fbpx
x

(MYSTÈRE RÉSOLU) Le mystérieux homme volant ne serait en fait qu’un ballon errant

3 novembre 2021 – Observé à plusieurs reprises près de LAX (ndlr : aéroport de Los Angeles) l’année passée, ce qui avait la physionomie d’un homme en Jetpack, ne serait en fait qu’un ballon errant. Tout commence en été 2020 lorsqu’un pilote s’approchant de l’aéroport a signalé aux contrôleurs aériens qu’il y avait un « type dans un Jetpack » volant dans la région. Sans pouvoir mettre la main dessus, l’affaire est ressortie quelques mois plus tard, en octobre 2020 et en juillet dernier. Ouverte à ce sujet, une enquête du FBI a indiqué que l’anomalie aérienne était, en fait, un ballon. Une théorie renforcée par une vidéo mise à la disposition des médias par la police de la ville.

Capturées en novembre de l’année dernière, mais n’ayant été révélées que cette semaine, les images, ainsi que quelques photos, montrent ce qui est clairement un ballon de forme humaine de grande taille flottant à haute altitude au-dessus de la ville de Los Angeles. Un ballon qui semble être une représentation gonflable de plus de 2 mètres de haut du personnage Jack Skellington du film « Le cauchemar avant Noël » de Tim Burton. 

Compte tenu de la durée de la vidéo, on soupçonne que le ballon s’est peut-être « échappé » ou a été lâché d’une résidence où il avait été utilisé comme décoration d’Halloween. Bien que cette séquence singulière n’ait pas été filmée lors de l’une des trois observations de “l’homme en  Jetpack » sur lesquelles l’enquête a été ouverte, les autorités pensent qu’elles servent de preuve. D’autre part, le FBI affirme que son enquête sur la série d’événements n’a permis de produire aucun témoin supplémentaire d’un « homme en Jetpack » ni aucune séquence vidéo des trois rencontres qui ont fait la une des journaux et conduit les autorités à se pencher sur la question. 

Pour sa part, la FAA (ndlr : administration de l’aviation américaine) a publié une déclaration qui rapporte que le département « a travaillé en étroite collaboration avec le FBI pour enquêter sur chaque observation de Jetpack signalée » et a souligné que « jusqu’à présent, aucune de ces observations n’a été vérifiée ». 

Bien que l’affaire ne soit pas close, pour les autorités, les images de cette vidéo sont la meilleure preuve à ce jour que « l’homme en Jetpack » n’était pas un farceur mais un ballon qui a surpris les pilotes qui ont pu l’observer. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-05T17:17:19+01:003 novembre 2021|

Actus susceptibles de vous intéresser