fbpx

NASA : l’agence ne veut plus ramasser elle-même les échantillons de roche

11 septembre 2020 — C’est tout simplement par un appel d’offres que l’agence américaine a décidé de confier la collecte de pierres lunaires à une société privée.

Une fois de plus, il s’agit de réduire les coûts pour la NASA, en octroyant certaines missions au privé.

Pour les États-Unis, il s’agit de devenir très vite le leader qui va gérer les ressources de l’espace. Le premier étage étant le sol et le sous-sol lunaires. Une politique qui a été lancée par le président Trump en avril dernier.

Cette semaine Jim Bridenstine a tweeté« La NASA cherche à acheter du sol lunaire à des fournisseurs commerciaux ! »

Ce modèle économique est de plus en plus choisi par l’agence spatiale, qui ne veut plus assumer seule les coûts des missions, mais plutôt les déléguer à des sociétés comme SpaceX.

UN VIDE JURIDIQUE

Une fois de plus, les Américains travaillent en solo bienqu’aucune règle ne soit établie au niveau mondial, toujours pas de jurisprudence avec des traités peu précis sur la question spatiale.

Une absence de consensus international et de jurisprudence sur la meilleure façon de gérer et partager les ressources extraterrestres. Les grands traités spatiaux sont vagues sur la question.

UN PETIT ÉCHANTILLON POUR LA NASA

Pour sélectionner le vainqueur de l’appel d’offres, les participants devront présenter à la NASA un « petit » échantillon (entre 50 et 500 grammes) de pierres lunaires ou de régolithe, la sorte de sable ou de poussières qui recouvrent la surface de la Lune, n’importe où sur l’astre. Les sociétés ont une date butoir avant 2024.

Pour le moment ce qui intéresse la NASA c’est la technologie qui va être mise au point. Peu importe les pierres qui seront collectées, d’autant plus que les échantillons resteront sur place.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(SCIENCE) Notre tête révèle un organe inconnu jusqu’à ce jour

21 octobre 2020 — Publiée dans la revue Radiotherapy and oncology, une étude révèle l’existence d’un nouvel organe niché dans le nasopharynx humain. Un ensemble de glandes salivaires bilatérales. Jusqu’à il y a trois ans, les scientifiques pensaient que le corps humain contenait 78 organes. Depuis ils ont revu à la hausse le nombre de ses derniers en y rajoutant notamment le mésentère qui relie l’intestin aux parois abdominales. Cette fois, il va falloir également compter avec de nouvelles glandes salivaires. C’est une équipe de chercheurs néerlandais qui a fait cette

découverte anatomique. Niché à l’arrière du nasopharynx, ce nouvel ensemble de glandes salivaires a été découvert lors d’examens menés avec un PSMA sur des patients souffrant d’un cancer de la prostate. C’est grâce aux injections de glucose radioactif lors du scan que l’organe fut découvert.

Crédit photo : Institut néerlandais du cancer

ON A TOUS LES GLANDES

Notre corps est équipé de glandes salivaires dites « majeures » (ndld : les glandes parotides, sous-maxillaires et sublinguales) mais aussi de près d’un millier de glandes salivaires supplémentaires dites “mineures”. Minuscules, celles-ci sont nichées dans le tractus aérodigestif et dans toute la zone buccale, ce qui n’est pas le cas de ce nouvel organe qui appartiendrait aux glandes dites « majeures ». Placées précisément derrière le nez et au-dessus du palais, ces glandes se trouvent près du centre de notre tête. La question que beaucoup se posent est légitime : comment sommes-nous passés à côté depuis l’avènement de la radiographie ? Les spécialistes avancent que cette zone n’est pas très accessible. Pour certains, seules les nouvelles techniques d’imagerie PSMA-PET / CT peuvent le permettre.

Sur BTLV, on se demande souvent s’il existe un grand architecte à l’espèce humaine et il est certain que si la question est longtemps posée, une chose est sure, le corps humain est vraiment la plus belle machine qu’il a inventée…

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-09-11T15:43:32+02:0011 septembre 2020|

Sujets susceptibles de vous intéresser