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(MYSTÈRE) De la TCI des années 50 au film BTLV 2021

17 novembre 2020 – L’équipe de BTLV est en pleine effervescence. C’est une dinguerie ! Depuis la semaine dernière, après l’émission « Les Affranchis de l’Info : Transcommunication instrumentale, vrai ou faux contact avec l’au-delà ? », nous avons décidé de réaliser un film à ce sujet. Pour participer à cette enquête qui s’annonce passionnante, vous pouvez contribuer en devenant CO-PRODUCTEUR du film. Par avance, merci, merci, merci. En attendant, il est bon de faire un point sur l’histoire de la TCI en rappelant que Platon, et bien d’autres, ont toujours défendu le concept d’un dualisme « corps / âme ». Selon cette hypothèse, la survivance de l’âme nous offrirait une vie après la mort. Werner Heinsenberg, prix Nobel de physique, avait affirmé : « la physique contemporaine a définitivement opté pour Platon. Car les plus petites unités de matière ne sont pas des objets physiques au sens généralement donné à ce terme. Ce sont des formes, des structures ou – au sens de Platon – des idées que seul le langage mathématique peut décrire sans ambiguïté ». Une énergie subtile mais bien « vivante », pourrait être l’explication de notre éventuelle survivance. Les preuves de la survivance de l’âme n’ont pas été données de façon tangible, du moins intelligible, ni par la philosophie, ni par la religion et ni par la parapsychologie. Les scientifiques s’intéressent au sujet depuis peu mais certains chercheurs, depuis des décennies.

LES DÉBUTS DE LA TCI

Thomas Edison, inventeur et fondateur de la General Electric, était intéressé par la communication morts/vivants. Il aurait fait des tentatives pour capter des voix de l’au-delà.

C’est Raymond Bayless, l’illustrateur de littérature fantastique qui est l’inventeur de l’EVP : électronic voice phénomenon. Ce terme qu’il a inventé a été popularisé par Thomas Edison, ainsi que par les ouvrages des éditions Colin Smythe et le photographe (et médium) Attila Szalay. C’est en 1956 que Raymond Bayless aurait procédé à ses premières tentatives d’enregistrement.

Le père de la transcommunication instrumentalisée (TCI) est le producteur Suédois Friedrich Jürgenson. C’est le pionnier dans l’étude des voix électroniques de « fantômes ».  Il reçut ses premiers messages en 1959.

En effet, le cinéaste est considéré comme l’ancêtre de la TCI. Il a été le premier à capter et archiver des voix subtiles puis, d’avoir permis après 4 années de travail de faire écouter ses enregistrements en 1963 à des journalistes internationaux lors d’une conférence de presse qui avait rassemblé des journalistes du monde entier. En 1967, Friedrich Jurgënson fera publier son livre : « Radiotéléphonie avec les morts ».

LE PÈRE BRUNE PARLE D’UNE ÉVIDENCE

Un Français, le père François Brune fut, quant à lui, le premier historien de la transcommunication instrumentalisée.  Passionné du thème de la survivance de l’âme, il affirmait que : « les cimetières sont vides » et que grâce à la TCI, « ces communications se seront tant multipliées qu’elles seront devenues une évidence ». Il avait rajouté : « les hommes continueront de mourir et ceux qui devront rester sur cette terre pour un temps encore, continueront à souffrir de cette séparation momentanée, mais la mort ne sera plus la même ». Il nous a quitté, à 87 ans, le 16 janvier 2019.

Pour devenir co-producteur, voici le lien Paypal

LES « TCISTES » PARLENT AUX « TCISTES »

En 1965, l’auteur et philosophe Constantin Raudive, ne se consacrera qu’à la TCI et multipliera les conférences à ce sujet. Il a reçu des scientifiques du monde entier chez lui et a accordé des interviews à des journalistes dans des journaux, des radios et pour la télévision. Depuis sa mort, le 2 septembre 1974, Constantin Raudive aurait répondu à de nombreuses questions par TCI. Il aurait dit de là-haut : « ma vie est si belle ».

