sierra, non loin du célèbre parc de Yosemite, mais se perdaient depuis lors en conjectures sur les causes du décès. Ils avaient exploré en vain de multiples pistes, depuis les émanations de gaz d’une mine abandonnée jusqu’à l’empoisonnement par de l’eau contaminée avec des algues bleues extrêmement toxiques.

La famille Gerrish  au complet avec leur chien 

Sans blessures apparentes, dans une position qui ne ressemblait pas à un suicide, la mort du couple et de leur petite fille avait suscité l’incompréhension. Jeremy Briese, shérif du comté de Mariposa, a mis un terme au mystère en citant «l’hyperthermie» et «une probable déshydratation» comme causes du décès lors d’une conférence ce 21 octobre.

«La marche avait commencé sous une température de 24 degrés», a expliqué Jeremy Briese. «Le temps qu’ils descendent, avant même d’attendre le chemin de randonnée, elle avait atteint plus de 39 degrés.»

La famille avait épuisé ses réserves d’eau (contrairement à ce qui avait été annoncé en août par les enquêteurs) et s’est donc retrouvée piégée par la chaleur.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-10-25T15:12:15+02:0025 octobre 2021|

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