fbpx
x

(MYSTÈRE) « Quand les défunts me parlent » avec Sandrine Kannad

153

Plus d’infos sur l’émission : Diffusion : 04/11/2021  | (MYSTÈRE) « Quand les défunts me parlent » avec Sandrine Kannad

(Version vidéo, cliquez ici.)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

Sandrine Kannad à vécu  une expérience de mort imminente qui va changer radicalement sa vie. En revenant dans le monde des vivants, elle commence alors à dialoguer avec des êtres chers disparus. Aujourd’hui, elle met ce don au service des autres.

Pour vous procurer le livre de Sandrine Kannad, cliquez ici. 

À la Une

Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-04T12:12:01+01:004 novembre 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser