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(ESPACE) La révélation d’un dossier OVNI en Ecosse est repoussée à 2072

18 novembre 2020 – A l’occasion du passage de nos invités Jean-Louis Lagneau (revue LDLN), Nicolas Augusto (chercheur indépendant) et David Ramasseul (journaliste à Paris Match) dans Les Affranchis de l’Info, nous revenons sur le célèbre cas d’ovni de Calvine d’août 1990. Ce dossier aurait dû être divulgué au grand public le 1er janvier 2021 ; le ministère de la Défense britannique a décalé cette révélation en 2072.

En 1990, un phénomène particulier s’était déroulé en pleine journée. Ce fût un des cas célèbres de l’ufologie. Non loin de Calvine, un village écossais, deux individus auraient observé, lors d’une randonnée, «un objet volant d’aspect métallique en forme de diamant » et ce pendant 10 minutes.

Les randonneurs avaient pu prendre 6 photos d’un objet silencieux stagnant dans le ciel des les Highlands. Cet objet d’aspect métallique aurait disparu après une rapide envolée verticale.

DES PHOTOS QUI N’ONT JAMAIS ÉTÉ RENDUES

Des photos prises par des randonneurs avait été envoyées au journal régional. Les clichés avaient été transmis au ministère de la Défense dans le but d’avoir, par la suite, un commentaire officiel ; silence radio. Les photographies et les négatifs n’ont jamais été rendues.

L’ancien militaire, Nick Pope, responsable du dossier ovni au Ministère de la Défense britannique entre 1991 à 1994, avait vu ces clichés. Il avait expliqué : « Les magiciens des services d’analyse sont entrés en action : les photos ont été agrandies et disséquées en utilisant toutes les ressources techniques de la communauté du renseignement. » Il avait rajouté : « Les photos étaient authentiques. Elles montraient un engin matériel d’origine inconnue. Il n’avait pas d’ailes, pas de fuselage, pas de queue, pas de réacteur visible et ne portait aucune inscription. » Grâce aux photos prises en plein jour et les éléments naturels environnants, la taille de l’OVNI avait été estimée approximativement à 30 mètres de diamètre.

Reconstitution numérique de l’ovni de Calvine réalisée à partir des données disponibles

DES CHASSEURS DE LA ROYAL AIR FORCE SUR LE COUP

2 avions de chasse de la Royal Air Force auraient eu le temps de s’approcher de l’OVNI. Leur présence avait été confirmée grâce à l’agrandissement des clichés avait précisé Nick Pope. Difficile de savoir s’il s’agissait d’une mission d’interception, d’une escorte ou d’une coïncidence. L’enquête aurait été enterrée et l’identification des avions de la Royal Air Force n’avait pas être réalisée. Nick Pope s’était exprimé à ce sujet : « quelqu’un au sein du Ministère a saboté les investigations nous empêchant d’accéder à la vérité.»

La déclassification du dossier le 1er janvier 2021 a été reportée, sans plus d’explication, en 2072 par le ministère de la Défense britannique. Cette affaire d’OVNI de Calvine semble donc être encore très délicate. Les ufologues qui attendaient l’ouverture du dossier sont bien-sûr outrés par cette nouvelle. Nick Pope, quant à lui, est encore tenu par le secret professionnel, même après avoir pris sa retraite en 2006. Engins militaire ou OVNI d’origine E.T, la polémique est ravivée.

Donald Rice, secrétaire de l’Armée de l’Air de George Bush avait été accusé d’avoir testé un prototype d’avion furtif. Donald Rice venait de se défendre devant le Congrès en disant que l’engin furtif Aurora n’avait jamais été conçu !

82 ANS POUR ACCÉDER AU DOSSIER

Cette controverse diplomatique au sujet de l’OVNI de Calvine est peut-être une carte que les autorités britanniques ont jouée afin de ne pas dévoiler ce dossier. Quoi qu’il en soit, à moins d’un coup de théâtre, il faudra attendre encore une cinquantaine d’année pour connaitre ce qui a navigué dans le ciel des Highlands en 1990.

Pour patienter vous pouvez revoir l’émission : Les Affranchis de l’Info*/ Ovnis pourquoi les médias mainstream n’y croient toujours pas ? (réservé aux abonnés)

* avec Jean-Louis Lagneau (revue LDLN), Nicolas Augusto (chercheur indépendant) et David Ramasseul (journaliste à Paris Match)

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-11-19T22:24:06+01:0018 novembre 2020|

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