fbpx

NESSIE : De nouvelles photos sèment le doute

26 juin 2020 – Existe-t-il ? N’existe-t-il pas ? Nessie divise et de nouvelles photos viennent en renfort étayer la thèse en faveur de son existence.

C’est un Anglais, Steve Challice, originaire de Southampton, qui est à l’origine de ses clichés. Il explique s’être trouvé à proximité du château d’Urquhart, sur la rive ouest du Loch Ness quand il a entendu du bruit et aperçu des remous dans l’eau alors que le Loch semblait calme.

Tout de suite, il a pris des clichés.

ICEBERG

Une bête de 2,5 mètres rien qu’à la surface glisse sous l’étendue d’eau sombre du lac écossais. Impossible à identifier telle quelle.

Challice a posté les clichés en ligne, pensant à un canular, afin que les internautes l’aident à identifier ce qu’il avait vu. Il n’est lui-même pas convaincu par la théorie de Nessie. Il parle d’un silure, ou même d’un esturgeon. Mais personne ne connait la taille réelle de l’animal dont on imagine la majorité du corps immergée.

En effet, on a déjà repéré des silures glanes dans la région mesurant 2,75 mètres.

Rédaction btlv.fr (source The Inverness Courrier)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-30T22:42:22+02:0026 juin 2020|

Actus susceptibles de vous intéresser