fbpx
x

(SANTÉ) La paralysie du sommeil, une porte sur le paranormal ?

31 décembre 2020 —Tous les lundis sur btlv, vous avez la parole dans la libre antenne sur btlv.fr (réservé aux abonnés) : observations d’OVNIs, abductions, contacts avec des entités, maisons hantées, etc… Mais parfois, certains phénomènes peuvent s’expliquer par la parasomnie ou paralysie du sommeil. Terreurs nocturnes, cauchemars, somnambulisme, nous avons tous éprouvé au moins un de ces dérèglements durant notre vie, mais seulement 20 % d’entre nous avons expérimenté ou expérimenterons la paralysie du sommeil… Entre rêve et réalité, traumatisme garanti.

UN TROUBLE AUX FRONTIÈRES DE LA RATIONALITÉ

Caractérisée par l’impossibilité de bouger, la paralysie du sommeil est fréquemment accompagnée d’une sensation de présence étrange, voire paranormale… D’où le terme de « parasomnie ». Et comme un malheur n’arrive jamais seul, elle intervient souvent lors de la joyeuse période de l’adolescence (les boutons, humeurs changeantes et autres soucis existentiels qui ne sont apparemment pas jugés comme étant assez traumatisants par Dame nature). Généralement, ce trouble se produit lors du réveil matinal ou au cours d’une sieste. Incapable de bouger, de parler et encore moins de crier, le semi-dormeur et futur traumatisé se retrouve complètement paralysé, et ce durant plusieurs minutes parfois. Les hallucinations qui s’en suivent, visuelles ou carrément tactiles, rendent « l’expérience » d’autant plus effrayante… On comprend mieux la célèbre citation de Woody Allen : « Le lit est un terrain d’entrainement du cercueil ». Dans ce contexte, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle prend tout son sens…

PAS DE HASARD, QUE DES RENDEZ-VOUS

Si vous traversez une phase stressante, d’anxiété ou subissez un bouleversement soudain dans votre quotidien (comme une rupture sentimentale ou un déménagement par exemple), vous êtes bien plus enclins à vivre une paralysie du sommeil. Votre esprit troublé sera bien souvent ravi de vous emporter aux confins de ces angoisses dignes des pires scénarios de films d’horreur. Ça s’appelle rendre service (oui, oui, je vous assure que c’est positif), il est peut-être temps de prendre du recul sur votre situation, de l’accepter, respirer un bon coup et avancer. Sinon vous pouvez aussi tenter de vous rassurer en regardant « The Nightmare » de Rodney Asher. Peut-être que ce documentaire mettant en lumière des personnes sujettes à ce trouble glaçant vous permettra de relativiser sur votre propre situation ?

François Deymier (rédaction btlv.fr)

Pas encore abonné ?
Rejoindre BTLV

À la Une

Des animaux et des plantes commencent à vivre sur le “7ème” continent de déchets

3 décembre 2021 – Presque 2 000 milliards de déchets plastiques polluent les océans. Agglomérés en un grand continent dans le Pacifique, ils accueillent désormais des animaux et des plantes.

Ce septième continent s’étend sur 1,6 million de km². C’est une surface trois fois plus grande que celle de la France. Alors qu’on cherche à savoir comment résoudre cette catastrophe climatique, des scientifiques s’aperçoivent que des espèces côtières commencent à coloniser ce nouvel habitat en plastique… Ces animaux sont pourtant étrangers du grand large.

C’est l’équipe de Linsey Haram, chercheuse au Centre Smithsonian de recherches sur l’environnement, qui tire la sonnette d’alarme. Elle et ses collègues ont publié un papier disponible dans la revue Nature

LE PLASTIQUE COMME HABITAT ?

La faune qui occupe désormais cette masse de déchets est extrêmement variée : on y trouve des anémones, des animaux marins ou encore des amphipodes. Ils constituent une nouvelle communauté : les néo-pélagiques, des nouveaux venus issus du littoral, qui vivent désormais en haute mer.

Habituellement, les invertébrés que nous retrouvons dans les océans sont petits et s’attachent là où ils peuvent : à un rocher sous-marin, sur une branche flottante ou bien sur d’autres animaux marins. Mais là, l’arrivée de ces néo-pélagiques risquent de perturber cet écosystème déjà fragile. L’arrivée de nouveaux animaux pourrait engendrer la multiplication d’espèces invasives.

UN BASCULEMENT INQUIÉTANT

Les chercheurs sont assez inquiets. Beaucoup de questions restent sans réponse, notamment le comportement de ces nouveaux venus dans un habitat aussi singulier.

 

Une chose est sûre, c’est que ces phénomènes continueront à se multiplier tant que l’être humain continuera de polluer les océans…

Sources : Science Alert et Nature

Tom Hannane (rédaction btlv.fr)

2021-06-16T16:23:00+02:0031 décembre 2020|

Actus susceptibles de vous intéresser