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OVNI : l’ex-pilote de Barak Obama a témoigné d’une observation en altitude

18 septembre 2020 — Dès que l’on parle d’OVNI en France, les rires commencent à fuser. Pourtant certains pays prennent la chose au sérieux, même peut-être trop. En tous les cas, les personnes peuvent presque en parler librement.

Pourtant les témoignages ne manquent pas, tous les lundis sur btlv la libre antenne permet de s’exprimer et peut-être trouver d’autres personnes qui auraient vu la même chose.

Mais fort heureusement, il n’y a pas que les anonymes qui témoignent, l’ex-pilote de Air Force One de Barak Obama lors d’un vol a cru voir un fameux OVNI. Il a témoigné dans les colonnes du New York Daily news de sa rencontre il y a quelques années. On peut prendre son témoignage au sérieux avec plus de 30 ans d’expérience, de plus il est très respecté dans sa profession.

Il est en effet très rare qu’un pilote encore en activité ose parler du sujet OVNI, surtout quand il a fait une rencontre dans le ciel.

Le 10 avril 1989 à 20 h le jeune copilote Andrew Danzinger a croisé un OVNI au cours d’un vol entre Kansas City et Waterloo «C’était une soirée magnifique. La lune était pleine et la visibilité parfaite»

Il était à une altitude d’environ 4500 mètres : «Il y avait des nuages fins tout autour de nous éclairés par la pleine lune qui brillait à notre gauche, du côté du commandant de bord. Il y avait aussi un disque blanc que l’on pouvait clairement distinguer à travers les nuages, juste à notre droite.»

Il a pu signaler l’objet au commandement de bord qui a confirmé l’observation. «Cela ressemblait à la lune, mais l’objet était à droite et la lune à gauche» poursuit -il.

Même si comme tous les pilotes, Andrew Danzinger a un esprit rationnel, il a tenté de trouver des explications plausibles, mais ce qui l’a convaincu définitivement et surtout marqué à jamais : «À environ 60 kilomètres de l’aéroport de Waterloo, nous avons amorcé notre descente, le disque blanc était toujours dans notre champ visuel. Pris par les préparatifs de l’atterrissage, nous l’avons perdu de vue pendant une minute. Mais quand je l’ai regardé de nouveau, j’ai crié au commandant de bord: «Bordel de M… !».

Il a immédiatement tourné son regard : au-dessus des nuages, à l’endroit où se trouvait le disque, il y avait maintenant une boule rouge géante. Elle était grande et brillante ils ont eu peur de la percuter, mais très vite ils se sont rendu compte que la boule géante suivait une trajectoire parallèle à la nôtre, à la même vitesse que l’avion, et à commencé sa descente en même temps qu’eux.

En professionnels, les pilotes ont contacté la tour de contrôle de de Kansas City en demandant sans autre précision s’ils avaient repéré quelque chose sur le radar: «Non rien, à part vous».

François Deymier (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(SCIENCE) Notre tête révèle un organe inconnu jusqu’à ce jour

21 octobre 2020 — Publiée dans la revue Radiotherapy and oncology, une étude révèle l’existence d’un nouvel organe niché dans le nasopharynx humain. Un ensemble de glandes salivaires bilatérales. Jusqu’à il y a trois ans, les scientifiques pensaient que le corps humain contenait 78 organes. Depuis ils ont revu à la hausse le nombre de ses derniers en y rajoutant notamment le mésentère qui relie l’intestin aux parois abdominales. Cette fois, il va falloir également compter avec de nouvelles glandes salivaires. C’est une équipe de chercheurs néerlandais qui a fait cette

découverte anatomique. Niché à l’arrière du nasopharynx, ce nouvel ensemble de glandes salivaires a été découvert lors d’examens menés avec un PSMA sur des patients souffrant d’un cancer de la prostate. C’est grâce aux injections de glucose radioactif lors du scan que l’organe fut découvert.

Crédit photo : Institut néerlandais du cancer

ON A TOUS LES GLANDES

Notre corps est équipé de glandes salivaires dites « majeures » (ndld : les glandes parotides, sous-maxillaires et sublinguales) mais aussi de près d’un millier de glandes salivaires supplémentaires dites “mineures”. Minuscules, celles-ci sont nichées dans le tractus aérodigestif et dans toute la zone buccale, ce qui n’est pas le cas de ce nouvel organe qui appartiendrait aux glandes dites « majeures ». Placées précisément derrière le nez et au-dessus du palais, ces glandes se trouvent près du centre de notre tête. La question que beaucoup se posent est légitime : comment sommes-nous passés à côté depuis l’avènement de la radiographie ? Les spécialistes avancent que cette zone n’est pas très accessible. Pour certains, seules les nouvelles techniques d’imagerie PSMA-PET / CT peuvent le permettre.

Sur BTLV, on se demande souvent s’il existe un grand architecte à l’espèce humaine et il est certain que si la question est longtemps posée, une chose est sure, le corps humain est vraiment la plus belle machine qu’il a inventée…

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-09-18T18:33:52+02:0018 septembre 2020|

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