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NASA : ‘astronaute américaine-iranienne Jasmin Moghbeli, nouveau visage de la diversité

15 janvier 2020 — Jasmin « Jaws » Moghbeli a gagné son surnom de dure à cuire quand elle s’est coincée la mâchoire (jaws) pendant une mission en hélicoptère en Afghanistan. Une anecdote parmi tant d’autres pour cette pilote devenue vendredi astronaute à la NASA.

La diplômée de la prestigieuse université du MIT peut ajouter une nouvelle ligne à son CV: elle est la première astronaute américaine d’origine iranienne.

Agée de 36 ans, cette immigrante, fille de parents iraniens qui ont fui la révolution islamique de 1979, espère que son exemple pourra inspirer des jeunes comme elle.

« J’aimerais bien que tout le monde puisse être inspiré par tout le monde, mais c’est un peu plus facile d’être inspiré par quelqu’un qui vous ressemble, avec qui vous avez des choses en commun », explique à l’AFP Jasmin Moghbeli.

Née en Allemagne, elle s’installe, enfant, avec sa famille vers les Etats-Unis. Son histoire relève ensuite du rêve américain, éveillé.

A 15 ans, celle qui grandit à Baldwin dans l’Etat de New York, participe à un camp spatial, avant de poursuivre des études pour décrocher un jour la Lune (ou Mars).

Rédaction btlv.fr (source AFP)

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STATION SPATIALE : encore une manœuvre pour éviter une collision avec un débris

23 septembre 2020 — Manœuvre délicate pour la Station spatiale internationale (ISS) afin d’éviter une possible collision avec un astéroïde.

On le sait depuis le début de la conquête spatiale, il y a des milliers de débris qui tournent autour de la terre et qui sont régulièrement répertoriés par la NASA et surveillés par une unité militaire

Cette année, il s’agissait de la troisième manœuvre de ce type, cela concernait une ancienne fusée japonaise.

De son côté, la NASA réclame des moyens supplémentaires pour surveiller des débris qui deviennent de plus en plus dangereux pour l’ISS.

Cette fois, le débris serait passé très près à 1,39 kilomètre de l’ISS, selon la NASA, mais il a été décidé d’élever l’orbite de la station par précaution. C’est une capsule cargo russe (Progress), amarrée à la station, qui a poussé l’ISS un peu plus haut en allumant ses propulseurs, pendant 2 minutes et demie, l’opération étant contrôlée en coopération entre les salles de contrôle russe et américaine.

DES ASTRONAUTES RÉFUGIÉS DANS LA CAPSULE SOYOUZ

Selon l’astronome Jonathan McDowell, l’objet menaçant était un débris provenant d’un étage d’une fusée japonaise lancée en 2018, et qui s’est désintégrée en 77 morceaux en février 2019.

Les membres d’équipage, deux Russes et un Américain, ont dû temporairement se placer dans la partie russe de l’ISS, afin de pouvoir évacuer en urgence avec la capsule Soyouz en cas de danger, ce qui n’a finalement pas été nécessaire (dans un premier communiqué, la NASA avait indiqué que les astronautes entreraient dans le vaisseau).

L’ISS était à environ 421 km au-dessus des océans avant l’opération, et à 435 km après. Elle file à environ 27 500 km/h: à cette vitesse, même un petit objet peut gravement endommager voire détruire un panneau solaire ou un autre élément.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T17:25:05+02:0015 janvier 2020|

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