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NEW-YORK : un monument rendant hommage à six marins attaqués par des extraterrestres en 1977

29 janvier 2020  — Tout a commencé en 2016 avec une statue de bronze commémorant cette journée tragique de novembre 1963, où une pieuvre géante coula un ferry dans la baie de New York, entraînant la mort de près de 400 personnes.

Une pieuvre géante? Joe Reginella, le sculpteur de la statue, sourit: vous avez bien lu.

L’année suivante est apparue, à Battery Park, à la pointe de Manhattan, une oeuvre en hommage aux victimes des éléphants du cirque P.T. Barnum qui, pris de panique en traversant le Brooklyn Bridge un jour d’octobre 1929, piétinèrent des financiers de Wall Street.

Difficile à croire? Cet automne, les promeneurs ont découvert, au même endroit, un monument rendant hommage à six marins mystérieusement disparus en 1977, attaqués par des extraterrestres.

Trois mémoriaux pour trois tragédies fictives, sorties de l’imagination de Joseph Reginella, sculpteur et farceur new-yorkais, passé maître dans l’art de créer des canulars en bronze, commémorant de faux évènements et de fausses victimes.

Car le hobby de cet homme barbu de 47 ans, qui gagne sa vie surtout en concevant des décors pour la publicité et la télévision, ne se résume pas à façonner des statues dans le sous-sol de sa maison du quartier de Staten Island.

Le canular qu’il a lancé en 2016 autour de l’accident du ferry « a eu tellement de succès » qu’il imagine depuis, chaque année, un nouvel évènement sur le même « modèle », a-t-il expliqué à l’AFP.

Rédaction btlv.fr (source AFP)

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STATION SPATIALE : encore une manœuvre pour éviter une collision avec un débris

23 septembre 2020 — Manœuvre délicate pour la Station spatiale internationale (ISS) afin d’éviter une possible collision avec un astéroïde.

On le sait depuis le début de la conquête spatiale, il y a des milliers de débris qui tournent autour de la terre et qui sont régulièrement répertoriés par la NASA et surveillés par une unité militaire

Cette année, il s’agissait de la troisième manœuvre de ce type, cela concernait une ancienne fusée japonaise.

De son côté, la NASA réclame des moyens supplémentaires pour surveiller des débris qui deviennent de plus en plus dangereux pour l’ISS.

Cette fois, le débris serait passé très près à 1,39 kilomètre de l’ISS, selon la NASA, mais il a été décidé d’élever l’orbite de la station par précaution. C’est une capsule cargo russe (Progress), amarrée à la station, qui a poussé l’ISS un peu plus haut en allumant ses propulseurs, pendant 2 minutes et demie, l’opération étant contrôlée en coopération entre les salles de contrôle russe et américaine.

DES ASTRONAUTES RÉFUGIÉS DANS LA CAPSULE SOYOUZ

Selon l’astronome Jonathan McDowell, l’objet menaçant était un débris provenant d’un étage d’une fusée japonaise lancée en 2018, et qui s’est désintégrée en 77 morceaux en février 2019.

Les membres d’équipage, deux Russes et un Américain, ont dû temporairement se placer dans la partie russe de l’ISS, afin de pouvoir évacuer en urgence avec la capsule Soyouz en cas de danger, ce qui n’a finalement pas été nécessaire (dans un premier communiqué, la NASA avait indiqué que les astronautes entreraient dans le vaisseau).

L’ISS était à environ 421 km au-dessus des océans avant l’opération, et à 435 km après. Elle file à environ 27 500 km/h: à cette vitesse, même un petit objet peut gravement endommager voire détruire un panneau solaire ou un autre élément.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-03-24T17:37:44+01:0029 janvier 2020|

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