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(ROSWELL) Einstein aurait examiné l’épave…

5 octobre 2021 – Selon l’ufologue américaine Sheila Franklin qui a interviewé le Dr Shirley Wright en 1993 à propos de son travail avec Einstein à l’été 1947, le célèbre physicien aurait participé à ce qui fut appelé une « conférence de crise » qui se serait tenue dans la précipitation en juillet de ce même été sur une base aérienne de l’armée du sud-ouest des États-Unis. Dans les enregistrements de l’interview du Dr Shirley Wright, on apprendrait qu’à leur arrivée, ils sont tous deux entrés dans un hangar placé sous haute sécurité. Une fois la porte passée, ils auraient découvert un engin assez curieux qui semblait avoir subi des dommages importants. “C’était en forme de disque, en quelque sorte concave”, se souvient Shirley Wright, “sa taille atteignait un quart du sol du hangar ». Alors qu’elle était, se souvient-elle, à la fois dans un sentiment d’émerveillement, de curiosité et de peur”, elle souligne qu’Einstein n’était “pas du tout dérangé par ce qu’il voyait” mais principalement préoccupé par le type de propulsion et des infos sur l’univers pouvant être glanés dans l’engin.

DES CORPS HUMANOÏDES

Toujours selon le Dr Shirley Wright, la visite a pris une tournure encore plus étrange, lorsqu’avec Einstein on leur aurait présenté les corps de cinq êtres qui avaient été, apparemment, à bord de l’engin. L’ancienne assistante du scientifique rapporterait dans l’interview qu’ils “mesuraient environ 1m50, qu’ils n’avaient pas de cheveux, de grosses têtes, d’énormes yeux noirs, une peau grise avec une légère teinte verdâtre. La plupart de leurs corps n’étaient pas exposés, étant vêtus de costumes moulants”. 

Les deux scientifiques auraient été emmenés ensuite dans une autre zone de la base où se trouvait un être encore vivant qui luttait pour rester en vie. Toujours selon, elle, la créature faisait des sons étranges, mais sans mots cohérents. Par la suite avec Einstein, ils auraient été transportés loin de la base afin que le célèbre scientifique rédige un rapport sur l’événement bien qu’on leur ait demandé de ne rien dire de ce qu’ils avaient vu. 

Décédé en 2015, le Dr Shirley Wright avait visiblement éprouvé le besoin de parler. Afin d’essayer de crédibiliser le récit, des archivistes ont tenté de savoir où se trouvait Einstein le jour J, et à l’heure actuelle ils ne sont pas en mesure de produire son agenda pour la période en question. Tout cela reste bien sur au conditionnel. 

Bob Bellanca (rédaction btlv.fr)

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À la Une

(ESPACE) La sonde Lucy est partie aujourd’hui à la conquête des astéroïdes de Jupiter

16 octobre 2021 – La sonde Lucy de la NASA est partie ce matin depuis Cap Canaveral en Floride. Elle se dirigera vers les astéroïdes troyens de Jupiter, corps célestes gravitant autour du Soleil sur la même orbite que celle de la géante gazeuse.

La sonde Lucy voyagera durant six ans avant d’effectuer la majorité de ses observations entre 2027 et 2033. Son but sera d’étudier les astéroïdes troyens, afin de déterminer leur origine et de confirmer ou invalider le modèle de Nice, expliquant la disparité des corps célestes à l’origine de la formation du système solaire. Les astéroïdes troyens sont des astéroïdes qui se situent à des points stables autour de Jupiter, ils sont situés à plus de 700 millions de kilomètres du soleil et ce sera la première fois qu’ils vont être survolés par une mission spatiale. Une fois arrivée à destination, la sonde pourra commencer à étudier ces objets célestes dont la composition, la densité, la forme permettront par exemple d’en savoir plus sur l’évolution de l’agencement des planètes autour de notre soleil. Les astronomes espèrent que l’étude de ces astéroïdes leur permettra de mieux comprendre la naissance de notre système solaire.

UNE SONDE PORTEUSE D’UN MESSAGE À DESTINATION DE NOS DESCENDANTS

En plus de permettre l’étude des astéroïdes de Jupiter, la sonde Lucy servira aussi de capsule temporelle spatiale à destination de nos descendants.  De fait, elle contiendra des écrits de penseurs majeurs ainsi qu’un schéma de la position exacte des planètes le jour du lancement de Lucy. Le parcours de la sonde a été étudié afin de la rendre facilement accessible pour des descendants disposant d’une technologie largement supérieure. En effet, à la fin de sa mission en 2033  Lucy suivra la même orbite que les astéroïdes troyens autour du soleil ce qui signifie qu’elle pourrait errer dans cette orbite  pour des centaines, des milliers voire des millions d’années. De cette façon, les chercheurs espèrent que la sonde Lucy deviendra une relique archéologique qui pourra être récupérée par des descendants ayant la capacité de voyager jusqu’à Jupiter. Cependant nos descendants auront-ils le temps d’atteindre un tel niveau de technologie avant que l’humanité ne disparaisse est une question que l’on peut se poser.

Pierre-Alexis Lagèze (rédaction btlv.fr)

2021-10-06T15:20:25+02:005 octobre 2021|

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