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(MYSTÈRE) Un fantôme s’est-il introduit dans une photo des années 1900 ?

16 décembre 2020 — Il faut être très attentif en regardant cette photo en noir et blanc. Combien de jeunes femmes sont-elles présentes ? Au premier coup d’œil, elles sont quinze, mais attention, un détail sordide s’est glissé quelque part. Elles sont quinze plus une main !

Une photo qui a été publiée par le site Belfast Live, qui daterait des années1900, et sur laquelle de nombreux internautes se sont interrogés du fait de cette anomalie.
En regardant de plus près : alors que toutes les jeunes femmes posent les bras croisés, une main solitaire est posée sur l’épaule de l’une des travailleuses, située au deuxième rang à droite sur la vieille photographie.

Y a-t-il un fantôme sur cette photo de jeunes femmes ? ©DR

C’est la main de l’une des descendantes de cette travailleuse qui est posée sur son épaule et qui a remarqué cette étrangeté. Elle a décidé de la confier au Belfast Live: « Je suis heureuse de voir une photo de ma grand-mère qui travaillait pour ce moulin. Elle s’appelait Ellen Donnelly. C’est la quatrième de la seconde file à droite. Mon père avait gardé ce cliché à la maison. Une maison habituée aux fantômes ! ». Elle a ajouté : « Je ne crois pas aux fantômes, mais il y a quelque chose de bizarre sur cette photo. »

De plus, elle a constaté que presque toutes les femmes regardent l’objectif en souriant. Ellen, elle, a le regard fuyant et lointain, comme si elle voyait quelque chose que les autres ne pouvaient pas percevoir. Pour le moment le mystère demeure, les experts n’ayant pas pu démontrer qu’il y avait trucage.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

Une main fantôme sur l’épaule de la jeune Ellen ©DR

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(ÉGYPTE) Un chapitre entier du «Livre des morts» a été découvert à Saqqarah

22 janvier 2021 — Dans la nécropole de Saqqarah, a été retrouvé l’un des artefacts les plus intéressants : un papyrus de 4 mètres de long contenant le chapitre 17 du Livre des Morts. Un manuscrit que les anciens Égyptiens utilisaient pour aider les morts dans l’au-delà. Le nom du propriétaire du papyrus est écrit dessus – « Puhaf »; le même nom a également été trouvé sur l’un des cercueils en bois et sur quatre poupées shabtidestinées à servir les morts dans l’au-delà. Le papyrus a été déterré dans un puits funéraire à côté de la pyramide du mari de la reine Neit, le pharaon Teti, qui a gouverné l’Égypte entre 2323 et 2291 avant JC. Une annonce a été faite par un représentant du ministère égyptien des Antiquités.

Les scientifiques tentent de déchiffrer le texte, d’autres exemplaires du chapitre 17 ont déjà été traduits. Ils contiennent une série de questions et de réponses, une sorte de feuille de route pour les morts essayant de naviguer dans l’au-delà. Il n’est pas encore possible de dire avec certitude si la copie récemment trouvée du chapitre 17 a le même format et les mêmes énigmes.

Un chapitre entier du livre des morts © Ministère égyptien des Antiquités

VERS UNE MEILLEURE  CONNAISSANCE DU CULTE DES MORTS 

Les archéologues ont trouvé également trois entrepôts en briques de terre, dans lesquels étaient conservées des offrandes à la reine et à son mari. Près de la pyramide, on a également découvert une série de tumulus contenant les restes de personnes ayant vécu pendant les 18e et 19e dynasties égyptiennes (1550 av.J.-C. – 1186 av.J.-C.). On pense que les gens voulaient être enterrés près de la pyramide du pharaon. Jusqu’à présent, l’équipe a découvert plus de 50 cercueils en bois, ainsi que de nombreux autres objets. À l’intérieur de la tombe, une stèle qui appartenait à un homme nommé Haptah, a été identifié comme le gardien du char de guerre du pharaon. Au sommet de la stèle se trouve un couple (Haptah et son épouse Mvtemvii) rendant hommage à Osiris, le dieu égyptien des enfers, et en bas se trouve le même couple assis sur des chaises avec six enfants devant eux. Trois filles sont représentées en train de renifler des fleurs de lotus, et leurs trois fils – debout côte à côte:

Haptah a peut-être été au service de Ramsès II, célèbre pour ses campagnes militaires qui ont étendu l’empire d’Égypte à la Syrie actuelle. L’inscription sur la stèle indique que deux des enfants de Haptakh portent le nom de membres de la famille Ramsès II. L’une des filles de Kaptakh s’appelle Néfertari (du même nom que l’épouse principale de Ramsès II), et l’un de ses fils s’appelle Khamveset (le même nom que l’un des fils de Pharaon). D’autres découvertes dans des tumulus près de la pyramide comprenaient une hache en bronze, des jeux de société, des statues d’Osiris et plusieurs momies, y compris la momie d’une femme qui semble avoir souffert d’une maladie génétique qui provoque une fièvre récurrente et une inflammation de l’abdomen, des articulations et poumons.

Bientôt sur btlv une émission avec l’anthropologues Fernand Schwarz sur les livres des morts égyptiens en attendant vous pouvez écouter en replay l’émission sur la géométrie sacrée de l’Égypte (réservé aux abonnés).

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-12-17T14:39:03+01:0017 décembre 2020|

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