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Rebâtissons demain : et si on utilisait internet de façon éco responsable ?

27 avril 2020 — Pour bâtir l’avenir, on se rend compte que finalement le plus difficile, plus que les actions en elles-mêmes, c’est bien souvent de changer ses habitudes, même les plus simples.

Alors pour donner un grand souffle d’air sur nos gestes routiniers bien ancrés, je vous emmène surfer !

Et confinement oblige, nous allons rester dans un périmètre réglementaire… et allons donc surfer sur la toile !

En 2019, le net a pollué plus que l’aviation civile. Ce sont 12 milliards de mails qui sont envoyés chaque jour dans le monde dont 60 % ne sont même jamais ouverts.

Alors pour éviter de se prendre la vague, voici quelques astuces toutes simples pour prendre dès aujourd’hui de bonnes et nouvelles habitudes.

On peut d’ores et déjà installer la police Ryman Eco qui permet 33 % d’économie d’encre à l’impression, puis on pense à imprimer recto verso

Puis on trie ses mails, on les jette et surtout on va jusqu’au bout de son geste en pensant bien à vider la corbeille !

Et puis pour en finir avec les 200 newsletters qui nous arrivent chaque jour et qui grouillent dans nos boites mail… il y a le logiciel Clean Fox (100 % français) qui détecte systématiquement toutes les newsletters que vous recevez en fonction de différents critères que vous choisissez.

Et en un clic, c’est fait ! Vous êtes désabonnés de la totalité de ce qui ne vous intéresse pas !

Une cure de détox instantanée de votre boite mail pour laquelle la nature vous dit MERCI !

Et puis, nous pouvons décider de bouder Google et de nous tourner vers des moteurs de recherches solidaires :

Ecosia, qui reverse 80 % de son CA pour la plantation d’arbres dans le monde.

Lilo, qui finance également des projets environnementaux et sociaux.

Côté dons, sachez qu’il est maintenant possible de faire un don sans verser un centime !

Grâce au site GOODEED.

Le principe est simple : il vous est simplement demandé de regarder une publicité de 20 secondes et le tour est joué ! Les financements se font par les annonceurs qui mettent leurs publicités sur le site et 40 % sont reversés à des associations pour des projets solidaires et environnementaux.

Reste à savoir si les publicités qui défilent sont bien conformes à une consommation éco responsable ?

Enfin, pour les accro des séries et des vidéos en streaming… 1 heure de film regardé sur son mobile consomme l’équivalent d’un réfrigérateur branché pendant 1 an !

Ça fait réfléchir…

Comme quoi, avec des gestes simples, on peut utiliser internet de façon plus éco responsable et participer, nous aussi, sans effort, à la construction d’un monde meilleur.

Sandrine Chopin (btlv.fr)

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À la Une

(SANTÉ) La misophonie la maladie qui n’aime pas le bruit !

16 janvier 2021 —  Bruits de mastication, d’une craie sur un tableau, ou simplement d’un crayon tombé par terre… tout ça vous agace au plus haut point ? Vous êtes peut-être misophone. Gros plan sur cette maladie qui déteste le bruit.

Franchement, être agacé par un bruit de mastication le matin au petit déjeuner, quoi de plus normal ? En revanche, si le moindre mâchonnement de chewing-gum, reniflement ou léger bruit de pas ou même brossage de dents éveille en vous l’irrépressible envie de tuer quelqu’un, vous êtes peut-être misophone.

La misophonie, où littéralement « haine du son », est un trouble neuropsychique rarement diagnostiqué mais commun, caractérisé par des états psychiques forts désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégout) déclenchés par des sons spécifiques. L’intensité des sons, qui peut être élevée ou faible, peut provoquer des émotions négatives et particulièrement intenses. Elle apparaît à un très jeune âge, durant l’enfance, ou pendant l’adolescence, et s’aggrave avec l’âge de 8 ou 9 ans.

« VULNÉRABLE À CHAQUE INSTANT »

Les personnes touchée par ce dysfonctionnement du cerveau expliquent vivre un calvaire au quotidien. Que pour eux, les bruits ne sont pas seulement dérangeant, mais ils sont insupportables.

« Être misophone, c’est se sentir vulnérable à chaque instant, explique une personne atteinte par la maladie au site Planet. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas aux stratégies d’évitement que je pourrais mettre en place pour améliorer mon quotidien. Je suis obligée de porter des boule-quies au travail, lors d’un dîner entre amis, ou encore au cinéma. Cela veut dire garder les cheveux détachés, même lorsqu’il fait très chaud, pour que cela ne se voit pas. Beaucoup de personnes ont conscience que les bruits me dérangent, mais elles ignorent à quel point. »

La misophonie, qui se distingue de la phonophobie (la crainte d’avoir à écouter un bruit, de peur qu’il ne soit insupportable) et de l’hyperacousie (une hypersensibilité de l’ouïe : celle-ci peut entraîner de fortes douleurs après n’importe quel type de bruit), ne possède pas encore de traitement médical. Des pistes sont explorées, mais le casque anti-bruit ou avec de la musique dans les oreilles reste aujourd’hui le meilleur remède.

François Deymier (rédaction btlv.fr)

2020-06-21T16:54:26+02:0027 avril 2020|

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