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16 janvier 2018 : Depuis toujours, nous avons l’habitude d’entendre que toute expérience est bonne à prendre… Pas sûr que cette vaillante citation soit valable pour celle liée aux troubles du sommeil.

Terreurs nocturnes, cauchemars, somnambulisme, nous avons tous éprouvé au moins un de ces dérèglements durant notre vie, mais seulement 20 % d’entre nous avons expérimenté ou expérimenterons la paralysie du sommeil… Entre rêve et réalité, traumatisme garanti.

UN TROUBLE AUX FRONTIÈRES DE LA RATIONALITÉ

Caractérisée par l’impossibilité de bouger, la paralysie du sommeil est fréquemment accompagnée d’une sensation de présence étrange, voire paranormale… D’où le terme de « parasomnie ». Et comme un malheur n’arrive jamais seul, elle intervient souvent lors de la joyeuse période de l’adolescence (les boutons, humeurs changeantes et autres soucis existentiels ne sont apparemment pas jugés comme étant assez traumatisants par Dame nature). Généralement, ce trouble se produit lors du réveil matinal ou au cours d’une sieste. Incapable de bouger, de parler et encore moins de crier, le semi-dormeur et futur traumatisé se retrouve complètement paralysé, et ce durant plusieurs minutes parfois. Les hallucinations qui s’en suivent, visuelles ou carrément tactiles, rendent « l’expérience » d’autant plus effrayante… On comprend mieux la célèbre citation de Woody Allen : « Le lit est un terrain d’entrainement du cercueil ». Dans ce contexte, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle prend tout son sens…

PAS DE HASARD, QUE DES RENDEZ-VOUS

Si vous traversez une phase stressante, d’anxiété ou subissez un bouleversement soudain dans votre quotidien (comme une rupture sentimentale ou un déménagement par exemple), vous êtes bien plus enclins à vivre une paralysie du sommeil. Votre esprit troublé sera bien souvent ravi de vous emporter aux confins de ces angoisses dignes des pires scénarios de films d’horreur. Ça s’appelle rendre service (oui, oui, je vous jure que c’est positif), il est peut-être temps de prendre du recul sur votre situation, de l’accepter, respirer un bon coup et avancer. Sinon vous pouvez aussi tenter de vous rassurer en regardant « The Nightmare » de Rodney Asher. Peut-être que ce documentaire mettant en lumière des personnes sujettes à ce trouble glaçant vous permettra de relativiser sur votre propre situation ? Affronter le mal par le mal… Ou pas.

 

Ana Talan(btlv.fr/source circee.org/sciencedesoi.com/konbini)