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RECHERCHE : des prédictions mondiales sur trois décennies ?

9 mars 2020 — En 1992 Maud Kristen (médium) a fait des prédictions mondiales pour les trois décennies à venir.

Un ami qui rentrait des États-Unis lui montra une photo de lui sur un fond de Building.

5 minutes après, elle a vu sur la même photo des buildings effondrés.

Nous pouvons penser aux attaques du 11 septembre.

«  Le Japon se faire hara-kiri. »(…)

Est-ce la prédiction de la catastrophe nucléaire de Fukushima mars 2011 ?

Pour l’Afrique, elle sentit le sida, la famine et des catastrophes écologiques.

Aujourd’hui, des tonnes de plastique recouvrent des terres africaines et des forêts ont brûlé comme en Australie.

En 2014, Maud Kristen voit pour la France :

Des manifestations exceptionnelles, des explosions, la foule en colère et des incendies dans les grandes villes de France

De graves dégradations des services publics.

Un état tout puissant.

Des censures de + en + grandes même sur internet.

Elle parle de collapse et d’adaptation obligatoire de la part des Français à vivre autrement ou de départ pour certains vers d’autres terres.

Maud Kristen s’était également rendue aux États-Unis pour se soumettre aux investigations de Donald Norma, professeur en neurologie à l’université de Chicago.

Elle devait deviner le contenu de sept enveloppes scellées*, avec un protocole expérimental rigoureux.

*Photos de sites touristiques parisiens

Même Norman Don ne connaissait pas les documents placés dans les enveloppes, ceci afin d’éviter tout phénomène télépathique éventuel.

Maud donnera une description d’une très grande justesse sur trois enveloppes et les mesures faites sur son cerveau furent stupéfiantes :

Quand elle commence à « voir », ses ondes cérébrales sont passées à 10 hertz (Alpha).

L’hémisphère cérébral gauche et l’hémisphère droit se sont par moment alignés, c’est-à-dire que leur activité est devenue synchrone.

La synchronisation des deux hémisphères cérébraux est une caractéristique de ce que les neurologues appellent un état modifié de conscience (comme les chamanes).

Thierry Penin (rédaction btlv.fr/source CIEEPP)

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RETOUR SUR LA LUNE : les rayons cosmiques sont très dangereux pour la santé des astronautes !

26 septembre 2020 — La sonde chinoise qui a aluni en 2019 a permis de répondre à une question laissée de côté par les missions Apollo: le niveau exact de rayonnements sur la Lune, une donnée essentielle alors que la NASA veut y envoyer cette décennie des astronautes pendant des périodes prolongées.

Une équipe de chercheurs chinois et allemands a publié vendredi dans la revue Science Advances les résultats de l’expérience menée par l’alunisseur Chang’e-4, et qui a enregistré chaque jour les rayonnements reçus à la surface. Résultat: leur niveau est 2,6 fois supérieur à celui reçu par les habitants de la Station spatiale internationale (ISS).

« Le rayonnement sur la Lune est entre deux et trois plus fort que sur l’ISS », dit  Robert Wimmer-Schweingruber, astrophysicien à l’université de Kiel et coauteur de l’étude. « Cela limite la durée de séjour sur la Lune à environ deux mois », dit-il de façon conservatrice, en précisant que cela prenait en compte la semaine de voyage entre la Terre et la Lune et le retour.

Les rayons, cosmiques et solaires, peuvent causer à certaines doses des dommages à long terme allant du cancer à la cataracte et aux maladies neurodégénératives.

La mesure se fait avec l’unité sievert, qui quantifie le rayonnement absorbé par les tissus humains.

Sur la Lune, le rayonnement est de 1,369 microsievert par jour, soit 2,6 fois la dose quotidienne à bord de l’ISS, où les équipages restent en général six mois mais où quelques uns sont restés un an ou plus. Le rayonnement est moindre à l’intérieur de la station car celle-ci est partiellement protégée des rayons cosmiques par la magnétosphère de la Terre.

Sur Terre, nous sommes encore plus protégés par l’atmosphère, mais cette protection s’amoindrit avec l’altitude.

« Le niveau de rayonnements mesuré sur la Lune est environ 200 fois supérieur à celui observé sur le sol terrestre, et 5 à 10 fois supérieur à celui d’un vol entre New York et Francfort », ajoute Robert Wimmer-Schweingruber.

La Nasa veut retourner sur la Lune en 2024 pour la première fois depuis 1972, et construire ensuite une infrastructure pour y envoyer régulièrement des astronautes, comme une répétition générale à l’envoi du premier humain sur Mars.

Pour une période plus longue que deux mois sur la Lune, le professeur Wimmer-Schweingruber suggère de construire des habitats protégés des rayonnements par un revêtement de 80 centimètres d’épaisseur de sol lunaire.

rédaction btlv.fr 

2020-06-21T16:24:29+02:009 mars 2020|

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