En 1968, après avoir lu le livre de Friedrich Jürgenson, Hanna Buschbeck – motivée également par la perte de son mari, sa mère et de ses sœurs – se lance dans les études de la TCI. Hanna Buschbeck s’était par la suite donnée comme mission de rassembler les expérimentateurs discrets et dispersés de son époque. Elle n’avait aucun doute sur la survivance de l’âme.

Dès 1969, le Père Léo Schmid fut, de son côté, un grand défenseur de la TCI. En 7 ans, il aurait archivé plus de 10 000 voix.

DU SON A L’IMAGE DE L’AU-DELÀ

C’est en Italie, en 1973, à Finale Emilia dans la région de Modène, que des images de l’au-delà auraient été enregistrées. Il aurait, sur un écran, aperçu l’inscription « Finale Emilia (Modena) » mais également les visages de Léonard de Vinci, Guglielmo Marconi, et de Galileo Galilei.

Dans les années 70, le docteur Ernst Senkowski, professeur de physique fit également des recherches sur l’après-vie pendant plus de 20 ans. Il obtint régulièrement des résultats montrant la survivance de l’âme. C’est à Ernst Senkowski qu’on doit le concept de «transcommunication ».

Au printemps 1979, Monique Simonet souhaite se consacre à la communication avec l’au-delà grâce aux magnétophones, après avoir lu un article dans le magazine  « Nostra ». Lors d’une expérience avec sa fille, Monique Simonet aurait enregistré une conversation à 3 lors d’un repas à 2 : « Papa, tu aimerais boire du café, tu aimerais ? ». Lors de l’écoute de l’enregistrement, la mère et la fille entendirent du père décédé : « Oui…», « Oui je te dis ! ». Monique Simonet fut la pionnière, en France, de la TCI avec les défunts. Elle a consacré 30 ans à cette technique et écrit une dizaine d’ouvrages sur le thème de la survivance de l’âme. Avant sa mort elle a pu effectuer des centaines d’enregistrements pour répondre aux questions de personnes ayant perdu des proches.

En 1981, un amateur de radio ondes courtes, William O’Neill, disposant d’une installation électromagnétique (baptisée « SPIRICOM » pour Spiritual Communication), aurait eu en 1981, un dialogue avec George Jeffries Mueller, un ingénieur décédé en 1967. Ce dernier recommanda à William O’Neill de se procurer un livre qu’il avait écrit en 1947. Il fût trouvé à la « State Historical Society » dans le Wisconsin, état de naissance de George Jeffries Mueller.

Grace à ce manuel, la « Metascience Foundation », de Franklin aux USA, a pu réaliser 2 prototypes qui ont permis des résultats positifs au Japon et en Floride.

Dans les années 80, l’ingénieur Franz Seidl, membre d’honneur de la Fondation EUROFOK pour la culture et la recherche Américano-Européenne a conçu un appareil qui permettait aux sourds de réentendre. Il devenu un spécialiste des enregistrements de voix en créant des appareils qui ont permis à la recherche de progresser. Franz Seidl expliquait : « dans la recherche sur les voix, nous nous trouvons confrontés à des lois différentes des nôtres, car les dimensions différentes possèdent des règles différentes qui échappent à la continuité de notre conception spatio-temporelle. C’est pourquoi ces phénomènes ne sont pas explicables dans le sens de la physique classique ». Il mourut le 2 juin 1982, alors qu’il était en pleine préparation d’une intervention pour un congrès à Innsbruck dont le thème était : « Champ PSI comme tentative d’explication des phénomènes ».

LES VOIX VIENNENT DE NOTRE INCONSCIENT ?

