fbpx

(MYSTÈRE) Pourquoi la famille royale britannique n’a pas le droit de jouer au Monopoly ?

Être membre de la famille royale britannique n’est pas toujours de tout repos. Même si en faire partie, s’avère la plupart du temps très avantageux ; avoir du sang royal nécessite, tout de même, de savoir faire quelques concessions.

Par exemple, en étant membre de la famille royale, vous n’avez pas le droit de signer d’autographes, de vous prendre en selfie, de parler de politique, et même, d’aller vous coucher avant la Reine.

Mais parmi toutes ces restrictions, l’une d’entre elles est beaucoup plus méconnue, et encore plus étrange…

UN JEU JUGÉ TROP VICIEUX

Toute la famille des Windsor, aurait l’interdiction formelle de s’amuser en jouant à une partie du célèbre jeu de société, Monopoly.

Cette mystérieuse consigne est connue du grand public, depuis 2008. En effet, cette année-là, le patron d’une grande entreprise britannique de construction immobilière avait jugé bon, au vu du métier qu’il exerce, d’offrir au prince Andrew, Duc d’York, un exemplaire du plus célèbre jeu de spéculation immobilière, afin de remercier le Prince de sa visite.

Mais Andrew c’est alors trouvé dans l’obligation de poliment refuser le cadeau et de déclarer à l’homme d’affaire : « nous » (la famille royale) « ne sommes pas autorisés à jouer au Monopoly à la maison ». Pour justifier son refus, le Prince a expliqué que ce jeu pourrait devenir « trop vicieux ».

Avec cette consigne, famille royale britannique souhaite ainsi préserver la bonne entente entre tous ses membres. En faisant cela, ils font en sorte de réduire un maximum les tensions. Peut-être y en a-t-il déjà suffisamment, pour en rajouter avec une partie de Monopoly, où le joueur peut perdre tous ses bien accumulés, en un seul lancer de dés.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(CULTURE) Cette nouvelle émission de télé va réveiller les morts !

21 avril 2021 – L’émission s’intitulera “Hôtel du temps”, et sera présentée par l’animateur Thierry Ardisson, sur la chaîne France 3… Le concept ?

Réaliser des interviews de grandes stars décédées, le tout, grâce aux effets spéciaux ; pour évoquer avec elles, leur carrière ou leurs engagements personnels. En bref, ressusciter les morts.

DES INTERVIEWS FICTIONS

Les interviews de l’Hôtel du temps, seront bien sûr fictives, Thierry Ardisson affirme d’ailleurs qu’elles seront réalisées en se servant de vraies déclarations tenues par les célébrités défuntes. Le tout, illustré par des effets spéciaux, comme avec la technique innovante du “Face Retriever », qui serait encore plus efficace que les désormais célèbres deepfakes, hypertrucage en bon français, tels qu’utilisés dans l’émission d’imitation “C’est Canteloup”, sur TF1.

DES DEEP-FAKES AMÉLIORÉS 

Cette méthode du face retriever est un concept inédit, entièrement pensé pour l’émission Hôtel du temps.

Plus concrètement, son fonctionnement repose sur la technologie, deepfake, mais va un peu plus loin. En effet, pour réaliser une interview, l’émission fera appel à deux personnes : un comédien pour le physique et la personnalité de la célébrité interviewée ; et un imitateur, qui s’assurera de reproduire une voix, la plus proche possible de la star censée être présente.

UN PROJET LONG ET COÛTEUX

Le projet de l’hôtel du temps, est aussi ambitieux que coûteux, en effet, selon le Parisien, le budget de l’émission serait proche des 600 000 euros. Un premier numéro, avec pour invité, Jean Gabin, pour lequel il aura fallu près de deux ans de préparation, avant de pouvoir commencer à tourner.

Un concept d’émission auquel songeait Thierry Ardisson, depuis longtemps. L’animateur a pu s’y consacrer pleinement, après son départ de la chaîne C8, en 2019.

Avant d’arriver sur France 3, l’émission avait été proposée à la diffusion, aux deux plus grandes plateformes de streaming légal Netflix, et Amazon Prime Video, sans succès. C’est finalement le groupe France Télévision, qui s’est laissé convaincre par l’originalité du concept.

Samuel Agutter (rédaction btlv.fr)

2021-02-24T19:13:32+01:0024 février 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser