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(MYSTÈRE) Une caméra de sécurité aurait-elle filmé un chien fantôme ?

22 novembre 2021 – La scène que l’on peut voir sur la vidéo ci-dessous s’est déroulée à Melbourne en Australie. Jake DeMarco pense que son chien a joué avec un autre chien, mais fantôme. Selon lui, alors qu’il était en train de fumer une cigarette dans son garage et qu’il en profitait pour vérifier le système de sécurité de sa maison son chien, seul, courait partout comme s’il jouait avec quelque chose ou quelqu’un, ce qui n’est pas un comportement normal pour lui, surtout à cette heure de la nuit. 

Filmés, les jeux de son chien le furent par la caméra de surveillance et c’est, intrigué, en regardant la vidéo qu’il a vu l’animal jouait avec un autre chien : « J’étais confus et sous le choc quand j’ai vu les images », a-t-il déclaré, « parce que je savais que Ryder, mon chien, était seul, alors que l’on voit sur la bande son partenaire de jeu pendant une minute avant de disparaître dans l’obscurité ». 

UNE CLÔTURE SOLIDE

Ce qui a rendu l’incident particulièrement déroutant pour Jake De Marco, c’est que son jardin est entouré d’une clôture de plus de 2 mètres de haut et que la porte de celle-ci était verrouillée ce soir-là. Il est impossible pour lui qu’un autre chien ait pu pénétrer dans sa propriété. Au moment des faits, il dit même avoir rejoint son chien qui était bien seul dans l’arrière-cour. Depuis l’incident, lui et sa femme ont vérifié à plusieurs reprises le système de sécurité dans l’espoir de repérer « l’ami éthéré de leur chien », mais l’animal fantôme n’est pas encore revenu. Pour Jake De Marco, c’est une des autres raisons qui laissent penser que son chien jouait bien avec une sorte de chien spirituel. Postée sur les réseaux sociaux, la vidéo a provoqué des réactions et les internautes les plus rationnels ont fait remarquer la brillance des yeux émanant du chien « fantôme », qui, selon eux, prouve qu’il s’agissait d’une créature vivante et non d’un chien paranormal. 

Bob Bellanca (rédaction btlv) 

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-22T15:08:14+01:0022 novembre 2021|

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