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« La pépite BTLV » : « Le mystère de la Terre creuse : le second tunnel du Bucegi » avec Christel Seval et Daniel Hofnung

Plus d’infos sur l’émission : Diffusion : 06/11/2019  | « La pépite BTLV » : « Le mystère de la Terre creuse : le second tunnel du Bucegi » avec Christel Seval et Daniel Hofnung

(version vidéocliquez ici.)

Les propos tenus dans cette émission n’engagent que la ou les personnes invitées, et en aucun cas la rédaction de btlv.fr qui n’a que pour mission de vous informer sur toutes ces hypothèses dans un souci d’exploration.

En 2002, une cavité gigantesque est détectée par un satellite géodésique du pentagone qui se trouverait dans une montagne de Roumanie, au Mont Bucegi. Cellule secrète du gouvernement Roumain, Franc Maçonnerie, pouvoirs parapsychologiques, éveils des consciences et technologies avancées, ce récit nous emmène dans une autre dimension de ce que nous croyons être notre réalité.

Daniel Hofnung est ingénieur. Après avoir été sensibilisé sur le sujet lors de fouilles archéologiques en Bosnie, il s’est consacré au mystère des monts Bucegi en Roumanie. Il a préfacé le livre de Radu Cinamar « A l’intérieur de la terre : le second tunnel de Bucegi ».

Dans le premier ouvrage « Découverte au Bucegi », l’auteur Radu Cinamar (pseudonyme) y a recueilli le témoignage d’un membre éminent du département Zéro, (services secrets roumains) et a pu constater de visu une part de ses affirmations incroyables qui touchent à l’Histoire de l’humanité et à son futur. Les livres de Radu Cinamar offrent un vaste champ d’analyse et de pensée et nous conduisent sur le chemin de l’évolution. C’est un travail difficile qui soulève beaucoup de questions sur la vie et la spiritualité, en fournissant des explications et des solutions aux dilemmes que beaucoup d’entre nous connaissons.

Pour ce quatrième livre, Cezar (chef d’un service secret roumain et doté de capacités psy) et l’auteur réalisent plusieurs voyages à l’intérieur de la Terre, visitent plusieurs villes et civilisations intraterriennes établies à différents niveaux de vibration. Ils utilisent pour cela l’installation technologique du mont Bucegi, mais aussi d’autres portes d’accès réparties à travers le monde. Le voyage se termine par la cité mythique de Shambala. L’auteur explique de façon scientifique et avec de nombreux arguments cohérents, entendus pour la première fois dans la littérature, l’existence de la Terre creuse et de son soleil intérieur. Les points d’accès par les pôles existent bel et bien, mais pas sur un plan physique.

À la Une

RETOUR SUR LA LUNE : les rayons cosmiques sont très dangereux pour la santé des astronautes !

26 septembre 2020 — La sonde chinoise qui a aluni en 2019 a permis de répondre à une question laissée de côté par les missions Apollo: le niveau exact de rayonnements sur la Lune, une donnée essentielle alors que la NASA veut y envoyer cette décennie des astronautes pendant des périodes prolongées.

Une équipe de chercheurs chinois et allemands a publié vendredi dans la revue Science Advances les résultats de l’expérience menée par l’alunisseur Chang’e-4, et qui a enregistré chaque jour les rayonnements reçus à la surface. Résultat: leur niveau est 2,6 fois supérieur à celui reçu par les habitants de la Station spatiale internationale (ISS).

« Le rayonnement sur la Lune est entre deux et trois plus fort que sur l’ISS », dit  Robert Wimmer-Schweingruber, astrophysicien à l’université de Kiel et coauteur de l’étude. « Cela limite la durée de séjour sur la Lune à environ deux mois », dit-il de façon conservatrice, en précisant que cela prenait en compte la semaine de voyage entre la Terre et la Lune et le retour.

Les rayons, cosmiques et solaires, peuvent causer à certaines doses des dommages à long terme allant du cancer à la cataracte et aux maladies neurodégénératives.

La mesure se fait avec l’unité sievert, qui quantifie le rayonnement absorbé par les tissus humains.

Sur la Lune, le rayonnement est de 1,369 microsievert par jour, soit 2,6 fois la dose quotidienne à bord de l’ISS, où les équipages restent en général six mois mais où quelques uns sont restés un an ou plus. Le rayonnement est moindre à l’intérieur de la station car celle-ci est partiellement protégée des rayons cosmiques par la magnétosphère de la Terre.

Sur Terre, nous sommes encore plus protégés par l’atmosphère, mais cette protection s’amoindrit avec l’altitude.

« Le niveau de rayonnements mesuré sur la Lune est environ 200 fois supérieur à celui observé sur le sol terrestre, et 5 à 10 fois supérieur à celui d’un vol entre New York et Francfort », ajoute Robert Wimmer-Schweingruber.

La Nasa veut retourner sur la Lune en 2024 pour la première fois depuis 1972, et construire ensuite une infrastructure pour y envoyer régulièrement des astronautes, comme une répétition générale à l’envoi du premier humain sur Mars.

Pour une période plus longue que deux mois sur la Lune, le professeur Wimmer-Schweingruber suggère de construire des habitats protégés des rayonnements par un revêtement de 80 centimètres d’épaisseur de sol lunaire.

rédaction btlv.fr 

2020-03-24T17:38:38+01:006 novembre 2019|

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