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4 mai 2020 — N’en déplaise à ceux qui ne les aiment pas, il va falloir compter avec eux. Jeff Bezos (ndlr : fondateur de Amazon) et Elon Musk (ndlr : co-fondateur de PayPal) sont-ils l’avenir de la conquête spatiale ? C’est dans tous les cas ce que laisse penser l’agence spatiale américaine qui en fait des acteurs majeurs du spatial du 21e siècle. Jeudi dernier, cette dernière a annoncé la signature d’un contrat de 1 milliard de dollars avec trois sociétés,dont Blue Origin de Jeff Bezos et SpaceX d’Elon Musk, pour qu’elles développent des atterrisseurs lunaires dans l’optique de déposer des hommes sur le satellite de la terre.

Les trois sociétés, parmi lesquelles ont trouve aussi Dynetics, une autre entreprise aérospatiale américaine, vont se partager 967 millions de dollars pour développer chacun leur alunisseur jusqu’en février 2021. Trois projets en compétition qui seront départagés par la NASA.

LE RETOUR DE L’HOMME SUR LA LUNE ET DE LA FEMME

S’il y a 60 ans, l’homme marchait sur la lune pour la première fois, il veut y retourner comme l’indique Jim Bridenstine, administrateur de la NASA : « L’Amérique arrive aux ultimes étapes de son projet visant à envoyer des
astronautes sur la Lune en 2024, quand on verra le moment incroyable où la
première femme foulera la surface lunaire ». Un but qui a pu voir le jour grâce à de nouveaux financements »C’est la première fois depuis l’époque des missions Apollo que la NASA a des financements pour un système d’atterrisseur lunaire avec équipage. Nous avons maintenant des entreprises sous contrat pour qu’elles travaillent pour le programme Artémis », a-t-il ajouté.

Le 20 juillet 2020, à l’occasion du soixantième anniversaire du premier pas sur la lune, nous avions réalisé deux émissions. La première avec François de Closet qui avait assisté à Cap Canaveral au décollage de la fusée Appolo11, à voir ici : et la deuxième avec le réalisateur controversé Massimo Mazzuco pour la sortie de son documentaire « American Moon » disponible en V.O.D ici :

Le contrat qui vient d’être signé le fut par nécessité, car sans cet alunisseur, aucun équipage ne pourra se poser sur la lune. C’est ici tout l’enjeu de mission Artemis. Un programme lunaire qui malgré le Covid-19 doit se poursuivre même si pour le moment, les travaux sont suspendus comme l’a déclaré le même Jim Bridenstine : « Nous devons donner de l’espoir aux gens. Nous devons leur donner quelque chose qui leur permette de rêver et va inspirer pas seulement notre nation, mais le monde entier ».

Espérons cette fois que les polémiques qui entourent les Missions Apollo ne ressurgissent pas avec la mission Artemis.

Bob Bellanca (source NASA)

Le programme Artemis Credits: NASA