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(OVNI) D’après Luis Elizondo, des hommes ont été brûlés par des OVNIs

15 novembre 2021 – Depuis 2017, le nom de Luis Elizondo résonne dans la tête de tous les chercheurs en ufologie. Le 9 novembre, cet ancien officier du renseignement du Pentagone a déclaré dans une interview au magazine GQ que les pilotes qui ont rencontré des OVNIs ont été brûlés par irradiation. Dans l’interview on peut lire également : 

“Je dois faire attention, je ne peux pas parler trop précisément. Mais comment réagiriez-vous si vous receviez le rapport d’un pilote dans lequel il est écrit : “Luis, c’est vraiment bizarre, alors que volais et que je me suis approché de cette chose et en rentrant à la maison, c’est comme si j’avais eu un coup de soleil. J’ai été rouge pendant quatre jours”. 

Pour Luis Elizondo : “c’est un signe de radiation… De brûlure par rayonnement”. L’ancien officier du renseignement va encore plus loin en rappelant que des pilotes qui ont rencontré des ovnis ont connu une “déformation de l’espace-temps”. 

Selon lui, on pourrait lire dans des rapports que des pilotes ont utilisé « cinq minutes de carburant » alors qu’une trentaine de minutes s’étaient écoulées. Plus le pilote au manche de son avion est proche d’un ovni, plus il serait susceptible d’expérimenter ”la déformation de l’espace-temps”. 

Décidément, ce sujet OVNI n’est pas prêt de nous étonner. Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous rappelons la sortie du nouveau livre de notre historien en ufologie Egon Kragel : Ovnis, 12 dossiers que le Pentagone ne s’explique pas. À commander ici

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-18T12:45:54+01:0015 novembre 2021|

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