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6 mai 2020 — C’est une nouvelle qui pourrait changer le monde et sa pollution au plastique.

Il y a quelques jours, nous apprenions dans la revue scientifique Nature que le Toulouse Biotechnology Institute (TBI), et la société Carbios, société française de chimie verte pionnière dans le monde de la bioplasturgie avaient développé une nouvelle enzyme capable de dépolymériser (ndlr : transformer un polymère en un composé chimique plus simple ) par voie biologique tous les déchets plastiques en polyéthylène téréphtalate (PET), et leur recyclage en nouvelles bouteilles. Plus de 5 milliards de morceaux de plastiques flottent à la surface ou dans nos océans. Chaque année, l’humanité engendre plus de 300 millions de tonnes de rebus de plastiques.

Le développement de cette nouvelle enzyme pourrait engager le monde vers une vraie transition écologique durable et une économie circulaire et ainsi mieux protéger la planète et nos océans de cette pollution au plastique. Une transition indispensable au vu des ravages sur la faune aquatique. En juin 2018, une baleine avait été retrouvée morte en Thaïlande. Des dizaines de sacs plastiques qu’elle avait ingéré l’empêchaient de s’alimenter normalement. Il est  bon de rappeler que nos océans sont les plus touchés et les plus sensibles à la pollution plastique et que c’est la météo qui reste le véhicule principal de ces déchets. Les vents, et le ruissellement transporte cette pollution.

Bob Bellanca (source Nature)