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16 septembre : Une poignée de main en dit long sur celui qui serre la vôtre. C’est encore plus vrai grâce aux résultats de cette étude dirigée par le chercheur Darryl Leong de l’Université McMaster d’Hamilton au Canada « La force de la poignée de main pourrait être un test facile et bon marché pour évaluer les risques de décès et risques de maladies cardiovasculaires ».

UNE ÉTUDE DANS 17 PAYS ET SUR 140 000 PERSONNES

Pour arriver à cette conclusion, une étude épidémiologique de grande ampleur a été menée sur 140 000 personnes de 35 à 70 ans dans 17 pays différents. Elle portait sur la force de la poignée de main mesurée par un appareil spécial, au nom barbare de dynamomètre à poignée. Durant 4 ans, les scientifiques ont pu faire le rapprochement entre la force de la main et la santé des cobayes. Ils ont ainsi trouvé une corrélation entre la force de la main et les maladies cardiovasculaires, mais aussi le diabète, le cancer, ou même les décès prématurés. Plus la main est faible, plus le risque de décès, toutes causes confondues, est prévisible.

PLUS FIABLE QUE LA PRESSION ARTÉRIELLE

L’étude démontre qu’une baisse de 5 kg dans la force de la main est associée à 16 % de risques en plus de mourir de manière prématurée et de n’importe quelles causes. Plus précisément, cette même perte dans la force de la main peut-être est associée à un risque accru de 7 % d’avoir une crise cardiaque et de 9 % d’avoir un AVC (NDLR : accident vasculaire cérébral). Des résultats qui poussent les chercheurs à dire que « la force de la main est un « indice plus fiable » que la pression artérielle systolique pour prédire une attaque cardiaque ou un AVC.

Pour ces mêmes chercheurs, c’est « un indicateur puissant et simple de maladie à venir »et il est toujours aussi efficace en prenant compte des facteurs de risques classiques comme l’âge, le tabac, ou l’alcool. Comme le soulignent Avan Aihie Sayer (Université de Southampton) et Thomas Kirkwood (Université de Newcastle) deux spécialistes britanniques : « La force de préhension est un indicateur puissant et simple de maladie à venir, de morbidité et de mortalité », « L’idée n’est pas nouvelle (…) Mais la perte de force de préhension pourrait être un bon marqueur du processus de vieillissement, peut-être à cause de la rareté des maladies musculaires qui modifient cette fonction »,

Bob Bellanca (btlv.fr/source The Lancet)