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PARANORMAL : 30 % des Français y croient

30 avril 2019 — Depuis 5 ans, btlv, à travers des témoignages et des émissions, relate des rencontres avec les fantômes et des phénomènes inexpliqués.

Que ce soit au château de Fougeret, par des documentaires de Fabrice Rec ou encore les ressentis de Claire Reliance. Tous ces témoignages ne nous donnent pas encore de preuves absolues, mais seulement des pistes de réflexion.

LES FRANÇAIS CROIENT AUX ESPRITS ?

L’institut YouGov a lancé une étude sur ces phénomènes inexpliqués. 32 % des Français croient aux esprits. Les hommes sont 23 % et les femmes 39 %. En effet, les femmes seraient plus sensibles à l’invisible. Les 18-24 ans sont sensibles à 43 % contre 22 % pour les 55 ans et plus.

LES FRANÇAIS ONT-ILS VÉCU UNE EXPÉRIENCE PARANORMALE ?

24 % des Français estiment avoir déjà vécu une expérience paranormale, dont 26 % de femmes et 21 % d’hommes.Déjà à l’occasion de la Toussaint un sondage de l’IFOP avait montré qu’un tiers des Français pensent qu’il existe une vie après la mort.

Sur ce point, BTLV présentera en première mondiale une expérience de mort imminente à vivre en réalité virtuelle. Un atelier qui permettra à ceux qui veulent vivre l’expérience, grâce à un casque de VR, de se retrouver dans la même situation que ceux qui furent confrontés dans la réalité à ce que les Américains nomment une NDE (ndlr : Near DeathExperience) ou E.M.I. en français. Pour la première fois au monde, BTLV propose de passer de la théorie à la pratique en toute quiétude. Après avoir recueilli des dizaines de témoignages et avoir interviewé les plus grands médecins qui travaillent sur le sujet, le film en réalité virtuelle fera vivre une expérience plus vraie que nature. Cet atelier sera présenté lors de la 6e édition des « Rencontres du mystère &de l’inexpliqué » le 31 mai, 1er& 2 juin 2019 à Marignane (Espace St Exupéry). Tous les détails sont à découvrir ici

Pour François-Xavier Maigre, rédacteur en chef du magazine Pélerin, « ça a été la surprise majeure de ce sondage ».

« On aurait pu s’attendre à un effondrement de cette croyance après la mort », alors que la pratique du catholicisme baisse, explique-t-il sur RTL. Bien au contraire, il ne semble pas y avoir de corrélation entre les deux phénomènes.

François Deymier (btlv.fr/ source YouGov)

 

 

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À la Une

STATION SPATIALE : encore une manœuvre pour éviter une collision avec un débris

23 septembre 2020 — Manœuvre délicate pour la Station spatiale internationale (ISS) afin d’éviter une possible collision avec un astéroïde.

On le sait depuis le début de la conquête spatiale, il y a des milliers de débris qui tournent autour de la terre et qui sont régulièrement répertoriés par la NASA et surveillés par une unité militaire

Cette année, il s’agissait de la troisième manœuvre de ce type, cela concernait une ancienne fusée japonaise.

De son côté, la NASA réclame des moyens supplémentaires pour surveiller des débris qui deviennent de plus en plus dangereux pour l’ISS.

Cette fois, le débris serait passé très près à 1,39 kilomètre de l’ISS, selon la NASA, mais il a été décidé d’élever l’orbite de la station par précaution. C’est une capsule cargo russe (Progress), amarrée à la station, qui a poussé l’ISS un peu plus haut en allumant ses propulseurs, pendant 2 minutes et demie, l’opération étant contrôlée en coopération entre les salles de contrôle russe et américaine.

DES ASTRONAUTES RÉFUGIÉS DANS LA CAPSULE SOYOUZ

Selon l’astronome Jonathan McDowell, l’objet menaçant était un débris provenant d’un étage d’une fusée japonaise lancée en 2018, et qui s’est désintégrée en 77 morceaux en février 2019.

Les membres d’équipage, deux Russes et un Américain, ont dû temporairement se placer dans la partie russe de l’ISS, afin de pouvoir évacuer en urgence avec la capsule Soyouz en cas de danger, ce qui n’a finalement pas été nécessaire (dans un premier communiqué, la NASA avait indiqué que les astronautes entreraient dans le vaisseau).

L’ISS était à environ 421 km au-dessus des océans avant l’opération, et à 435 km après. Elle file à environ 27 500 km/h: à cette vitesse, même un petit objet peut gravement endommager voire détruire un panneau solaire ou un autre élément.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T16:24:30+02:0030 avril 2019|

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