Depuis 1974, Hans Otto König – un électroacousticien professionnel et chercheur allemand qui a eu une formation en physique mais aussi en psychologie – s’est passionné de TCI après avoir écouté un débat sur la ZDF (2ème chaîne allemande). Dans cette émission, Friedrich Jürgenson argumentait sur le fonctionnement de la TCI afin de convaincre Hans Bender, le parapsychologue allemand de la véracité du phénomène. Hans Otto König décida alors de faire des expériences personnelles. Il voulait tenter de faire la démonstration suivante : les voix paranormales proviennent, non pas d’une personne décédée mais de l’inconscient de la personne qui réalise l’expérience. Ayant reçu les voix de ses parents disparus, Hans Otto König fût dès lors, convaincu que les voix étaient bien transmises par les défunts. Pendant 40 ans il travailla sans relâche sur ces manifestations. Il deviendra l’un des plus grands experts de TCI au monde. Il développa de nouveaux instruments pour recueillir des informations de la part des morts. Ce fût souvent des messages d’espoir, des leçons de spiritualité et des enseignements qui lui apprenaient que la conscience était bien plus vaste que ce que l’on peut imaginer ici-bas. Il écrira avec Anna Maria Wauters, professeure de lettres et thérapeute : « Nouvelles découvertes sur l’au-delà, Une recherche scientifique sur les contacts avec l’invisible ».

SA FAMILLE SUR SON ÉCRAN

En 1982, Klaus Schreiber qui avait écouté un documentaire à la radio sur les enregistrements de voix de défunts sur bande audio, mit en marche un magnétophone. Dans son enregistrement, il put entendre distinctement : « Bonjour, les amis !». Il se munit alors de plusieurs enregistreurs qu’il utilisa dans son sous-sol. Klaus Schreiber aurait reçu des messages du type : « bientôt tu nous verras à la télévision. » En 1984, au mois de mai, on lui aurait dit : « Enregistre dans la TV. » Sur son écran de télévision, sur un « canal vierge » il vit apparaitre l’image de Karin, sa fille décédée à 18 ans. Après avoir passé les images une par une, il put discerner, entre autres, les visages des membres de ses chers disparus : son père, sa mère, sa femme, sa fille, son fils et un de ses beau-frère.

En 1994, les Harsch-Fischbach auraient reçu un message de Konstantin Raudive, une communication qui fera couler de l’encre.

En octobre, Un chercheur allemand, Adolph Holmes, ressentit le besoin de tenter une expérimentation avec sa télé couleur. Il avait l’habitude de recevoir des messages sur son poste monochrome, mais, le chercheur, guidé par des messages téléphoniques subtiles relia sa caméra au poste couleurs. C’est une image de Friedrich Juergenson qui apparut sur l’écran durant 24 secondes.

Des voix très audibles de diverses langues furent enregistrées par Marcello Bacci dans son laboratoire de Grossetto. Il aurait capté des voix paranormales pendant 35 ans dans ce laboratoire en Italie.

Nous avons fait intervenir un amateur de TCI aquatique sur btlv. Pouvant être baptisée la « TCA », Jean-Marc Bernad observe l’apparition de visages et de mots lors de ses expériences avec de l’eau. 2 émissions (réservées aux abonnés) sont à votre disposition à ce sujet : l’interview de Jean-Marc Bernad par Bob Bellanca et « Les Affranchis de l’Info : Transcommunication instrumentale, vrai ou faux contact avec l’au-delà ? ».

Un beau message nous a aussi été transmis en direct par Sandrine Gouet (télé-psychographe instrumentalisée) dans la dernière partie de l’émission « Bienvenue en Terre Happy – Les Experts ».

« TCI », LE FILM, DEVENEZ COPRODUCTEUR

Vous pouvez aller plus loin, avec nous, dans l’investigation sur la TCI. Bob Bellanca a pensé enquêter, caméra à la main, pour en savoir plus sur les expériences actuelles. Vous pouvez nous aider à produire le film « TCI » via ce lien Paypal. Merci à tous !

Thierry Penin (rédaction btlv.fr)

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(MYSTÈRE) L’expérience de Philadelphie sur l’invisibilité, Einstein y-a-t-il participé ?

15 janvier 2021 – Le 28 octobre 1943, le port de Norfolk aurait été le théâtre d’une expérience incroyable sur l’invisibilité. Dans cette histoire découverte par la grand public en 1984 dans le film intitulé « L’expérience de Philadelphie » tout doit être pris au conditionnel. Quand on enquête sur les documents et les rapports de l’armée, on remarque de grandes zones d’ombres.

