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(OVNI) la petite « désillusion » du rapport du Pentagone

7 juin 2021 — Il fut très intéressant ce week-end de voir les médias mainstream découvrir le dossier OVNI  à travers le rapport du Pentagone qui a fuité par l’intermédiaire du New York Times. De France 2 à BFM en passant par Tf1, on a pu voir quelques reportages sur ces objets volants non identifiés qui survolent la flotte de l’US Navy au large de San Diego depuis 2004. Même si nous n’apprenions rien de plus que ce que nous disons depuis 2017 sur BTLV, pour une fois, la moquerie n’était pas de mise. S’il n’a jamais été dit officiellement que ces objets sont d’origine extraterrestre, toutes les chaines ont laissé plané le doute. C’est d’ailleurs ce doute qui alimente depuis les fuites par le N.Y Times les discussions des ufologues mais aussi des militaires et des politiques aux 4 coins du monde. Et ça se comprend aisément quand on sait que le rapport en question évoque des technologies que ne possède pas l’armée américaine mais qui pourraient être Chinoise ou Russe. Un aveu de faiblesse de la part de l’US Navy qui devrait inquiéter le contribuable américain, car si les ennemis des USA ont les moyens de tromper la vigilance de la flotte et de la chasse américaine pour se balader au-dessus des navires nucléaires de l’oncle Sam on imagine ce que cela pourrait donner en cas de conflit.

IMPOSSIBLE QUE CE SOIT TERRESTRE…

On a beau nous répéter que ces engins sont surement Russes ou Chinois, sans en avoir la certitude, il est peu probable que la plus grande armée du monde ne soit pas en mesure d’identifier des engins qui viendraient d’une puissance ennemie, surtout depuis 2004, date des premières observations et des multiples enquêtes de la part de l’US Navy et des agences de renseignement. On sait le Pentagone sur le pied de guerre depuis la divulgation des images infrarouges, enregistrées par les pilotes des chasseurs, qui ont fait le tour du monde. Les premiers éléments qui ont fuité du rapport, qui devrait être remis le 25 juin, aux membres du congrès démontrent une nouvelle fois toute l’ambiguïté dont font preuve les USA sur le dossier Ovni. Forcés de s’exprimer, les responsables des services de renseignements américains ont réussi à noyer le poisson en déclarant que les objets observés n’étaient pas de chez eux, qu’ils étaient peut-être ennemis sans écarter la piste extraterrestre.

DEUX CAMPS SAFFRONTENT

Avec de telles déclarations, on ne peut qu’envisager la guerre à laquelle vont se livrer les croyants et les non-croyants. Bien malin toutefois celui qui aura raison. Si les croyants voyaient en ce rapport enfin la preuve de la vie extraterrestre, les non-croyants préfèrent penser que l’ennemi vient de l’intérieur et notamment de la Russie ou de la Chine. Malheureusement, c’est ce que l’on craignait tous, comme le montre l’histoire des ovnis depuis les années 40, toute cette effervescence a accouché d’une souris. Un drôle de jeu auquel se livrent les USA depuis l’affaire Roswell. Certes, depuis 2017 on a jamais autant parlé d’ufologie dans les médias américains mais avec une telle conclusion, il n’est pas certain que le sujet ne reparte pas aux oubliettes ou qu’il soit, comme toujours, la préoccupation de chercheurs indépendants souvent traités de fous car même si David Vincent nous prévenait dans la série « Les envahisseurs » que le cauchemar avait déjà commencé, ils sont bien les seuls à y croire. De notre côté chez BTLV, nous continuerons à chercher, à investiguer afin de comprendre ce phénomène et notamment mercredi soir dans les « Affranchis de l’info » dont le thème n’est autre que « OVNI, la guerre des mondes a-t-elle déjà commencé ? » avec Stéphane Royer et Daniel Robin.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ESPACE) Starliner, la capsule spatiale de Boeing s’apprête à voler vers l’ISS

01 août 2021 – Si tout se passe comme prévu, la capsule CST-100 Starliner de Boeing devrait être lancée le 3 août 2021 pour un deuxième vol d’essai sans équipage. Un vol de la plus haute importance puisqu’il précède l’échec de son premier vol, en décembre 2019.

Alors que tout récemment le module russe Nauka avait rejoint l’ISS c’est un modèle américain cette fois qui s’apprête à rejoindre la station spatiale internationale. Ce vol était initialement prévu pour le 30 juillet 2021, mais ce deuxième vol d’essai du CST-100 Starliner, destiné aux vols habités vers la station spatiale internationale a été repoussé au 3 août. Créé par Boeing pour la Nasa, ce vaisseau commercial sera mis en orbite par le lanceur Atlas 5 de la base de Cap Canaveral, en Floride. Ce deuxième vol-test intervient plus d’un an et demi après l’échec, en décembre 2019, du premier vol lié à des défauts de logiciels de bord et de système de communication du vaisseau. Boeing a alors proposé à la Nasa de réaliser un autre vol d’essai sans équipage à ses frais.

UN VOL À FORT ENJEU

Suite à l’échec de la première tentative en 2019, Boeing s’est retrouvé fortement distancé par son rival Space X dans le domaine du transport d’astronautes. En effet depuis 2019, la société Space X a réussi ses essais, mais surtout, elle a lancé 3 équipages d’astronautes vers l’ISS. Ce vol est également important de par le coût financier qu’il représenterait surtout en cas d’échec. À titre d’exemple, l’échec de 2019 avait coûté à l’entreprise près de 410 millions de dollars. Ce vol a d’ailleurs fait l’objet d’une surveillance active de la part de la NASA qui au cours d’une enquête a localisé un total de 80 corrections nécessaires pour la préparation du Starliner. Enfin, un succès permettrait à Starliner de débuter les vols habités ce qui constitue une nouvelle étape cruciale pour le Starliner de Boeing.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-06-16T16:21:44+02:007 juin 2021|

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