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(OVNI) Un objet volant non identifié en forme de canard filmé volant à 320 km/h

3 novembre 2021 – La vidéo vient d’être publiée bien qu’elle date du 23 novembre 2019. Ce jour-là, un avion de surveillance du département de la Sécurité intérieure des États-Unis était en mission de reconnaissance pour traquer les trafiquants de drogue à Tucson en Arizona. Équipé d’une technologie de pointe, l’avion-espion n’a pas détecté de criminels mais a repéré un OVNI en forme de canard en plastique. Affichant une vitesse de 320 km/h, l’objet a été suivi pendant 40 minutes. La vidéo récemment mise en ligne montre que l’objet a été repéré à environ 21h. Comme ont pu le souligner les observateurs avertis, « l’objet n’émet aucune chaleur, mais accélère et décélère tout au long de la séquence ».

QU’EST-CE QUE CELA BIEN ÊTRE ?

Comme ont pu le faire remarquer les analyses de la vidéo, l’objet volant n’émet aucune chaleur, alors qu’il se déplace entre 145 et 320 km/h. D’après les observateurs « la taille de l’objet est estimée à environ 1,80 mètre de long et semble changer de vitesse et de direction à mesure qu’il se déplace ». 

Pour Luis Elizondo, un ancien agent du contre-espionnage de l’armée américaine, ce sont de véritables images, elles ont bien été capturées par un RC-26 de reconnaissance. Interrogé par le journal The Sun, Il a déclaré qu’il pourrait s’agir de plusieurs ballons attachés entre eux avant d’ajouter « ce n’est que mon point de vue et c’est pourquoi nous développons actuellement un bon logiciel d’intelligence artificielle pour être sûr à 100 % de ce que l’on avance dans des cas comme celui-ci ».

De son côté, un expert en imagerie thermique, Dave Falch, ne pense pas qu’il puisse s’agir de ballons. Il a reconnu être « complètement perdu quant à ce que cela pourrait être ». A ce jour, ce mystérieux objet volant reste donc non identifié, tout comme les ovnis filmés par l’US Navy et communiqué aux médias ces dernières années. Encore un dossier devant lequel les américains n’ont pas d’explication. C’est d’ailleurs l’objet du nouveau livre d’Egon Kragel « Ovnis, les 12 dossiers que les Pentagone ne s’explique pas » chez Max Milo dans la collection BTLV, mystère et inexpliqué. (En précommande actuellement via ce lien

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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Des chercheurs peuvent désormais lire dans les pensées des méduses

3 décembre 2021 – Des biologistes de l’Institut technologique de Californie (Caltech) ont pu observer le réseau neuronal des méduses en rendant leurs neurones fluorescents. 

Comprendre les méduses pour mieux nous comprendre. Le cerveau humain a cent milliards de neurones, effectuant 100 000 milliards de connexions. Pour démêler cette usine à gaz complexe, la constitution, plus simple, de l’animal marin pourrait être une bonne piste.

Les méduses chassent, se déplacent, se nourrissent… Et n’ont pas de cerveau. Cette particularité intrigue les scientifiques qui cherchent à comprendre le fonctionnement de ce drôle d’animal. Comment peut-on faire tout ça sans ciboulot ?!

UN RÉSEAU DE NEURONES EN TOILE

En fait, cet animal marin dispose d’un réseau neuronal qu’il a développé il y a plus de 500 millions d’années qui a peu évolué. Ce circuit décentralisé semble être une bonne stratégie d’évolution, puisque les méduses ont traversé des centaines et des centaines de millions d’années. Le réseau épouse la forme de la méduse et les neurones sont répartis en différentes tranches circulaires. Les tentacules urticants de la méduse sont liés à une des tranches.

FAISONS BRILLER LES NEURONES !

Les scientifiques ont génétiquement modifié des méduses de l’espèce Clytia hemisphærica. Elles sont toutes petites, pas plus d’un centimètre à l’âge adulte, et peuvent être facilement observables au microscope. Les chercheurs ont fait en sorte que les neurones deviennent fluorescents lorsqu’ils sont actifs.

On peut voir, en temps réel, les neurones de la méduse s’activer. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Qu’avons-nous vu ? Eh bien, on a pu voir comment les neurones fonctionnaient entre eux. Les biologistes ont ainsi mis le doigt sur le neurone R. Fa+, qui est seulement dédié à un mouvement de pliage d’une partie de la méduse pour qu’elle puisse ramener la nourriture à sa bouche. En supprimant ce type de neurone, la bête ne pouvait plus manger.

Ici, la méduse replie une partie de son corps pour amener la nourriture à sa bouche. Crédits : Caltech et B. Weissbourd

Ainsi, on comprend que le fonctionnement neuronal est spatialisé : chaque type de neurones a sa fonction propre.

Sources : Caltech et Ulyces

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-11-04T11:43:00+01:004 novembre 2021|

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