L’histoire nous ramène en 1943. Cette année-là, l’armée américaine aurait décidé de faire un test grandeur nature sur l’un de ses navires, l’USS Eldridge. Baptisé jusqu’à aujourd’hui « L’expérience de Philadelphie », le test aurait mal tourné. Avec pour nom de code « Rainbow Project », il aurait été abandonné suite à la mort et la disparition inexpliquée de plusieurs militaires. Ce décor une fois planté nous amène à regarder de plus près le déroulé des évènements qui constitue toute cette histoire.

Comme mentionné un peu plus haut, si le grand public va découvrir le présumé test dans un film Hollywoodien sorti en 1984 sous le titre de « L’expérience de Philadelphie » le premier à avoir évoqué cette expérience, est un certain Morris Ketchum Jessup qui le fera dans un livre. Diplômé d’astronomie de l’université du Michigan, l’homme était connu pour avoir publié des ouvrages traitant de la gravitation mais aussi des phénomènes OVNIs. Dans cette histoire et pour lui, tout commence au printemps 1955. À cette époque il reçoit plusieurs lettres d’un ancien militaire prénommé Carlos Miguel Allende qui souhaite lui fournir des informations confidentielles. L’homme prétend avoir été témoin en 1943 dans le port de Norfolk, de l’apparition du contre torpilleur USS Eldridge. Il raconte, dans ses missives, que depuis le pont du navire marchand où il se trouvait (le SS Andrew Furuseth), il a vu l’USS Eldridge se matérialiser devant lui avec des marins à son bord. Intrigué – qui ne le serait pas par ce qu’il lit ? – Morris K Jessup va enquêter pendant plusieurs mois. Ce qu’il va trouver va l’inciter à révéler « l’expérience », dans un livre dans lequel il parle pour la premier fois du fameux « Rainbow Project ».

LE BUT DE L’EXPÉRIENCE

Si on sait que les militaires du monde entier sont friands de nouvelles technologies, celle espérée cette fois par l’armée Américaine dépassait l’entendement. Le livre de Jessup nous apprend que le but de l’expérience était de rendre invisible l’USS Eldridge, avec des hommes à son bord, et de le dématérialiser avant de téléporter du port de Philadelphie à celui de Norfolk en Virginie, à 320 kilomètres de là.

L’USS Eldridge (DE-173) vers 1944

Menée par la Marine militaire américaine le 28 octobre 1943, elle aurait eu des conséquences désastreuses. Des marins seraient devenus invisibles, d’autres fous, et certains auraient même fusionné avec la carlingue du bateau. Devant un tel fiasco, et pour éviter les fuites, les militaires auraient procédé à des opérations de lavage de cerveaux sur tout l’équipage.

LE RESPONSABLE DE L’EXPÉRIENCE

Cette expérience qui ne fut jamais retentée, on la devrait au Dr. Franklin Reno qui, d’après ce que l’on sait de ses travaux, aurait démontré l’existence de ce que les savants nomment des distorsions spatio-temporelles. Ceux qui ont suivi l’affaire de près disent que l’USS Eldridge aurait voyagé dans le temps durant une dizaine de minutes. A ce jour, personne n’est en mesure de dire si ce qu’affirme Morris K Jessup est vrai mais quand son livre sort en 1955, la rumeur va vite courir : L’US Navy aurait testé la possibilité de téléporter ses navires d’un endroit à un autre !

Devant les réactions provoquées par l’ouvrage, la Marine va commencer par démentir ce que l’auteur révèle mais les déclarations n’étant pas très affirmées, on aura la sensation que l’armée américaine est embarrassée, voire qu’elle cherche à dissimuler pas mal de choses. Vraie ou fausse expérience, Morris K Jessup sera convoqué en 1957 à Washington. Interrogé à l’office militaire de recherches navales, il dû expliquer comment il avait eu accès aux informations contenues dans son livre. C’est lors de cette audition que l’on apprendra l’existence de Carlos Miguel Allende. L’armée va tout faire pour le retrouver, allant même aller jusqu’à éditer, via une société basée au Texas, 127 exemplaires du livre de Jessup. Cela peut paraître étrange mais ils espéraient l’obliger à se manifester. Ils n’arriveront jamais à mettre la main dessus. Devant tant d’efforts déployés, ceux qui ne croient pas à la version officielle vont se poser cette question : Si l’expérience de Philadelphie n’a jamais eu lieu alors, pourquoi les militaires s’agitent autant ?

