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13 février 2018 : La semaine dernière, Étienne Cendrier, le représentant de l’association « Robin des Toits » nous rappelait la dangerosité des ondes Wi-Fi et les désagréments causés aux électro-hypersensibles. À ce sujet, nous apprenions également que le professeur Belpomme était inquiété par le conseil de l’Ordre. Ses détracteurs l’accusent d’avoir délivré trop d’ordonnances et d’avoir déclaré trop d’électro-hypersensibles.

UN SUJET HYPERSENSIBLE

Si nous ne pouvons plus nous passer de nos mobiles, de nos micro-ondes et du Wi-Fi, il est légitime de se demander si les ondes qui se promènent dans l’air ne seraient pas nocives pour notre santé. Le professeur Belpomme, lors d’une ITW donnée à btlv, déclarait que pour lui, cela allait devenir le plus grand scandale sanitaire des vingt prochaines années. Une déclaration qui ne plait surement pas aux industriels qui misent sur le tout « Wi-Fi ». Voilà pourquoi des études sont réalisées aux quatre coins du monde et notamment aux USA. Dans ce même pays, des chercheurs engagés par un organisme de prévention des maladies affirment qu’à ce jour, il est impossible de mettre en cause formellement les ondes Wi-Fi dans l’apparition de tumeurs cérébrales. Un pavé dans la mare, car d’autres études affirment le contraire.

PAS DE PREUVES

Pour les chercheurs responsables de cette dernière étude américaine, on ne peut faire un lien si facile entre l’apparition de tumeurs cérébrales et les radiofréquences. Même s’ils acceptent et admettent l’idée de la nocivité pour les hommes, ils insistent également sur le fait que les cas de pathologies engendrées ne sont pas réguliers. Pour étayer leurs propos, ces mêmes chercheurs disent avoir soumis des souris et des rats à de très forts niveaux de rayonnement et les animaux n’ont montré aucun signe de complication. Toutefois et seulement chez les rats, les chercheurs ont pu observer le développement de tumeurs autour du cœur. Pour eux, cela prouve que les ondes cellulaires sont responsables de tumeurs cérébrales.

ÉTUDE FAUSSÉE

Il est important de souligner que l’étude en question a été menée en utilisant des réseaux 2G et 3G, ce qui peut la rendre obsolète et dépassée sachant que de nos jours, nous utilisons le plus souvent la 4G et bientôt la 5G.

Bob Bellanca (btlv.fr/source National Toxicology program)