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(PROTOTYPE) Dans les années 50, l’armée américaine a développé des plates-formes volantes

7 juillet 2021 – À l’heure ou le monde et surtout les USA se demandent ce qui survole les navires de l’US Navy, on apprend que dans les années 50, les USA ont travaillé sur de drôles d’engins volants et notamment le VZ-1 Pawnee.

       Le VZ-1 Pawnee

Commencées 10 ans avant, à l’initiative de Charles Zimmerman. Ingénieur aéronautique, qui rêvait de rendre l’aviation accessible à tous, ses rechercher portaient sur le développement d’un appareil à décollage vertical appelé « Flying Shoes », une plate-forme avec deux petits moteurs. Le principe était de relier les moteurs à une paire d’hélices orientées vers le haut. Attaché sur la plateforme par les pieds, le pilote pouvait contrôler l’engin en déplaçant simplement son poids dans la direction dans laquelle ils souhaitaient aller. Un concept qui fut racheté par Stanley Hiller, qui a conçu le premier hélicoptère coaxial à succès au monde, alors qu’il n’avait que 15 ans. 

Le 17 septembre 1953, l’armée américaine passe des contrats avec Lackner Helicopters et Hiller Helicopters pour des prototypes de plates-formes volantes à contrôle kinesthésique ce qui a abouti au HZ-1 Aerocycle, un « hélicoptère personnel » pour un seul homme. L’engin comportait un cadre en forme de croix, des pales rotatives, une plate-forme pour le pilote et un moteur hors-bord de la marque Mercury Marine. 

Le HZ-1 Aérocycle

Contrôlé par une manette de gaz semblable à celle d’une moto, l’engin s’est avéré plus difficile à piloter que prévu. Si au départ l’idée était de faire un engin que les novices pouvaient piloter, l’objectif a été rapidement abandonné. Lors des tests, à deux reprises, les pales rotatives de l’objet volant se sont enchevêtrées, provoquant un crash. Ce fut le fin du projet pour Lackner Helicopters. 

AUTRE PROJET

Ne voulant rien lâcher, Hiller Helicopters a fusionné le concept initial de Zimmerman avec le concept de ventilateur canalisé d’Alexander Satin pour créer le modèle 1031 « Plateforme volante ». 

Hélicoptère 1031

Développé en secret, le 1031 utilisait un conduit en forme d’anneau pour diriger la poussée des hélices vers le bas, créant ainsi une portance. Trois 1031 ont été construits. Le premier vol date de 1955. La grande difficulté de ces vols d’essais fut de protéger le pilote. Perché sur la plateforme, il n’avait aucune protection en dehors de son casque. La prouesse technique était d’avoir conçu un appareil stable malgré un pilote debout et un centre de gravité élevé. Les ingénieurs de l’époque avaient réussi ce tour de force, car le bord avant du 1031 offrait plus de portance que le bord de fuite. Avec une vitesse limitée à près de 26 km/h, Hiller a voulu expérimenter diverses configurations du 1031, mais aucune n’a réussi à combiner une poussée et une stabilité acceptable. Malgré tout, l’armée passa une commande, mais pour une version à trois moteurs ce qui donna naissance au VZ-1 Pawnee.

VZ 1 TROIS MOTEURS

Pour accueillir le moteur supplémentaire, le VZ-1 Pawnee comportait une plate-forme plus grande et des rotors plus gros. Beaucoup plus lourds, ses performances furent moins bonnes et son contrôle plus compliqué. Après la construction et les tests de trois prototypes, le Pawnee a également été abandonné. L’échec n’était pas un mot accepté par les Américains, Hiller Helicopter ne s’est pas arrêté là, et a brièvement expérimenté une Jeep volante et un coléoptère VTOL. Pas convaincants, tous ces prototypes ont eu raison de la société qui a fait faillite en 1966.

Le Coléoptère VTOL

Tout cela prouve que l’homme ne s’arrêta jamais dans son envie de créer, de découvrir, d’expérimenter. Ce qui nous différencie des autres animaux qui peuplent notre planète. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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(ÉTRANGE) Un parasite mangeur de langue retrouvé dans la bouche d’un poisson

27 octobre 2021 – A l’heure ou notre santé n’a jamais autant fait la une de l’actualité, on craint de voir surgir de nouveaux virus. C’est ce qu’ont dû penser les travailleurs du parc d’État de Galveston Island au Texas qui ont récemment attrapé un poisson accueillant à son insu un parasite cauchemardesque qui avait dévoré et remplacé sa langue.

Postée sur les réseaux sociaux la semaine dernière, l’information mentionne qu’il s’agit en réalité d’un « poux mangeur de langue ». Selon les scientifiques qui ont étudié le phénomène, le parasite subsiste en pénétrant dans la bouche d’un poisson, en détachant la langue de l’animal et en remplaçant l’organe par lui-même. Le fameux « poux » passe alors le reste de ses jours à se nourrir du mucus de son hôte. 

Le plus dingue est que cette étrange relation parasitaire ne serait pas particulièrement nocive pour le poisson ni, heureusement, pour les humains qui pourraient finir par attraper et manger l’animal. Les mêmes scientifiques affirment que ce « poux mangeur de langue » est « le seul cas connu où un parasite peut remplacer fonctionnellement l’organe de son hôte ». La nature est parfois très bizarre et effrayante

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

2021-07-08T11:40:30+02:007 juillet 2021|

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