Devant les questions qui viennent de partout, les militaires vont livrer leur version de faits sur le « Rainbow Project ». Pour calmer la rumeur, la Marine va jusqu’à publier le journal de bord complet de l’USS Eldridge. On peut y lire, preuve à l’appui, qu’entre le 18 octobre et le 1er novembre 1943, le navire était basé à New-York et qu’il est donc impossible qu’il fut l’objet d’une telle expérience à Philadelphie. Malgré tous les efforts de la marine américaine, un élément reste contenu dans le livre : des marins de ce navire ont bien disparu, au cours de missions de combat et en aucun cas au cours d’une expérience classée secret-défense. On voit bien ici toutes les zones d’ombres qui permettent aux nombreux chercheurs de penser qu’une expérience à bien eu lieu. L’armée a beau se justifier, un autre évènement va contribuer à nourrir les soupçons de mensonges. Le 20 avril 1959, quelques jours seulement avant de faire de nouvelles révélations au sujet de l’expérience de Philadelphie de 1943, Morris Jessup, 59 ans, est retrouvé mort en Floride, asphyxié dans sa voiture dans un parc de Miami. Officiellement il se serait suicidé.

L’ENQUÊTE SUR SA MORT

Interrogé par les autorités, l’un de ses proches, le Dr Manson Valentine, dira que Jessup se sentait menacé. D’après le docteur, Jessup se disait suivi et craignait pour sa vie. Sa mort va alimenter les soupçons et surtout la rumeur d’une expérience secrète qui aurait mal tourné à Philadelphie. L’auteur n’ayant pas eu le temps de faire de nouvelles révélations sur l’affaire, il va falloir attendre 25 ans avant d’en savoir plus.

L’HISTOIRE NE S’ARRÊTE PAS LÀ

Si aujourd’hui on sait avec certitude qu’Alfred Bielek n’était pas sur l’USS Eldridge en décembre 1943, on va quand même découvrir, en novembre 2000, que des expériences ont bien été menées cette même année sur des navires de guerre, dans le port militaire de Philadelphie. C’est l’US Navy, elle-même, qui va le confirmer. Le 28 novembre 2000 elle va révéler et publier les conclusions d’une enquête sur une véritable expérience menée le 28 octobre 1943, dans le port de Philadelphie. Cela va donner un rapport dans lequel elle confirme bien l’existence d’un « Rainbow Project », sauf que celui-ci désigne en réalité un plan d’attaque militaire établi en décembre 1941 visant l’Allemagne nazie et ses alliés.

Le fameux rapport indique que toutes les déclarations des témoins de l’affaire furent passées au peigne fin. L’enquête aurait porté sur les lieux, les dates et les noms des bateaux. Les carnets de Bord, les certificats de navigation et même des films d’archives vont prouver que l’USS Eldridge n’a pas disparu du port de Philadelphie et encore moins le 28 octobre 1943. On apprend aussi grâce au rapport, l’existence bien réelle du fameux navire marchand SS Andrew Furuseth, depuis lequel Carlos Miguel Allende disait avoir assisté à l’apparition surnaturelle de l’USS Eldridge. C’est un nouveau rebondissement.

Le navire marchand SS Andrew Furuseth

Tout semble concorder pour apporter une preuve concrète, sauf que le 28 octobre 1943, date à laquelle l’expérience de Philadelphie aurait eu lieu, le SS Andrew Fureseth avait quitté Norfolk depuis 3 jours. Si on peut imaginer que tout nous ramène bien à une légende urbaine, quelque chose va quand même laisser planer le doute sur toute cette affaire. Dans le rapport en question, l’US Navy reconnait qu’en octobre 1943, dans le port de Philadelphie, la Marine a bien effectué des expériences sur des navires en matière d’invisibilité. Le mystère de « l’expérience de Philadelphie » reste entier.

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2020-12-04T14:04:22+01:0017 novembre 2020|

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