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(OVNI) Le chef de la NASA n’exclut aucune piste

25 octobre 2021 – Bill Nelson, le chef de la NASA, affirme lors du Center of Politics de l’Université de Virginie, que l’agence spatiale se pose des questions au sujet de l’origine des phénomènes aériens non identifiés.

Plus de 300 cas signalés depuis 2004 par plusieurs pilotes. “Ils savent qu’ils ont vu quelque chose, leurs radars se sont braqués dessus », explique-t-il. Quelque chose qui se déplace très brusquement et très rapidement dans le ciel. Bill Nelson poursuit : “Nous espérons que ce n’est pas un rival ici sur Terre qui a une telle technologie”.

Au-delà de l’exploration spatiale, la NASA s’affaire aussi aux extraterrestres. Lors de son intervention, Bill Nelson fait un étrange parallèle entre la vie ailleurs… Et nos origines : “c’est une mission qui nous occupe en permanence : “qui est dans le ciel ? Qui sommes-nous ? Comment sommes-nous arrivés ici ? Comment sommes-nous devenus ainsi ?”…

Toutes les pistes sont envisagées par la NASA. L’hypothèse extraterrestre n’est pas mise de côté : “L’Univers a des milliards d’autres soleils et des milliards d’autres galaxies… Il est tellement grand que j’ai du mal à l’imaginer”.

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-10-26T10:54:17+02:0025 octobre 2021|

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