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(MYSTÈRE) Que se passe-t-il dans « la Zone du Silence » au Mexique ?

14 janvier 2021 – Certains sites (Canneto Di Caronia, le triangle des Bermudes) sont connus, à travers le monde, pour avoir des interférences avec les Homme et/ou leur matériel. Dans le nord du Mexique, à 250 km d’El Paso (Texas), des anomalies magnétiques, des étrangetés locales et des phénomènes mystérieux ont été signalés à partir de la moitié du 19ème siècle. Cette zone désertique et aride (située au tripoint des États de Durango, Coahuila et Chihuahua) se trouve dans la réserve de biosphère de Mapimí qui a été créée par l’INECC (Institut national d’écologie et de changement climatique) mexicain. Dans certaines parties de ce territoire – autrefois submergées dans la « mer de Téthys » – les signaux radio ne passeraient pas et les boussoles en perdraient le nord.

Tout démarre dans les années 30, où Francisco Sarabia aurait fait un atterrissage d’urgence sur le sol sec des alentours de Mapimi. Légende ou réalité, cette histoire est désormais contestée ; la zone mystérieuse semble devenir vraiment intéressante en 1964, quand un ingénieur mexicain qui travail dans l’industrie pétrolière, constate des problèmes de communication radio. D’ailleurs, les zones de silence radio semblent être mouvantes, d’après lui.

DES MÉTÉORITES DANS LA ZONE DU SILENCE

Il a été raconté par des fermiers, que des « cailloux chauds » tombaient fréquemment sous un ciel sans nuages. Certaines personnes iraient d’ailleurs sur le site, à la recherche de fragments de météorites qui tapisseraient le sol de cette partie du Mexique. Rien d’étonnant puisque le 8 février 69, une météorite serait réellement tombée sur la « Zone du Silence ».

Le 11 juillet 1970, une fusée d’essai ATHENA V-123-D, tirée par l’armée de l’air américaine, depuis le Green River Launch Complex dans l’Utah, aurait dû se diriger vers le centre de lancement de White Sands. Au cours de son vol, la fusée aurait accidentellement pénétrée l’espace aérien mexicain pour s’écraser dans le désert de Durango, sur le site qui sera appelé par la suite, la Zone du Silence. Des années plus tard c’est au-dessus de ce même secteur que l’étage supérieur d’une fusée Saturn (projet Apollo) se serait désintégré.

UNE ZONE HISTORIQUE ?

Des ruines très anciennes sur cette Zone du Silence n’ont pas pu être datées par les archéologues mais elles sembleraient être les restes d’un observatoire astronomique qui aurait des milliers d’années. Par ailleurs, de nombreuses personnes auraient été présentes sur ce site pendant une certaine période de l’antiquité.

Beaucoup donc de conditionnel sur ce territoire énigmatique ! Puisque cette Zone reste pleine de mystères, Joslan F.Keller, intervenant régulier des « dossier inexpliqués » sur btlv, nous a proposé d’en faire le tour (âmes sensibles s’abstenir) dans l’émission  « Les mystères de la zone du silence » (réservé aux abonnés). Il nous raconte même qu’on peut y faire des rencontres particulières… bonne chance !

Thierry Penin (redaction btlv.fr)

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(ANTHROPOLOGIE) Les scientifiques auraient découvert, où et quand est apparu le premier Homo Sapiens?

24 février 2021 — Les premiers représentants du genre Homo sapiens sont apparus il y a environ 300 000 ans en Afrique, aujourd’hui nous avons des preuves.

Les premiers représentants d’Homo Sapiens sont apparus il y a 200 000 ans. C’est avant tout grâce à un climat favorable que l’Homo sapiens est apparu dans la région des  lacs Makgadikgadi, au sud du bassin du Zambèze dans l’actuel Botswana, en Namibie et  au Zimbabwe. Ce climat propice au développement de nos ancêtres a duré environ 70 000 ans. Puis une série de changements climatiques et tectoniques ont contraint la population à migrer. Les scientifiques identifient deux vagues principales d’établissements humains – il y a 130 000 ans dans le nord-est de l’Afrique et 110 000 ans dans le sud-ouest du continent.

PLUSIEURS  RACES HUMAINES SUR LA LIGNE DE DÉPART

Pendant ce temps là, certains sont restés sur place, mais l’Homo sapiens n’était pas le seul à fouler le sol de la Terre, ses cousins, les Néandertaliens et les Dénisoviens, parcourent déjà l’Eurasie depuis au moins 130 000 ans. Vers -100 000, en Asie du Sud-Est, les Hommes de Florès et de Callao prospèrent respectivement en Indonésie et dans les Philippines. Sans compter qu’existaient peut-être d’autres espèces, encore à redécouvrir.

C’est la génétique qui a permis à une équipe internationale de chercheurs dirigée par Vanessa Hayes de l’Australian Garvan Institute for Medical Research à Sydney de déterminer le lieu précis de cet apparition. Cela a été fait sur la base d’une analyse des génomes mitochondriaux des populations actuelles des pays sud-africains, au cours de laquelle 198 nouveaux mitogénomes rares ont été découverts.

Forts des données de cette étude, les scientifiques ont analysé des informations sur l’haplogroupe L0 – il s’agit de la première population connue de la science à ce jour d’humains modernes. Il y avait suffisamment de matériel génétique pour arriver à la conclusion que nos ancêtres sont apparus pour la première fois là où se trouvent maintenant le désert du Kalahari et le fleuve Okavango.

POURQUOI LHOMO SAPIENS EST-IL LE SEUL À AVOIR SURVÉCU?

C’est sans doute grâce à son cerveau complexe, avec ses 86 milliards de neurones, et volumineux – 1 350 centimètres cubes, jusqu’à six fois plus que celui d’un mammifère de taille équivalente que nous sommes toujours présents sur Terre. C’est le résultat d’un changement opéré par nos ancêtres dans leur manière de s’alimenter. Ils se sont mis à chasser, et la cuisson a permis une meilleure digestion des nutriments. Toutes ces améliorations ont permis au cerveau de se développer en élaborant de nouvelles techniques.

Mais il n’y a pas que le cerveau responsable du développement de l’homme moderne, selon une étude parue en novembre dernier dans Scientific Reports, Sapiens avait le pouce plus habile que son cousin le plus proche, l’Homme de Neandertal, grâce à une articulation moins plate, lui laissant plus de liberté pour saisir des objets avec précision. L’arrivée simultanée des techniques de fabrication des outils et la préparation des aliments nous ont apportés l’apport énergétique nécessaire à notre survie et à notre développement jusqu’à aujourd’hui.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2021-01-15T10:31:05+01:0014 janvier 2021|

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